Nouvelle saison et nouveau partenaire pour Federico Chingotto, qui démarre cette année 2024 aux côtés de l’Espagnol Momo Gonzalez. Pour leur deuxième tournoi ensemble, Fede et Momo espèrent faire mieux qu’à Riyadh, où ils avaient été sortis par la paire Yanguas/Garrido.
À Doha, les deux joueurs font au moins aussi bien puisqu’ils ont également atteint les huitièmes de finale, après leur qualification contre la paire argentine Libaak/Augsburger.
À la fin du match, Federico Chingotto s’est confié au micro de Padel Magazine quant à sa nouvelle association avec Momo Gonzalez et son futur avec l’Andalou !
Son changement de coéquipier, fin 2023
Je pense que changer si souvent de coéquipier n’aide pas beaucoup parce qu’au final, on n’a pas le temps de s’adapter à celui avec lequel on joue. Avec Paco [Navarro], nous l’avons décidé tous les deux. Je pense que nous avions tous les deux besoin de changement.

J’avais besoin d’un joueur avec un peu plus d’explosivité et lui, un joueur de droite qui termine plus les points. C’est pour ça qu’il a choisi Sanyo.
Aujourd’hui, je suis très heureux d’avoir commencé ce nouveau projet avec Momo. Comme je le disais, les gens ne savent pas ce dont nous sommes capables. Je vais donc profiter du chemin que nous allons faire ensemble.
Sa préparation de pré-saison
Avec Momo, nous avons eu une pré-saison très bonne. Pour moi, Momo Gonzalez est un joueur très complet, plus encore que les gens ne peuvent l’imaginer. Il n’a pas encore montré toute l’étendue de son potentiel.
Je pense que l’on peut remporter beaucoup de matchs et devenir une très bonne équipe. Donc je suis vraiment très content de ce que nous avons pu faire à Madrid pendant la pré-saison.
Notre premier tournoi ne s’est pas fini comme nous l’avions espéré. Malgré cela, je suis content de tout ce que nous avons pu travailler ensemble. Petit à petit, nous allons pouvoir voir les fruits de tout le travail que nous avons fait.
Un début de saison positif ? Négatif ?
Je pense que c’est vraiment positif. C’est difficile quand on commence avec une nouvelle personne. Nous sommes en plus tombés contre un Garrido et un Yanguas en grande forme.
Nous n’avons pas eu le niveau que nous espérions à Riyadh. Cela veut aussi dire que nous avons une vraie marge de progression, ce qui est très important.
Aujourd’hui, nous allons apprendre de nos erreurs et arrivons avec l’esprit clair et avec l’envie de tout donner !
“Momo est un robot !”
Paquito et Momo sont deux joueurs très organisés qui veulent suivre une tactique précise. La seule vraie différence que je vois entre les deux, c’est que Paco va avoir tendance à prendre un peu plus l’initiative dans le jeu, de par son expérience.
Momo, c’est un robot. Si tu lui dis de jouer là, il va jouer là, et ainsi de suite. Je pense que c’est la vraie différence que je vois entre les deux.
Le projet avec Momo, sur du long terme ?
Oui. Je trouve que c’est important quand tu commences un nouveau projet, de te dire que les choses ne vont pas arriver immédiatement. Tu ne vas pas forcément remporter le premier tournoi : en général, il y a tout un processus d’adaptation et je pense que plus le temps passe, plus la paire va bien fonctionner…
Personnellement, je préfère largement quand les projets que j’entreprends sont sur une longue durée. Quelque chose comme deux ans, pour voir si on peut atteindre le meilleur rendement possible. Au cours d’une seule année, il peut y avoir des hauts et des bas, donc, je pense qu’il faut se laisser du temps.

Tello/Chingotto 2.0 dans le futur ?
Je pense que le duo Chingotto/Tello, à un moment donné, reviendra. Je pense que cette période où nous sommes séparés va nous faire du bien. Nous nous améliorons chacun de notre côté. Quand nous étions ensemble, nous ne nous en rendions pas compte.
Je pense que la séparation nous a permis de nous valoriser davantage l’un et l’autre. Ce que nous avions à côté de la piste se perdait déjà et presque tout nous dérangeait et ainsi de suite.
Après, un Chingotto/Tello 2.0… surement.

Un an plus tard, Fede Chingotto est-il devenu plus méchant ?
Je pense que j’ai réussi à être un peu plus méchant mais dans le bon sens du terme. Je suis devenu plus compétitif. J’en veux toujours plus. Donc oui, je suis sûr d’avoir fait un pas en avant concernant ce sujet.
Je pense que cette année, Paquito m’a beaucoup aidé. Notamment dans ces aspects-là, de vouloir gagner et de toujours en vouloir plus. Donc oui, j’ai cette “méchanceté” au moment de jouer.
Son premier Master Final en carrière
J’étais vraiment très heureux. Nous avons travaillé très dus. Quand j’ai commencé ma carrière, je me suis évidemment battu pour avoir un premier titre. Affronter les meilleurs du monde, malgré ma taille, c’est difficile. Cela ne jouait pas en ma faveur.
Mais j’ai toujours essayé d’y arriver. J’ai toujours eu ma famille, mes amis en soutien… Ils ont toujours cru en moi. Le seul qui ne croyait pas en moi… c’était moi-même ! Le Master a été l’élément clé pour faire avancer les choses, pour me donner confiance et croire au processus.
Cela m’a donné encore plus d’envie de tout donner cette année et d’en faire encore plus en tant que joueur.
C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.

























































































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