Edu Alonso réalise une saison solide. Après avoir commencé l’année aux côtés de Juan Tello, l’Espagnol a lancé un nouveau projet avec Aimar Goñi, avec lequel les résultats suivent. Désormais installés comme 11e paire mondiale, les deux hommes visent encore plus haut.
Une dynamique qui place également Alonso parmi les joueurs susceptibles d’intégrer la sélection espagnole pour le Mondial. Une perspective qui lui plaît forcément, même s’il refuse d’en faire une obsession.
« J’adorerais représenter mon pays »
Interrogé par Padel Addict sur ses chances de participer au prochain Mondial, Alonso ne cache pas son envie.
« J’adorerais pouvoir représenter mon pays, je l’aime. »
Mais le joueur espagnol garde une certaine distance avec la décision que devra prendre le sélectionneur Juanjo Gutiérrez.
« Ce n’est pas quelque chose qui m’empêche de dormir, parce que je pense qu’il est très difficile de baser sa motivation sur la décision d’une tierce personne. »
Alonso se souvient notamment de la sélection d’il y a deux ans. À l’époque, il était mieux classé qu’un Álex Ruiz finalement retenu avec l’Espagne.
« Il y a deux ans, j’étais devant un joueur qui est allé au Mondial. Donc si mon niveau de jeu n’est pas le seul critère, pourquoi est-ce que je vais me prendre la tête ? Peut-être qu’il existe des qualités personnelles que je n’ai pas et que d’autres peuvent apporter à l’équipe. »
Une concurrence énorme en Espagne
La réflexion d’Alonso illustre surtout le casse-tête qui attend Juanjo Gutiérrez.
L’Espagne possède énormément d’options et Alonso fait partie des candidats, notamment pour occuper le côté droit. Mais chaque choix signifie forcément laisser de côté un joueur de très haut niveau.
Son partenaire Aimar Goñi fait d’ailleurs lui aussi partie des noms qui circulent. Sa progression et son profil très offensif attirent l’attention, au point qu’Arturo Coello l’a récemment cité parmi les huit joueurs qu’il sélectionnerait personnellement pour le Mondial.
Alonso aimerait continuer avec Goñi en 2027
Cette progression rapide de Goñi possède toutefois un revers pour Alonso.
Le Valencien sait parfaitement que son partenaire pourrait rapidement recevoir des propositions de joueurs mieux classés.
« Je vais être très réaliste : il y a malheureusement pour moi une forte probabilité qu’Aimar finisse par recevoir l’appel de quelqu’un de très haut placé dans le classement. »
Malgré cette possibilité, Alonso aimerait poursuivre le projet au-delà de cette saison.
« Mon souhait est de terminer cette année avec lui et de continuer à jouer ensemble l’année prochaine, parce que je pense que sa marge de progression individuelle, et la nôtre en tant que paire, est très importante. Il est très jeune et possède énormément de qualités. »
Une déclaration qui résume bien la situation : Alonso sait que la progression de son partenaire pourrait attirer les meilleures paires, mais il croit également au potentiel de leur association.
Le top 8 comme prochain objectif
Avant de penser à 2027, Alonso / Goñi ont encore un objectif important pour cette deuxième partie de saison : intégrer les huit meilleures paires mondiales.
Actuellement classés au 11e rang, ils doivent encore gagner plusieurs positions.
« Nous devons essayer de terminer parmi les huit premières paires. Pour le moment, c’est très difficile parce que, compte tenu de notre classement, les tableaux que nous allons avoir seront plus compliqués que ceux des joueurs déjà installés devant. Mais c’est ce pour quoi nous nous battons et c’est une grande motivation. »
Entre une potentielle sélection avec l’Espagne, la course au top 8 et l’avenir de son association avec Aimar Goñi, la deuxième partie de saison s’annonce donc importante pour Edu Alonso.
Mais concernant le Mondial, son approche reste claire : faire parler ses résultats sur la piste et laisser Juanjo Gutiérrez prendre la décision finale.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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