Ils en avaient besoin. Après quatre défaites consécutives face à Alejandro Galán et Federico Chingotto, Arturo Coello et Agustín Tapia ont répondu de la plus belle des manières en remportant l’Italy Major 2026. Les numéros 1 mondiaux se sont imposés 7/5 7/6 au terme d’une finale intense, disputée et riche en rebondissements.
Une victoire qui met fin à plusieurs semaines de doutes et qui leur permet également de récupérer leur couronne romaine, empêchant Galán et Chingotto de réaliser la passe de trois au Foro Italico.
Tapia porte les numéros 1 dans le premier set
Le début de rencontre est pourtant loin d’être parfait pour les leaders du classement mondial.
Si Agustín Tapia affiche immédiatement un niveau exceptionnel, Arturo Coello apparaît plus hésitant, notamment dans ses prises de décision. Mais l’Argentin maintient son équipe à flot grâce à une prestation de très haut niveau.
Face à eux, Galán et Chingotto ne proposent pas leur meilleure version. Les échanges sont équilibrés mais les numéros 2 mondiaux manquent de précision dans certains moments clés, notamment un Galán inhabituellement imprécis.
À 5/5, le tournant du set intervient. Galán enchaîne plusieurs erreurs inhabituelles, se précipite sur certaines attaques et offre une occasion de break aux numéros 1 mondiaux.
Tapia et Coello ne laissent pas passer leur chance et concluent dans la foulée la première manche 7/5.

Le retour de Galán et Chingotto fait trembler Rome
La dynamique semble se poursuivre au début du deuxième set.
Portés par un Tapia impérial, Coello et son partenaire prennent rapidement le service adverse et se rapprochent du titre. À 5/4, ils servent pour le match et semblent avoir fait le plus dur.
Mais la tension monte brutalement.
Sur un point crucial, Arturo Coello annonce un retour faux de Galán alors qu’elle touche clairement la vitre latéral. L’arbitre confirme après recours à la vidéo. Le point reste aux numéros 2 mondiaux et cette séquence semble totalement déstabiliser l’Espagnol.
Les souvenirs de la finale du Master Final 2024 face à Nieto / Sanz ressurgissent. Coello doute, accumule plusieurs fautes directes et Galán-Chingotto en profitent immédiatement pour débreaker.
Le Foro Italico s’enflamme. Le public italien, largement acquis à la cause de Chingotto et Galán, pousse derrière ses favoris tandis que la finale bascule.

Un tie-break sous le signe de Tapia
Alors que la tendance semble avoir changé de camp, les numéros 1 mondiaux trouvent les ressources mentales pour ne pas sombrer.
Comme depuis le début du match, Agustín Tapia prend les choses en main. L’Argentin réalise probablement son meilleur match face à Galán et Chingotto cette saison.
Dans le tie-break décisif, il continue de faire la différence dans tous les secteurs du jeu. Coello retrouve également de la sérénité au meilleur moment.
Les numéros 1 prennent rapidement l’avantage et concluent finalement 7 points à 4, synonyme de titre.

Une victoire qui vaut plus qu’un trophée
Au coup de sifflet final, les cris de soulagement parlent d’eux-mêmes.
Après plusieurs semaines compliquées et quatre défaites consécutives contre leurs grands rivaux, Tapia et Coello avaient besoin d’une réaction. Elle est venue sur la plus grande scène possible.
Le geste de Tapia à la fin du match, doigt pointé vers la tempe, résume parfaitement cette finale : tout s’est joué dans la tête.
Cette victoire leur permet d’empocher 2000 points FIP, de reprendre un peu d’avance au classement mondial et surtout de retrouver une confiance qui semblait s’être érodée ces derniers mois.
Galán et Chingotto stoppés dans leur jardin
Pour Galán et Chingotto, la déception est forcément importante.
Double tenants du titre à Rome, ils rêvaient d’un troisième sacre consécutif au Foro Italico, dans des conditions qui leur conviennent parfaitement et devant un public acquis à leur cause.
Mais cette fois, ils n’ont jamais réussi à produire leur meilleur padel. Chingotto a une nouvelle fois été irréprochable dans l’engagement et l’intensité, mais Galán a semblé moins impactant qu’à l’accoutumée et parfois trop précipité dans ses choix.
Malgré cette défaite, les numéros 2 mondiaux restent les principaux rivaux de Tapia et Coello dans la course au trône.
Mais à Rome, les patrons ont rappelé pourquoi ils occupaient toujours la première place mondiale.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !
































































































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