Lors du FIP Bronze de Rivesaltes, Lucas Potel faisait partie des joueurs français engagés dans les qualifications. Associé à Natan Étienne, le jeune joueur de 19 ans a réalisé un parcours solide, avec deux victoires avant de s’incliner au dernier tour. Une expérience importante pour celui qui poursuit sa progression sur le circuit français, après une transition vers le padel et une intégration dans l’un des environnements d’entraînement les plus exigeants de l’Hexagone.
Entre formation intensive à la All In de Lyon, progression rapide au classement et ambitions pour les saisons à venir, Lucas Potel fait partie de ces joueurs qui construisent leur trajectoire étape par étape.
Des qualifications accrochées à Rivesaltes
À Rivesaltes, Lucas Potel et Natan Étienne ont dû se frayer un chemin dans un tableau de qualifications dense, où les paires espagnoles étaient nombreuses. Les deux Français ont réussi à passer deux tours avant de céder au dernier match qualificatif.
L’expérience reste positive pour Potel, qui souligne l’intensité des rencontres et la qualité du niveau rencontré.
Les deux joueurs ont notamment affronté plusieurs paires jeunes et très compétitives, dans des matchs rythmés qui leur ont permis de se confronter à un niveau international exigeant.
Malgré l’élimination au dernier tour, le duo ressort avec des sensations positives et la confirmation qu’il peut rivaliser dans ce type de contexte.

Un passage du tennis au padel presque naturel
Comme beaucoup de joueurs français, Lucas Potel vient du tennis. Il découvre la discipline très jeune et y consacre une grande partie de son adolescence avant de prendre un virage décisif.
Pendant près de dix ans, il évolue sur les courts de tennis, mais au moment d’entrer dans ses dernières années d’études, la motivation s’essouffle. C’est dans cette période de réflexion qu’il découvre le padel, dans sa région du Grand Est, à Saint-Dizier.
Le club ne dispose alors que de deux terrains extérieurs, mais cela suffit pour déclencher une véritable révélation.
« Je ne prenais plus trop de plaisir au tennis. On a commencé à jouer au padel après les entraînements et j’ai accroché tout de suite. »
Très vite, il commence à disputer quelques tournois locaux, avec des résultats encourageants. L’envie de s’investir pleinement dans cette nouvelle discipline arrive rapidement.
La All In , un cadre idéal pour progresser
Pour franchir un cap, Lucas Potel rejoint ensuite l’All In Country Club à Lyon, une structure réputée dans le padel français. Depuis un an et demi, il y suit un programme d’entraînement intensif aux côtés de joueurs expérimentés du circuit.
Il s’entraîne notamment avec Jérémy Robert, Thomas Basso ou encore Nathan Courrin, sous la supervision d’entraîneurs de renoms : Johan Bergeron et Jessica Ginier. Il y a pire comme coachs…
Le quotidien s’organise autour d’un rythme soutenu mêlant technique, entraînements collectifs et préparation physique.
Les journées type s’enchaînent avec cours individuels, sessions collectives et travail physique. Un programme dense qui structure sa progression.

Une progression rapide au classement français
L’année 2025 marque un tournant dans la trajectoire de Lucas Potel. En rejoignant la All In, il a l’opportunité d’évoluer dans un environnement compétitif et de participer à des événements majeurs.
L’un des moments marquants reste sa participation à la Nationale 1 par équipes, une compétition où il découvre une atmosphère et un niveau de jeu très différents.
Cette expérience contribue en partie à sa progression au classement. En un an et demi, sa progression est spectaculaire.
« Quand je suis arrivé à la All In, j’étais autour de la 500ᵉ place. Aujourd’hui je suis 76e. »
Une progression rapide qui confirme la pertinence du choix d’intégrer cette structure.
Le circuit français comme priorité
Si l’expérience du FIP Bronze de Rivesaltes lui a permis de goûter au circuit international, Lucas Potel reste pour l’instant concentré sur les tournois français.
Son calendrier est aujourd’hui construit autour des P1000, avec l’objectif de s’installer progressivement dans les tableaux les plus relevés du circuit national.
« Pour l’instant je me concentre vraiment sur les tournois en France. »
L’international reste dans un coin de sa tête, mais plutôt dans une logique progressive.
L’idée est d’abord de consolider sa place sur le circuit français avant d’augmenter progressivement sa présence sur les tournois FIP.
Des objectifs clairs pour 2026
À court terme, Lucas Potel se fixe des objectifs simples mais ambitieux. Le premier concerne naturellement le classement français.
Il vise une entrée dans le top 50, avec l’espoir de pouvoir, à terme, se rapprocher du top 30.
Parallèlement, il souhaite commencer à intégrer davantage de tournois internationaux vers la fin de saison afin de prendre de l’expérience sur le circuit FIP.
Mais au-delà des résultats sportifs, le joueur insiste aussi sur l’importance de garder un équilibre personnel et une discipline quotidienne.
« Le plus important, c’est de rester discipliné tous les jours et de continuer à travailler. »
Entre progression rapide, environnement d’entraînement unique et premières expériences internationales, Lucas Potel poursuit donc son développement avec patience et lucidité. Une trajectoire encore jeune, mais déjà bien engagée dans le paysage du padel français.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !
































































































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