Le Cupra Padel Point Tour a déposé ses valises à l’Ultra Cap Esterel. Alice de Caunes en a profité pour interviewer l’un des “anciens” du padel Français, l’ex-membre de l’équipe de France et actuel coach chez WinWin Padel Cabriès : Justin Lopes.
“L’ancien” n’est pas vraiment d’accord
“On me dit souvent que je suis un “ancien”. J’ai commencé en 2015, au début du padel en France, donc oui, j’accepte cette étiquette d’ancien, même si je ne suis pas forcément d’accord.”
La Team France, plus un objectif
“L’équipe de France, c’est derrière moi. Je ne rêve plus de ça. Le niveau a vachement augmenté, donc ce n’est plus mon objectif. Mais, si je peux gagner contre de bonnes paires qui sont en équipe de France, ça me fera plaisir.”

Le niveau a augmenté
“Avec Alexandre Leruste, nous parlions de l’évolution du padel en France. Il a incroyablement évolué. Le niveau moyen a augmenté, ce qui est normal vu qu’il y a de plus en plus de jeunes qui s’y mettent à fond.
Il y a aussi beaucoup plus de structures d’entraînement, de terrains qui poussent un peu partout.
Maintenant, lorsqu’on va à un tournoi, on sait que l’on peut être éliminé dès le premier tour.”
Lopes et Authier, en équipe de France, mais séparément…
“Je pense qu’il y a une année, la paire Authier / Lopes méritait sa place en équipe de France. Cependant, le sélectionneur a décidé que ce ne serait pas le cas. François et moi avons prouvé notre valeur sur le terrain en battant presque toutes les meilleures paires françaises. Mais le sélectionneur a fait ses choix et on l’accepte. François a pu goûter à l’équipe de France et moi aussi, donc c’est cool pour nous deux.

Il y a eu de très belles victoires avec François Authier, nous avons battu les meilleures paires françaises.
Ensuite, il y a aussi eu l’épopée en équipe de France à Rome pour le championnat d’Europe. J’ai eu la chance de jouer, c’était une super expérience.
Pour la petite anecdote, j’avais une routine après match avec mon ex-partenaire François. Dès que l’on perdait, on partait au McDo (rires).”
Ferrandez / Lopes : c’est parti !
“Alors, vu que mon ex-partenaire a décidé de faire un peu comme tout le monde (ndlr. François Authier) et a lâché son coéquipier (rires), je joue désormais avec Jérôme Ferrandez. Je l’ai remotivé et il est même plus motivé que moi. Il est à la salle tous les jours. On s’est qualifiés pour le championnat de France, donc on va jouer ensemble les prochains P1000 et l’on va essayer de s’éclater sur le terrain.

Une quinzaine de raquettes cassées
“Ma plus folle expérience a été quand j’ai passé six mois à Madrid. J’ai pu m’entraîner avec de très bons joueurs et voir des entraînements des pros. C’était une bonne expérience.
Je suis un peu nerveux sur le terrain et j’ai cassé quelques raquettes, je pense une quinzaine.”
Marre des joueurs procéduriers
“J’en ai un peu marre des procéduriers au padel. Le padel, c’est aussi et surtout un sport que l’on aime. On pratique ce sport, parce que l’on veut s’amuser et profiter sur la piste. Certains réussissent à gâcher ce plaisir en allant chercher toujours la petite bêbête. Certes, il y a un règlement, mais parfois, je pense qu’il faut savoir s’adapter, être intelligent, et que l’on n’oublie pas une chose : le padel, c’est un jeu avant tout. “
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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