Les quarts de finale hommes du Paris Major ont livré une belle performance avec la victoire de Martín Di Nenno / Paquito Navarro face à la tête de série 4 Franco Stupaczuk / Jon Sanz. Après plus de deux heures de combat, la paire hispano-argentine s’impose 4/6 6/1 6/4 et décroche une nouvelle demi-finale cette saison.

Derrière, les autres favoris ont tenu leur rang avec les qualifications de Galán / Chingotto, Tapia / Coello et Lebrón / Augsburger.

Di Nenno / Navarro renversent Stupaczuk / Sanz

Le début de match est pourtant compliqué pour Di Nenno / Navarro. Breakés d’entrée, ils courent après le score pendant toute la première manche sans parvenir à récupérer leur retard.

Stupaczuk / Sanz restent solides et empochent logiquement le premier set 6/4.

Mais la deuxième manche change complètement de physionomie.

Di Nenno et Paquito prennent rapidement le contrôle, imposent beaucoup plus de rythme et profitent d’une baisse de régime adverse. Résultat : un 6/1 très net qui relance totalement la rencontre.

Le break au meilleur moment

Dans le troisième set, Stupaczuk / Sanz repartent mieux et breakent d’entrée.

Mais Di Nenno / Navarro ne paniquent pas. Ils recollent rapidement et le match devient beaucoup plus tendu.

À 5/4, au moment où tout semble se diriger vers une fin de set sous haute tension, la paire hispano-argentine fait la différence. Sur une faute de volée de Jon Sanz, elle obtient le break décisif et conclut la rencontre 6/4.

Une grosse victoire pour Di Nenno / Navarro, qui s’offrent leur quatrième demi-finale ensemble, après Londres, Málaga et Bordeaux.

Une performance d’autant plus intéressante qu’ils ne font pas partie des quatre premières têtes de série du tournoi.

Stupaczuk / Sanz encore stoppés avant les demi-finales

Pour Stupaczuk / Sanz, le début d’association reste compliqué.

Sur leurs deux premiers tournois ensemble sur Premier Padel, ils n’ont toujours pas réussi à atteindre le dernier carré, malgré leur statut de tête de série 4.

Ce nouvel échec à Paris confirme qu’il reste encore des réglages à trouver pour une paire qui possède pourtant énormément de potentiel sur le papier.

Galán / Chingotto solides face à Alonso / Goñi

Dans l’autre partie du tableau, Ale Galán / Fede Chingotto ont tenu leur rang face à Edu Alonso / Aimar Goñi.

Victoire 7/6 6/2 pour la tête de série 2, qui a dû s’employer dans le premier set avant de prendre beaucoup plus nettement le contrôle dans la deuxième manche.

Ils retrouveront donc en demi-finale Di Nenno / Navarro.

Une affiche particulièrement intéressante entre deux paires qui se connaissent bien et qui arrivent avec beaucoup de confiance.

Tapia / Coello répondent présents

Les numéros 1 mondiaux Agustín Tapia / Arturo Coello ont eux aussi validé leur billet pour les demi-finales.

Face à Fran Guerrero / Javi Leal, ils se sont imposés 6/2 7/5.

Après une première manche largement maîtrisée, le deuxième set a été plus accroché, mais Tapia / Coello ont su serrer le jeu dans les moments importants.

Lebrón / Augsburger complètent le dernier carré

Enfin, Juan Lebrón / Leo Augsburger se sont imposés 6/3 7/6 face à Momo González / Lucas Campagnolo.

Une victoire qui leur permet de retrouver les demi-finales après leur énorme frayeur du tour précédent face à Barahona / Maxi Sánchez.

Cette fois, la tête de série 3 a été plus solide et a su conclure en deux manches.

Deux demi-finales énormes sur le Philippe-Chatrier

Le dernier carré masculin est donc connu et promet deux affiches de très haut niveau :

Tapia / Coello vs Lebrón / Augsburger

Galán / Chingotto vs Di Nenno / Navarro

Deux matchs très différents, mais avec énormément de qualité et de puissance sur la piste.

Après des quarts de finale globalement dominés par les favoris, seule la victoire de Di Nenno / Navarro face à Stupaczuk / Sanz est venue bousculer la hiérarchie.

Le rendez-vous est pris pour samedi sur le Philippe-Chatrier.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !