Atteindre 100 finales sur le circuit professionnel, ce n’est pas qu’un chiffre.
C’est la preuve d’une constance rare, d’une capacité à durer et à se réinventer.
À Bruxelles, Gemma Triay a franchi ce cap symbolique avec un bilan de 54 titres pour 46 finales perdues.

Une trajectoire lancée en 2016

Tout commence en 2016 à Valladolid, avec une première finale aux côtés de Lucía Sainz, conclue par une défaite face aux sœurs Alayeto.

Un an plus tard, à Grenade, elle décroche son premier titre, toujours avec Sainz.
Depuis, elle s’est installée comme une présence régulière des dimanches.

Une capacité d’adaptation rare

L’un des points marquants de sa carrière, c’est sa capacité à performer avec différentes partenaires.

Avec chacune d’elles, Triay a su :

  • atteindre des finales
  • remporter des titres
  • s’adapter à des styles variés

Aujourd’hui, avec Delfi Brea, elle compte déjà 23 finales, dont une série en cours de 10 finales consécutives, la meilleure de sa carrière.

Une rivalité qui a marqué une époque

Son passage avec Alejandra Salazar reste un moment fort du padel féminin.
Face à elles, presque systématiquement : Ari Sánchez / Paula Josemaría.

Un duel devenu référence :

  • 24 finales disputées entre les deux paires
  • jusqu’à 14 confrontations sur une seule saison

Une rivalité qui a clairement fait monter le niveau du circuit.

Des chiffres qui parlent

Sur ces 100 finales :

  • 54 victoires / 46 défaites
  • 18 titres pour 19 finales perdues en Premier Padel
  • 36 titres pour 26 finales perdues sur le World Padel Tour

Au-delà des chiffres

Les 100 finales racontent aussi autre chose.
Des changements de partenaires, des périodes de doute, des retours, des choix forts.

Triay a su :

  • repartir de zéro
  • s’adapter aux évolutions du circuit
  • maintenir son exigence

Une régularité qui fait la différence

Être au sommet une fois est difficile.
Y rester pendant des années, avec des contextes qui changent, l’est encore plus.

C’est là que Triay se distingue.

Une histoire encore en cours

Avec ce cap des 100 finales, Gemma Triay ne valide pas seulement un palmarès.
Elle confirme son statut de joueuse qui marque son époque.

Et au vu de sa dynamique actuelle, l’histoire est loin d’être terminée.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !