Louise Bahurel / Ivet Val Lopez auront une belle carte à jouer lors du FIP Bronze Marnes II. Respectivement 118e et 124e mondiales, la Française et l’Espagnole formeront la tête de série 7 d’un tableau féminin particulièrement relevé.
Mais les deux joueuses de 20 ans ont déjà prouvé qu’elles pouvaient déjouer la hiérarchie : titrées ensemble au FIP Bronze d’Osaka cette saison, elles arriveront à Marnes avec des automatismes et de vraies ambitions. Une paire à surveiller de près, et sans doute l’une des meilleures chances françaises d’aller chercher le titre.
Deux jeunes joueuses aux profils complémentaires
À seulement 20 ans, Louise Bahurel et Ivet Val Lopez présentent des profils aussi proches que complémentaires. La Française est aujourd’hui 118e mondiale, tandis que l’Espagnole pointe au 124e rang avec 324 points. À Marnes, leurs 700 points cumulés leur permettront d’occuper le statut de tête de série 7.
Sur la piste, la répartition est naturelle : Bahurel évolue à gauche, tandis que Val Lopez occupe le côté droit. La Française, qui a déjà atteint la 110e place mondiale, est entraînée par Yannick Maurel et Baptiste Benetoux. De son côté, Val Lopez, dont le meilleur classement est une 121e place, travaille avec Mati Ortiz et Maxi Cerrudo.
Deux jeunes joueuses qui commencent donc à s’installer aux portes du top 100 mondial, mais qui ont surtout déjà eu l’occasion de montrer que leur association pouvait fonctionner sur le circuit international.
Un premier titre ensemble à Osaka
Le principal repère commun de Bahurel / Val Lopez remonte au mois de juin, lors du FIP Bronze d’Osaka. Une semaine japonaise parfaitement négociée par la paire franco-espagnole, qui décroche le titre sans concéder le moindre set de tout le tournoi.
Mais c’est surtout leur finale qui donne du poids à cette victoire. Opposées à la tête de série 1, Gonzalez / Santana, deux joueuses alors membres du top 90 mondial, Bahurel / Val Lopez ne tremblent pas et s’imposent 6/4 6/0. Un succès référence face à une paire mieux classée qui vient conclure une semaine parfaitement maîtrisée.
Ce sacre possède également une importance particulière pour Louise Bahurel, puisqu’il s’agit de son premier titre sur le circuit international. Quelques mois plus tard, les deux joueuses se retrouveront donc à Marnes avec un souvenir commun forcément positif : celui d’avoir déjà été capables d’aller au bout d’un tournoi FIP ensemble.
Bahurel, une régularité qui commence à payer
Le titre d’Osaka est loin d’être le seul résultat à retenir de la saison de Louise Bahurel. La Française enchaîne les tournois sur le circuit international et commence à se montrer régulièrement dans les derniers tours, avec notamment une finale au FIP Bronze Prishtina et une demi-finale au FIP Silver Bandol.
Elle a également montré qu’elle pouvait exister dans des catégories plus relevées. Bahurel a atteint les quarts de finale du FIP Gold Shanghai, mais aussi ceux du FIP Silver Collbató. Plus récemment, associée à l’Espagnole Ana Varo Ramos, elle s’est hissée jusqu’en quarts du FIP Bronze Barcelone, où la paire était tête de série 5.
Des résultats qui lui ont permis de se rapprocher progressivement du top 100 mondial, avec un meilleur classement à la 110e place. À Marnes, la Française aura donc une nouvelle occasion de grappiller de précieux points, cette fois aux côtés d’une partenaire avec laquelle elle sait déjà ce que signifie aller au bout d’un tournoi.
Une vraie carte à jouer à Marnes
De son côté, Ivet Val Lopez arrive également avec de solides références. L’Espagnole de 20 ans, aujourd’hui 124e mondiale, affiche un bilan positif en 2026 avec 22 victoires pour 18 défaites sur le circuit FIP. Une régularité qui lui a permis de se rapprocher elle aussi du top 100, avec un meilleur classement en carrière à la 121e place mondiale.
Autant d’expérience accumulée pour une joueuse encore jeune, qui retrouvera surtout à Marnes une partenaire avec laquelle les automatismes existent déjà.
À Marnes, Louise Bahurel / Ivet Val Lopez ne partiront donc pas avec le statut de favorites. Tête de série 7, elles auront devant elles plusieurs associations particulièrement solides, à commencer par Ana Varo Ramos / Marcella Koek (TS1), mais aussi Catherine Rose / Rebeca Lopez (TS2), Maria Portillo / Martina Parmigiani (TS3) ou encore Giulia Sussarello / Emily Stellato (TS4).
Mais leur statut pourrait justement leur permettre d’avancer avec moins de pression. Leur titre au FIP Bronze d’Osaka, décroché en battant une tête de série 1 mieux classée en finale, a déjà montré leur capacité à déjouer la hiérarchie. Avec des automatismes déjà présents et deux joueuses qui se rapprochent du top 100 mondial, la paire franco-espagnole possède de sérieux arguments pour venir bousculer les favorites.
Pour Louise Bahurel, Française la mieux classée parmi les engagées à Marnes, l’occasion est belle de briller à domicile. Et si la hiérarchie du tableau féminin paraît plus ouverte aux joueuses étrangères, Bahurel / Val Lopez auront bien leur mot à dire dans la course au titre.
Fan et joueur de padel, je scanne le milieu du padel : Attention vous êtes surveillés !
































































































Bastien Villenet, 26 ans : le padel rémois perd l’un des siens
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Mondiaux Seniors : les Bleus corrigent le Venezuela, deux premières places en jeu face à l’Australie et l’Allemagne
Padel Stadium ouvre ses portes à Ecquevilly, une nouvelle référence du padel indoor dans les Yvelines
Jérémy Robert après le Paris Major : « On méritait cette wild card »
Paris Major – Alonso / Goñi font tomber Yanguas / Nieto : « Une petite bataille mentale gagnée »
Stupa impressionné par Leygue après leur 8e au Paris Major : « Ils méritaient d’être là »
Pablo Ayma : “Notre ambition est qu’un jour la France puisse rivaliser avec l’Espagne et l’Argentine”
P1000 UrbanPadel Clermont-Ferrand : la jeunesse de Bernard / Peloux face à un plateau homogène
FIP Platinum Lyon : Collombon / Sharifova, rebond attendu à domicile
Finale le dimanche, nouveau tournoi quelques jours plus tard : comment les joueurs encaissent-ils le rythme de Premier Padel ?
FIP Tour : Collombon, Guichard, Touly… les Français à suivre cette semaine
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?