La finale féminine du Cancún P2 a confirmé la hiérarchie actuelle. Gemma Triay et Delfi Brea (TS1) s’imposent face à Bea González et Paula Josemaría (TS2) sur le score de 7/6(4) 6/1, et décrochent un deuxième titre consécutif après Gijón.
Un succès qui confirme une chose : aujourd’hui, les numéro 1 jouent un cran au-dessus.
Un premier set accroché, décidé au mental
Le premier duel entre les deux meilleures paires du circuit a tenu ses promesses.
Les échanges sont intenses, la piste rapide favorise l’attaque, et Bea et Paula répondent présentes, notamment en début de match.
Triay et Brea prennent l’avantage (5/3) et se procurent des balles de set. Mais au moment de conclure, elles hésitent… et Paula Josemaría relance totalement le match, prenant le jeu à son compte pour revenir.
Les deux équipes se rendent coup pour coup, jusqu’au tie-break.
Dans ce moment clé, l’expérience et la maîtrise de Triay / Brea font la différence. Plus propres, plus justes dans les choix, elles s’imposent 7/6(4).
Le tournant du match
Ce tie-break change tout.
Après un premier set de très haut niveau, González / Josemaría accusent le coup mentalement. L’intensité baisse légèrement, les erreurs arrivent.
En face, Triay et Brea accélèrent encore.
Une deuxième manche à sens unique
Le deuxième set est à sens unique.
Triay, particulièrement inspirée, fait énormément de dégâts, notamment dans sa diagonale, où elle prend clairement le dessus.
Résultat : un 5/0 rapide, qui plombe totalement les espoirs de la paire espagnole.
Bea et Paula sauvent l’honneur, mais la logique est respectée : 6/1.
Des n°1 toujours au-dessus
Les chiffres confirment cette domination :
- 50 points gagnants pour Triay / Brea contre 34
- une gestion parfaite des moments importants
- une impression de contrôle dès que le match bascule
Avec ce titre, elles enchaînent une deuxième victoire consécutive et confirment leur excellente dynamique depuis l’arrivée de Seba Nerone dans leur staff.

González / Josemaría progressent… mais encore un cap à franchir
De leur côté, Bea González et Paula Josemaría peuvent retenir du positif.
Après un début de saison en montée (quart à Riyadh, demi à Gijón), elles atteignent ici leur première finale ensemble.
Mais face aux numéro 1, il manque encore un petit quelque chose. Dans les moments clés, l’écart est encore visible.
Une rivalité lancée
Ce premier affrontement direct donne le ton.
Triay / Brea restent les références, mais González / Josemaría se rapprochent.
La saison est lancée… et la rivalité aussi.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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