À quelques mois du Mondial 2026, la tension commence déjà à monter autour de la sélection espagnole. Et le sélectionneur Juanjo Gutiérrez n’a pas caché ses ambitions.

Invité sur le stream de l’APA (Association Argentine de Padel) durant le Buenos Aires P1, dans des propos relayés par VeinteDiez, le capitaine espagnol a été très clair concernant son avenir :

« Je ne ressens pas de pression. Si je ne gagne pas le Mondial, je partirai moi-même. Ce n’est pas de la pression, c’est un engagement. Peut-être qu’il faut quelque chose de plus que ce que je peux apporter. »

Une déclaration forte qui montre à quel point ce prochain championnat du monde sera capital pour l’Espagne.

Le souvenir encore douloureux du Mondial au Qatar

Cette prise de parole intervient forcément dans un contexte particulier. Lors du dernier Mondial au Qatar, l’Espagne avait laissé filer le titre face à l’Argentine, qui avait réalisé un énorme tournoi collectif.

Depuis, l’objectif est clair côté espagnol : reprendre la couronne mondiale.

Et dans un circuit de plus en plus dense, avec une Argentine portée des joueurs tel que Tapia, Chingotto, Augsburger ou encore Stupaczuk, la mission s’annonce loin d’être simple.

Une équipe déjà quasiment définie

Durant cet échange, Juanjo Gutiérrez a également expliqué que sa liste était déjà très avancée :

« J’ai six joueurs sûrs et deux très proches d’être sûrs. Ensuite, il reste encore du temps et je continue de suivre six ou sept joueurs de près jusqu’à début novembre. »

Même s’il n’a donné aucun nom, plusieurs joueurs semblent quasiment assurés d’être présents.

Parmi les profils les plus probables figurent :

  • Arturo Coello
  • Alejandro Galán
  • Juan Lebrón
  • Miguel Yanguas
  • Paquito Navarro
  • Coki Nieto

Tous font partie du top mondial et apparaissent aujourd’hui comme des cadres naturels de la Roja.

Des places encore ouvertes

Pour compléter la sélection, plusieurs joueurs restent en concurrence.

À gauche, des profils comme Momo González, Javi Leal ou Javi Garrido semblent encore dans la course, avec également un œil attentif porté sur la progression de Goñi.

À droite, Jon Sanz semble avoir une longueur d’avance, mais des joueurs comme Fran Guerrero ou Edu Alonso restent également suivis de près.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !