Né le 22 juin 1999 à Sète, dans le sud de la France, Corentin Pagano incarne une trajectoire atypique. Aujourd’hui coach de padel au Cap d’Agde à la French Touch Academy, il revient sur un parcours , fait de virages décisifs et de convictions personnelles fortes.
Une jeunesse rythmée par le tennis
C’est par le tennis, sport pratiqué par son père, que tout commence. Très jeune, Corentin passe ses journées sur les terrains : « J’allais à tous ses entraînements pour jouer de mon côté », confie-t-il. Il pratique ce sport de 5 à 19 ans, enchaînant toutefois les blessures aux chevilles (luxations, entorses…), jusqu’à devoir arrêter à cause de ses études universitaires et des contraintes de déplacement.
Mais dès l’adolescence, une autre vocation émerge : transmettre. À 15 ans, il assiste le coach de son club à l’école de tennis. « J’ai toujours eu cette fibre et cette envie de voir les gens progresser, quel que soit leur niveau », explique-t-il.
L’union de la médecine et du sport
Issu d’une famille du domaine médical, Corentin cherche à concilier ses deux passions. Il choisit naturellement la voie universitaire en intégrant une licence STAPS, spécialisée en Activité Physique Adaptée (APA). Cette discipline permet d’accompagner les personnes ayant des limitations physiques, mentales ou sociales à travers le mouvement. Il valide sa licence puis s’oriente vers un master dans ce domaine.
Mais rapidement, il se rend compte que ce cursus ne lui correspond plus : la crise sanitaire liée au Covid, l’éloignement familial, et une formation davantage tournée vers la gestion de projet l’éloignent de sa vocation initiale, être sur le terrain, auprès des patients.



Le déclic padel
C’est à ce moment qu’un ami lui fait découvrir le padel, un sport en pleine expansion. C’est une révélation. Il décide alors de changer de cap et de s’investir pleinement dans cette nouvelle voie. Il quitte son master et s’inscrit au TFP de padel, un diplôme professionnel, qu’il suit en apprentissage au Sète Padel Club, son club de cœur.
« Tout s’est bien déroulé, j’ai validé le diplôme et je m’y suis consacré pleinement », raconte-t-il. L’année de sa formation, il atteint la 327e place au classement français. Aujourd’hui, bien qu’il dispute moins de tournois, il conserve intact le plaisir du jeu, tout en cherchant à progresser, tant comme joueur que comme coach.
L’envie de transmettre, encore et toujours
C’est à Thézan-Monplaisir qu’il commence à exercer en tant qu’entraîneur, avant de revenir dans sa région natale : « En tant que bon Sétois, je me devais d’être pas loin, ahah », plaisante-t-il. Il rejoint ainsi le Cap d’Agde, où il officie aujourd’hui aux côtés de Mickaël Sempere, avec qui il a passé sa formation, et Mario Cordero, qu’il remercie pour la confiance accordée.
Corentin a trouvé “sa place au Cap depuis 1 an” et nul doute que vous le retrouverez sur les pistes très rapidement !
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































Kuikma accélère dans le padel : joueurs de haut niveau, matériel complet et nouvelles ambitions
Bullpadel frappe fort avec ses raquettes “Argentine” : la collection qui enflamme Buenos Aires
Buenos Aires P1 – Le programme complet des seizièmes de finale de ce mercredi
La croissance du padel, toujours forte… mais un padel féminin (très) malmené…
Jesús Moya : “Le padel te donne la vie” – entre blessures, pression et quête du top 50
Yannick Noah : « C’est un peu grâce à Dieu… que j’ai vraiment joué au tennis »
Julie Razafindranaly : des universités américaines aux tournois internationaux de padel
Javier Martínez : “Un top 100 français peut gagner plus qu’un top 40 espagnol”
Padel des Ancises à Vichy, le club privé dénonce l’impact du CNE padel financé par des fonds publics
Nantes : un nouveau complexe de padel et pickleball verra le jour en 2027
La FFT lance son appel à candidatures pour les tournois FIP 2027
Argentine : une nation à part dans l’histoire du padel
Paula Josemaría atteint les 50 titres : une nouvelle marque forte dans sa carrière
Raichman / Muesser : le danger caché du FIP Bronze de Marnes-la-Coquette ?
Tom Holland et Zendaya au cœur du “BERO Padel Classic” à Los Angeles
Siux verrouille Augsburger jusqu’en 2040 : un contrat inédit dans l’histoire du padel
Les Assises du Padel poseront leurs valises à Marseille pour la troisième édition
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Et si seulement 5 gestes suffisaient pour mieux comprendre le padel ?
P2 Asunción – Comment un détail tactique a fait basculer la rencontre entre Garrido / Bergamini et Barahona / Alfonso
Lucas Campagnolo : “Si je m’étais rompu les croisés, j’aurais arrêté et je serais retourné au Brésil pour travailler dans l’élevage”
Padel Brissac accueille un stage avec Bastien Blanqué et Nico Gavino en juin 2026
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Coello / Tapia : une réponse tactique structurée face aux smasheurs de gauche
Le padel : cocktail parfait de réflexe et de stratégie
Premier Padel supprimera-t-il les têtes de série ? L’idée de Chingotto relance un vrai débat
Service au padel : une règle contestée, une solution technologique envisageable…
Tournois coachés : accélérateur de progression… ou dérive du padel amateur ?
Pablo Cardona face au dilemme du retour prématuré – Il fait finalement marche arrière
Padel et vélo : une complémentarité efficace pour la performance et la santé
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
FIP Promises Paris : Jean-Thomas Peyrou voit émerger une génération française capable de rivaliser
Viapadel Cup 2026 : Tarragone accueille un 3e round entre padel, plage et fête