Robin Haziza, le directeur du Human Padel Open, revient sur le début du tournoi et sur le style de jeu très offensif constaté depuis le début de la compétition. Il exprime un avis clair sur le sujet.
9 mois de travail pour 10 jours
“Le Human Padel Open représente près de 9 mois de travail pour organiser 10 jours de tournois, comprenant les qualifications et le tableau principal.
Cette semaine intense passera à une vitesse folle. Nous ferons de notre mieux pour en profiter pleinement, même si le temps filera rapidement.
Comparé à l’année précédente, nous avons franchi un nouveau cap. Notre objectif était de proposer encore plus et mieux. L’organisation a souhaité offrir une expérience améliorée tant pour les spectateurs que pour les joueurs. J’espère sincèrement que les spectateurs apprécieront les améliorations et les nouveautés que nous avons préparées.”
On compte sur nos Françaises
“Nous avons connu une bonne première journée. Évidemment, nous aurions aimé qu’un joueur français soit présent pour cette deuxième journée, qui correspond au troisième tour de qualification.
Malgré cela, nous avons eu droit à de magnifiques matchs, notamment grâce à la paire française composée de Manuel Vives et Julien Seurin, qui ont livré de belles performances en remportant le premier tour des qualifications. Ils se sont finalement inclinés face à des adversaires redoutables, le Chilien Valdes et l’Espagnol Joseta (Sanchez), que nous connaissons bien.
Les joueurs sont satisfaits, tout comme les fans. Nous espérons que les joueuses françaises seront au rendez-vous ce lundi pour nous permettre de rêver un peu plus.
Les joueuses françaises progressent. Wendy Barsotti et Elodie Invernon ont réalisé un excellent tournoi lors du Master de Monaco – A1Padel, tandis que Charlotte Soubrié avait brillé l’année dernière. Nous pouvons donc espérer que, avec Carla Touly, nos joueuses françaises parviendront à passer des tours.”
Les Françaises ne sont pas favorites, mais…
“La concurrence s’intensifie avec d’autres nations qui s’entraînent et jouent également très bien.
Je pense que les joueuses françaises en qualifications ne seront pas nécessairement favorites pour se qualifier. Cependant, nous savons que cela peut se jouer à peu de choses. Parfois, il y a seulement 10% à 15% d’écart. Sur une bonne journée, avec le soutien du public, tout est possible. En tout cas, je leur souhaite sincèrement de profiter de cet événement et peut-être de créer la surprise dans ces qualifications.
Pour Jessica Ginier et Lucile Pothier, elles auront un premier tour difficile. Elles auront l’honneur d’ouvrir le bal sur la piste centrale du Palais des Sports, mercredi prochain. Ensuite, suivra cette grande journée des Français avec Alix Collombon et Léa Godallier, puis ce sera au tour des messieurs, avec Benjamin Tison, Bastien Blanqué et Thomas Leygue, de jouer sur cette même piste centrale.”

On aura lutté pour avoir cette grande journée mercredi
“Nous avons dû travailler dur et même lutter parfois avec le WPT (World Padel Tour) pour que le circuit accepte que tous nos joueurs français puissent jouer sur la piste centrale. Je ne voulais pas que certains joueurs français jouent le mardi et d’autres le mercredi.
Finalement, nous aurons 7 matchs sur la piste centrale au lieu des 6 prévus initialement. Mais je crois sincèrement que cela en vaut la peine, et je suis ravi de voir les choses se dérouler ainsi.
Nous clôturons cette journée des Français avec le match de Bastien Blanqué et Thomas Leygue. Bastien est le joueur local de l’étape, et nous aurons certainement une super ambiance sur cette piste centrale pour terminer la journée en beauté.”
Le sens de l’histoire : un jeu toujours plus rapide, même si…
“Le tournoi se déroule au 4Padel de Toulouse Colomiers, un lieu qui accueille de nombreuses compétitions, y compris les championnats de France. Les conditions ici sont rapides, notamment en raison de la hauteur du toit qui facilite les jeux offensifs.
Cependant, même si nous avons pu observer Valdes jouer de manière très calme contre nos joueurs français (Julien Seurin et Manu Vives), cela montre qu’il y a néanmoins de la place pour d’autres styles de jeu.
Je pense que le type de jeu dépend en grande partie des conditions de jeu. Cela a été clair depuis le début de la saison sur le circuit professionnel, avec parfois des conditions très lentes qui favorisent les défenseurs, et parfois des conditions très rapides qui privilégient les gros smasheurs.
D’ailleurs, quand on observe des joueurs comme Martin Di Nenno, on peut constater qu’il est certes très agressif, mais son style de jeu n’a rien à voir avec celui d’Arturo Coello, par exemple. C’est également le cas de Fede Chingotto.
Mais oui, c’est l’évolution naturelle d’un sport qui se professionnalise. Les matchs deviendront encore plus rapides, plus physiques, avec une prise de balle encore plus précoce, ce qui rendra les smasheurs encore meilleurs.”
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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