Elles sont en train de devenir les patronnes du moment.
En remportant le Asunción P2 face aux numéros 1 mondiales Gemma Triay et Delfi Brea sur le score de 4/6 6/3 6/3, Paula Josemaría et Bea Gonzalez frappent un énorme coup sur le circuit Premier Padel.
Une victoire qui confirme une tendance très claire :
elles ont désormais pris l’ascendant sur leurs grandes rivales.
Avec ce nouveau succès, elles remportent leur quatrième finale consécutive face à Triay et Brea… et deviennent surtout les nouvelles numéro 1 de la Race 2026.
Une rivalité qui marque une époque
C’était déjà la cinquième finale consécutive entre les deux meilleures paires du moment.
Et encore une fois, le spectacle a été total.
D’un côté, Gemma Triay disputait la 101e finale de sa carrière, égalant le record historique d’Alejandra Salazar.
Avec Delfi Brea, elles enchaînaient également une incroyable onzième finale consécutive.
Mais en face, Paula Josemaría et Bea Gonzalez arrivent aujourd’hui avec une confiance immense.
Et cela s’est encore vu en finale.
Triay et Brea frappent les premières
Le premier set est extrêmement serré.
Josemaría et Bea breakent les premières pour mener 4/2, très agressives dans l’échange grâce à la vitesse de Bea et la lecture tactique de Paula.
Mais comme souvent, Triay et Brea reviennent immédiatement dans le match.
Les numéros 1 mondiales élèvent leur niveau dans les moments importants et profitent de quelques imprécisions adverses pour inverser totalement la dynamique.
Elles prennent finalement le premier set :
6/4.
La réaction des numéros 2 mondiales
Mais cette paire version 2026 ne panique jamais.
Dans le deuxième set, Paula et Bea repartent immédiatement à l’attaque avec un break d’entrée.
Plus solides du fond, plus agressives à la volée et beaucoup plus lucides tactiquement, elles prennent progressivement le contrôle du match.
Bea Gonzalez commence notamment à faire énormément de dégâts, en face on a droit à une Delfi Brea, moins impactante physiquement et plus en difficulté qu’à son habitude.
Malgré un dernier sursaut des numéros 1 mondiales, Josemaría et Gonzalez restent calmes et concluent le set :
6/3.

La bascule mentale dans le troisième
Le troisième set devient alors une énorme bataille mentale.
Encore une fois, Paula et Bea breakent rapidement.
Mais cette fois, elles ne lâcheront plus le contrôle émotionnel du match.
Très agressives vers l’avant, elles enlèvent totalement du temps à Triay et Brea et les empêchent d’installer leur jeu offensif.
Les numéros 1 mondiales résistent pourtant jusqu’au bout.
Elles sauvent même sept balles de match, preuve de leur énorme caractère.
Mais la domination de Paula et Bea devient trop importante.
Les numéros 2 mondiales concluent finalement :
6/3 dans la dernière manche.

Quatrième titre de suite et nouveau leadership
Avec cette victoire, Josemaría et Gonzalez remportent :
- leur quatrième titre consécutif,
- leur quatrième finale de suite gagnée contre Triay / Brea,
- et surtout prennent la tête de la Race 2026.
Un énorme symbole.
Car après un début de saison un peu moins dominateur, Paula et Bea semblent aujourd’hui totalement lancées.
Bea Gonzalez reste invincible au Paraguay
Autre statistique impressionnante :
Bea Gonzalez n’a jamais perdu au Paraguay.
Peu importe la partenaire, elle continue d’y gagner.
Et cette semaine encore, la joueuse andalouse a impressionné par son intensité, sa qualité offensive et sa capacité à hausser le niveau dans les moments importants.
Le rapport de force a changé
Comme chez les hommes avec Galán et Chingotto, une vraie bascule semble être en train de se produire dans le padel féminin.
Triay et Brea restent ultra régulières et continuent d’enchaîner les finales.
Mais aujourd’hui, lorsque les grands matchs arrivent, ce sont Paula Josemaría et Bea Gonzalez qui prennent le dessus.
Et au vu de leur dynamique actuelle, difficile de voir qui pourra stopper cette paire dans les prochaines semaines.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !
































































































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