Thomas Leygue sera bien au tableau principal de l’Alpine Paris Major. Associé à Jesús Moya, le Français a dû puiser dans ses ressources pour venir à bout de Manuel Aragón Herrera / Albert Roglan Pons en trois sets, 7/5 4/6 6/4, après plus de 2h15 de combat.
Une qualification qui a une saveur particulière pour Leygue. Non retenu parmi les wild cards du tableau principal, le Français est allé chercher sa place sur la piste, porté par le public du Philippe-Chatrier et par sa famille présente en tribunes.
Leygue / Moya prennent les commandes
Les deux paires arrivent avec de la confiance. Aragón / Roglan viennent de faire tomber la tête de série 3 Marcos González / Martin Abud, tandis que Leygue / Moya avaient déroulé au premier tour face à Miguel Lamperti / Ferran Insa, 6/3 6/1.
Dès les premiers jeux, Leygue semble en mission. Même sans forcément produire son meilleur padel, le Français reste concentré et s’appuie sur ses lobs très hauts pour repousser ses adversaires. À ses côtés, Moya fait beaucoup de dégâts au-dessus de la tête.
La tête de série 5 prend rapidement le break et se retrouve à 5/4, service à suivre. Mais au moment de conclure, elle tremble et se fait débreaker. Leygue / Moya ne paniquent pas pour autant : ils repartent immédiatement de l’avant, reprennent le service adverse et finissent par empocher cette première manche 7/5.
Aragón / Roglan profitent d’une baisse de régime
La dynamique change dans le deuxième set. Leygue / Moya baissent en intensité et accumulent davantage de fautes évitables. Aragón / Roglan en profitent pour prendre les devants.
Les Franco-Espagnols trouvent les ressources pour débreaker, mais rendent immédiatement leur service dans la foulée. Une irrégularité qui coûte cher.
Aragón / Roglan ne laissent pas passer l’occasion et reviennent à hauteur en prenant la deuxième manche 6/4.
Quatre balles de match manquées avant la délivrance
Tout se joue alors dans un troisième set sous tension. Cette fois, Leygue hausse clairement son niveau et porte sa paire dans les moments importants. Les deux équipes restent au coude-à-coude jusqu’à ce que Leygue / Moya trouvent finalement l’ouverture pour prendre une avance précieuse.
À 5/3, ils se procurent plusieurs balles de match, mais la tension monte. Moya commet plusieurs fautes directes et quatre occasions de conclure s’envolent. Aragón / Roglan restent en vie et la rencontre semble pouvoir complètement basculer.
Mais Leygue / Moya ne sortent pas du match. Malgré ces opportunités manquées, ils repartent immédiatement au combat sur le jeu de retour suivant.
Portés par le public français, ils mettent une dernière fois leurs adversaires sous pression et finissent par trouver le break synonyme de victoire : 7/5 4/6 6/4.
Pas de wild card, mais une place gagnée sur la piste
La joie de Thomas Leygue au moment de conclure en dit long. Le Français n’avait pas obtenu de wild card pour le tableau principal de cette édition 2026. Il devait donc passer par les qualifications et n’avait aucun droit à l’erreur.
Deux victoires plus tard, le voilà dans le tableau principal du Paris Major.
Après une entrée en matière parfaitement maîtrisée puis un combat de plus de deux heures au dernier tour, Leygue s’offre donc le droit de poursuivre l’aventure à Roland-Garros.
Il reste désormais à connaître son adversaire au premier tour, avec l’espoir d’un tirage qui pourrait lui permettre de continuer à rêver devant le public parisien.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !
































































































Le P1000 PadelShot Reims revient les 2, 3 et 4 octobre 2026
Juan Lebrón : et si son caractère clivant était aussi une force marketing unique dans le padel ? Rappelez-vous McEnroe, Cantona…
Madrid P1 : combien ont gagné Galán / Chingotto et Triay / Brea après leur titre ?
Nathan Perrot prêt à tourner une page : « Vous allez nous voir assez souvent séparés avec Sacha »
Bergeron / Seurin reviennent sur les WC Paris Major : « Il faut que ça dépende plus de nous » et un projet qui veut durer
Coello et Tapia choisissent leur partenaire idéale pour jouer en mixte aux Jeux Olympiques
Laura Luján : « Pour jouer sur Premier Padel, le physique est devenu indispensable »
8 mois après son ouverture, Lexo Arena franchit un nouveau cap avec son premier P1000 féminin
Vives et Guy de Chamisso subissent la loi de Dal Bianco / Luis López au 1er tour du Paris Major
P1000 Le Hangar : Portales et Soleirol créent la sensation et font tomber la TS1 en finale au bout du suspense
P1000 Box to Box : Piombo et Gourre tiennent leur rang et décrochent le titre
Alpine Paris Major 2026 : où regarder les qualifications et le tournoi sur CANAL+ ?
Madrid P1 – Nieto et Yanguas font tomber Coello et Tapia : une première en quarts depuis 15 mois
Madrid P1 : Galán et Chingotto survivent à un énorme duel face à Paquito / Di Nenno
FIP Bronze Marnes : Bergeron et Seurin remportent un énorme combat face à Boronad / Robert et retrouveront Fonteny / Moragues en demi-finale
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Le Major II peut-il mettre en danger les tournois P2 de Premier Padel ?
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?