Julien Motz, originaire de Strasbourg, est une figure montante du padel national. Aujourd’hui 93ᵉ joueur français, avec son mètre quatre-vingt-dix, son style explosif et son sourire communicatif, il s’impose progressivement sur la scène nationale. Et derrière ses performances, un parcours passionnant et une personnalité attachante émerge. Découvrez une belle histoire de passion, de travail, une vraie leçon d’équilibre entre sport et vie personnelle.
Débuts et montée en puissance : de Bsichwiller à la scène nationale
C’est dans son club de Bsichwiller, près de Strasbourg, que Julien a découvert le padel, un peu par hasard. « On a eu deux terrains de padel au club et j’ai commencé à jouer avec des amis, dont Simon Wagner, l’un des meilleurs joueurs français. » Pourtant, au début, le padel n’a pas immédiatement conquis Julien. « J’aimais bien, mais sans plus. » Ce n’est qu’en enchaînant les tournois autour de Strasbourg que la passion s’est vraiment installée.
Au départ, Julien se limite à des compétitions locales, ne dépassant jamais une heure de route de chez lui. Puis, voyant ses progrès et commençant à se prendre au jeu de la compétition, il décide de passer à la vitesse supérieure. Aussi, depuis deux ans, Julien voit plus grand, plus loin, se déplaçant dans toute la France, enchaînant les tournois pour se mesurer aux meilleurs.
Performances et objectifs : viser toujours plus haut
Julien n’est pas qu’un joueur local. Il s’est déjà fait un nom sur le circuit français avec des performances solides. Au P1000 des Pyramides, il a récemment atteint les demi-finales, en battant des têtes de série comme Paul Dornberger et Alexandre Dizzy. « On a fait un super tournoi, on a bien joué, et même si on a perdu en demi contre Adrien Maigret et Tom Mitjana, c’était une super expérience. »

Son prochain objectif ? Une victoire en P1000, pourquoi pas lors du tournoi de Metz, où il espère décrocher son premier titre de cette envergure. Mais Julien reste lucide : « Pour ça, il va falloir s’entraîner encore et être fort. »
La saison s’annonce chargée pour lui : après Metz, ce sera Besançon, puis les championnats régionaux avec Guillaume Ledras. Un calendrier ambitieux qui prouve que Julien ne compte pas s’arrêter là.
Vie de joueur : entre passion et équilibre familial
Si Julien écume les tournois, il n’en oublie pas pour autant sa vie personnelle. « On vient d’avoir un enfant avec ma femme, et ça change tout. Avant, je partais sans réfléchir. Aujourd’hui, laisser mon fils, c’est compliqué. » Cette nouvelle vie de papa l’oblige à jongler entre ses ambitions sportives et ses responsabilités familiales.
La tête bien faite, Julien a trouvé son équilibre. « Je limite les déplacements à un ou deux tournois par mois. Je m’organise pour être là quand je peux, et surtout, je profite à fond des moments avec ma famille. »
Une organisation renforcée par son projet professionnel : à partir de l’année prochaine, il travaillera majoritairement dans le padel, tout en conservant une petite activité de professeur de tennis au ILL TC à Strasbourg.
Ce changement lui permettra de se concentrer davantage sur le padel, de s’entraîner plus régulièrement tout en ayant des week-ends plus libres pour sa famille. « C’est l’idéal. Je jouerai peut-être même un peu plus, mais sans sacrifier ma vie de famille. »
Le témoin privilégié d’un sport en pleine explosion
Depuis ses débuts à Strasbourg, Julien a vu le padel exploser en France, et plus particulièrement en Alsace. « À Strasbourg, c’est une folie. 4Padel va ouvrir 10 pistes de padel en plus au sud de Strasbourg, et d’autres centres comme CasaPadel et G-Padel se développent rapidement. » Pour lui, le padel n’est plus un simple sport émergent : « C’est devenu une vraie dynamique. Les gens se battent pour réserver des terrains. »
Cette évolution, Julien la constate aussi au niveau national. « Les structures se multiplient, les jeunes joueurs progressent vite, les centres d’entraînement comme Vichy ou Palavas offrent de vraies opportunités. »
Et pour lui, la France n’en est qu’à ses prémices en termes de développement du padel. « Attention au tennis, parce que le padel pourrait bien prendre sa place dans les prochaines années. »
Quant à son propre avenir, Julien a les idées claires. Si le padel est devenu sa passion numéro un, il reste conscient des risques de « saturation » : « Il faut savoir garder l’équilibre, ne pas se brûler les ailes. »
Pour les jeunes qui voudraient suivre sa voie, il conseille de « se lancer à fond, de prendre un coach, de s’entraîner sérieusement, mais de ne jamais oublier que la passion doit rester intacte ».

Julien Motz : une progression sans limite ?
Julien Motz est l’un de ces joueurs qui incarnent parfaitement l’essor du padel en France. Après une découverte presque par hasard de la discipline dans son club de Bsichwiller, il est aujourd’hui un compétiteur sérieux, qui jongle entre compétition et vie de famille.
Avec un calendrier chargé, des objectifs clairs et une passion intacte, Julien a tout pour continuer sa progression. Alors si vous le croisez sur un terrain, ne vous laissez pas tromper par son sourire. Derrière sa sympathie naturelle se cache un compétiteur redoutable dont on n’a pas fini d’entendre parler !
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !
































































































R’Padel Major : le prize money de 5 000 euros finalement revu pour respecter la réglementation P500
Madrid P1 : le programme complet des seizièmes de finale avec l’entrée en lice des têtes de série
Madrid P1 : Guichard / Geens face à Arce / Tello, et si l’exploit était possible ?
Dylan Guichard / Clément Geens après leur exploit à Madrid : « On peut encore vraiment mieux jouer »
Edu Alonso : “Il y a 2 ans avant le mondial, j’étais devant Alex Ruiz au classement. Donc le niveau de jeu n’est pas le seul critère”
Paris Major : Dardaine / Mansart, les raisons d’une wild-card qui n’est pas un hasard
Maxi Arce rêve du Mondial avec l’Argentine : « Je peux apporter énormément à cette équipe »
Padel and Co fête son premier anniversaire avec un P1000 du 18 au 20 septembre
Madrid P1 : Collombon et Sharifova démarrent fort avant le choc face à González / Josemaría
FIP Bronze Marnes II – Résultats / Lives / Programmation
Madrid P1 : énorme sensation, Dylan Guichard et Clément Geens font tomber Ruiz / Ortega
Godallier et Valenzuela impuissantes face à Goenaga / Caldera s’arrêtent au 1er tour du Madrid P1
Madrid P1 – Déjà plusieurs surprises dès le premier tour : Collantes / Martínez, la sensation madrilène continue
HEAD redéfinit la puissance et le style avec les nouvelles Extreme Pro et Extreme Motion 2026
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Le Major II peut-il mettre en danger les tournois P2 de Premier Padel ?
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?
Que viennent vraiment chercher les joueurs de padel à Barcelone ?