À quelques mois du Mondial 2026 au Qatar, les débats commencent déjà autour des sélections. Et forcément, avec l’incroyable réservoir dont dispose l’Espagne, une question revient : quels huit joueurs Juanjo Gutiérrez emmènera-t-il à Doha ?

Interrogé sur le sujet sur sa chaîne YouTube, Arturo Coello a accepté de se prêter au jeu. Le numéro 1 mondial a donné sa propre sélection et glissé une petite surprise pour la huitième place : Aimar Goñi.

Sept noms qui semblent incontournables pour Coello

Lorsqu’un supporter lui demande quelle serait sa liste s’il était sélectionneur, Coello reconnaît immédiatement la difficulté de l’exercice : « C’est compliqué, mais je me mouille. »

Il cite alors sept joueurs : Alejandro Galán, Juan Lebrón, Paquito Navarro, Mike Yanguas, Jon Sanz, Coki Nieto et lui-même.

Une sélection qui réunit évidemment une énorme quantité de talent et surtout plusieurs profils différents, laissant de nombreuses possibilités au moment de construire les paires.

Mais c’est surtout le choix du huitième joueur qui retient l’attention.

Aimar Goñi plutôt que Garrido, Leal ou Momo

Pour cette dernière place, Coello hésite entre plusieurs joueurs et cite directement Javi Garrido, Javi Leal et Momo González parmi les autres candidats.

Son choix se porte finalement sur Aimar Goñi.

« Le dernier, celui qui crée le débat, avec tout le respect et l’affection que j’ai pour les trois autres que sont Garrido, Leal et Momo, je prendrais Aimar Goñi », explique Coello.

Un choix intéressant puisque Goñi apporte un profil différent et s’est progressivement installé parmi les joueurs à suivre sur le circuit.

La sélection imaginée par Coello serait donc composée de Arturo Coello, Alejandro Galán, Juan Lebrón, Paquito Navarro, Mike Yanguas, Jon Sanz, Coki Nieto et Aimar Goñi.

Une multitude de possibilités pour l’Espagne

Reste évidemment à savoir comment ces joueurs pourraient être associés.

C’est toute la particularité d’un Mondial par équipes : les paires habituelles peuvent être complètement recomposées. Les sélectionneurs doivent trouver le bon équilibre entre automatismes, complémentarité et état de forme.

L’Espagne dispose à ce niveau d’un nombre impressionnant de possibilités. Coello, Galán, Lebrón, Yanguas, Sanz, Nieto ou Navarro ont déjà montré leur capacité à évoluer avec différents partenaires.

Et avec des joueurs comme Garrido, Leal, Momo González ou Goñi en concurrence pour intégrer la sélection, les derniers choix ne seront pas simples.

Le dernier mot pour Juanjo Gutiérrez

Coello le reconnaît lui-même : cette liste n’est évidemment qu’un pronostic personnel.

« C’est mon choix, mais comme ce n’est pas moi qui décide, ça ne dépend pas de moi », rappelle le numéro 1 mondial.

La responsabilité reviendra à Juanjo Gutiérrez, sélectionneur espagnol lors des dernières grandes compétitions internationales.

Il devra notamment déterminer s’il souhaite privilégier l’état de forme du moment, les automatismes entre certains joueurs ou des profils capables d’apporter quelque chose de différent dans une compétition où la composition des trois paires peut faire basculer une rencontre.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !