C’était le match attendu de la journée au Bruxelles P2, et il a tenu ses promesses.
Juan Lebrón et Leo Augsburger signent une très grosse performance en dominant Galán / Chingotto en deux sets maîtrisés : 6/4 6/4.

Une revanche dans une rivalité sous tension

Ce duel marquait le premier affrontement de la saison entre Lebrón et Galán, anciens partenaires devenus rivaux.
Jusqu’ici, l’avantage était clair pour Galán (8-1 dans les confrontations).

Mais cette fois, la dynamique s’est inversée.

Augsburger en feu, Lebrón en patron

Dans des conditions rapides, Leo Augsburger a livré un match référence.
Smashs dévastateurs, contres efficaces, présence défensive solide : tout passait. Il a constamment pris le dessus dans la diagonale face à Galán, pourtant rarement dominé dans ce secteur.

À ses côtés, Juan Lebrón a été juste et constant. Très impliqué, parfois survolté, il a parfaitement géré les temps faibles et élevé son niveau dans les moments clés.
Chiquitas précises, lobs propres, gestion des points importants : une copie très solide.

Un match contrôlé de bout en bout

Le scénario est simple :
Un break dans chaque set suffit.

Dans la première manche, Lebrón / Augsburger prennent l’avantage et ne le lâchent plus.
Dans la seconde, ils break d’entrée et tiennent malgré plusieurs opportunités de débreak pour Galán / Chingotto, qui ne parviennent jamais à inverser la tendance.

En face, Galán a été en difficulté dans sa diagonale, tandis que Chingotto n’a pas eu son impact habituel. Lebrón a su le sortir de sa zone de confort.

Une finale retrouvée

Avec cette victoire, Lebrón / Augsburger retrouvent une finale, une première depuis le Cancún P2.
Après deux tournois sans y accéder, le duo relance clairement sa dynamique.

Ils attendent désormais leur adversaire : Tapia / Coello ou Stupaczuk / Yanguas.

Un signal fort

Au-delà du résultat, le message est clair.
Alors que des doutes existaient autour de la paire, Lebrón et Augsburger ont montré une vraie connexion et surtout un très haut niveau de jeu.

À leur meilleur, ils sont capables de rivaliser avec les deux meilleures paires du circuit.

Et dans la rivalité, Lebrón frappe un premier coup cette saison face à Galán, même si l’Espagnol reste largement devant au bilan global.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !