Après de très bonnes qualifications, Léa Godallier et Daiara Valenzuela n’ont pas réussi à prolonger leur parcours dans le tableau principal du Madrid P1. Opposées à Carmen Goenaga / Bea Caldera, elles s’inclinent 6/2 6/1 en une heure de jeu, dans une rencontre où elles auront manqué de régularité.

Trop de fautes pour espérer davantage

Sur le papier, le défi était déjà relevé. Face à Goenaga / Caldera, le niveau d’exigence n’était plus le même que lors des qualifications. À ce niveau, les possibilités de se relâcher sont rares : chaque balle approximative est rapidement sanctionnée.

Et cela s’est vu dès le début. Godallier passe à côté de son entame, avec plusieurs fautes directes qui permettent à la paire espagnole de rapidement prendre les commandes. Goenaga et Caldera n’en demandent pas plus et déroulent pour empocher la première manche 6/2.

Au total, la paire franco-argentine termine la rencontre avec 29 fautes directes, contre 19 pour ses adversaires. Un écart trop important pour espérer renverser une paire de ce calibre.

Godallier hausse son niveau, Valenzuela davantage en difficulté

Le visage de Léa Godallier est bien meilleur dans le deuxième set. La Française tient davantage sa diagonale, réduit considérablement ses erreurs et parvient même à faire des différences au filet.

Cette fois, c’est davantage Daiara Valenzuela qui manque de régularité, avec plusieurs fautes qui empêchent la paire de réellement installer une dynamique.

Godallier et Valenzuela ont pourtant quelques occasions de revenir. Elles parviennent à débreaker, laissant penser qu’elles peuvent relancer la partie, mais perdent de nouveau leur service dans la foulée. Elles auront également d’autres balles de break dans cette deuxième manche, sans parvenir à les convertir.

Goenaga et Caldera ne laissent finalement aucune ouverture supplémentaire et concluent sur un 6/1.

Direction le Paris Major

Une défaite logique au regard de la physionomie du match, même si le score peut laisser quelques regrets après les bonnes choses montrées en qualifications. Face à une paire de ce niveau, les 29 fautes directes ont forcément pesé lourd.

Pour Léa Godallier, le prochain rendez-vous aura une saveur particulière. La Française est attendue dès la semaine prochaine au Paris Major, à Roland-Garros, où elle tentera de rebondir devant le public français.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !