Ancienne joueuse de tennis passée par le système universitaire américain, elle a découvert le padel presque par hasard en 2024. Deux ans plus tard, elle vit désormais à Miami, entraîne dans l’un des clubs les plus influents des États-Unis et participe activement au développement du padel féminin américain. Une trajectoire rapide, construite entre intuition, compétition et immersion totale dans l’univers du padel.
Le passage par les États-Unis après le tennis
Après avoir arrêté sa carrière de tennis, elle décide de poursuivre ses études aux États-Unis, à Miami. Pendant plusieurs années, elle évolue dans le système universitaire américain en Division 2, où elle enchaîne bachelor, master et compétitions de haut niveau.
« On a eu beaucoup de titres. En termes de tennis, c’était une super expérience », raconte-t-elle.
Le tennis structure alors complètement son quotidien. Mais une fois son master terminé, la situation devient plus floue. Alors qu’elle cherche un emploi à Miami, une amie lui propose de participer à un tournoi de padel.
À ce moment-là, elle n’a pourtant jamais joué.
« Elle m’a dit : “Tu dois forcément être bonne au padel.” Et moi je lui ai répondu : “Écoute, je n’ai jamais joué.” »

Une découverte immédiate du côté compétitif du padel
Sa découverte du padel remonte à avril 2024. Très vite, elle accroche immédiatement à l’aspect compétitif du sport.
« Moi, j’ai adoré direct. J’adore la compétition, donc j’ai tout de suite vu ça comme un nouveau challenge. »
Là où certains anciens tennismen mettent du temps à comprendre les subtilités tactiques du padel, elle entre rapidement dans le jeu. Elle perçoit immédiatement les différences avec le tennis, mais aussi tout ce qu’il reste à apprendre.
« Je voyais très bien qu’il y avait énormément de choses à travailler. »
Son entrée dans le padel se fait d’ailleurs sans transition. Après seulement quelques sessions sur piste, elle dispute déjà un tournoi à Padel X, l’un des clubs les plus connus de Miami.
« Ça faisait trois fois que je jouais au padel et je faisais déjà un tournoi. »
C’est à ce moment-là qu’elle croise pour la première fois Nallé Grinda, figure incontournable du développement du padel aux États-Unis.
« Il m’a dit : “Tu as un vrai potentiel.” »
Des qualités physiques qui accélèrent son adaptation
Son adaptation rapide s’explique largement par son profil de joueuse. Au tennis, elle possédait déjà un jeu basé sur l’explosivité et l’impact physique.
« J’étais une joueuse très explosive, très physique. »
Des qualités qui lui permettent rapidement de faire la différence sur les pistes américaines, notamment dans le padel féminin où le niveau défensif est encore en pleine progression.
Son arme principale vient directement de son passé de joueuse de tennis.
« Mon smash était déjà mon point fort au tennis. »
Dans ses débuts au padel, cela fait immédiatement la différence.
« Dès que j’avais une balle haute, le point était quasiment terminé. »
Mais au-delà du terrain, elle comprend aussi très vite que quelque chose est en train de se passer aux États-Unis autour du padel.
« J’ai vu tout de suite que le padel était en train d’éclore à Miami. »
Le boom du padel à Miami
Très rapidement, elle commence à coacher. Le niveau encore jeune du padel américain lui permet d’enseigner les bases techniques et tactiques du jeu tout en continuant sa propre progression.
Elle débute au sein du gigantesque complexe Ultra Padel, considéré comme le plus grand club des États-Unis avec plus de 25 pistes, avant de rejoindre ensuite Padel X.
Aujourd’hui, le padel rythme entièrement son quotidien.
« Je coache environ 25 heures par semaine. »
En parallèle, elle participe aussi au développement du padel féminin américain à travers une ligue réservée aux femmes.
« C’est la seule ligue féminine aux États-Unis actuellement. »
Le projet la motive particulièrement, car elle souhaite contribuer à faire évoluer la place des femmes dans ce sport encore très jeune sur le territoire américain.
Une progression construite presque seule
Malgré son immersion totale dans le padel, elle explique avoir longtemps progressé sans véritable structure d’entraînement.
« Je n’ai jamais vraiment eu de coach. J’ai appris en jouant des matchs. »
Son évolution se fait principalement sur le terrain, au fil des rencontres et des échanges avec d’autres joueurs.
« J’ai un peu créé ma propre méthode. »
Ce n’est qu’au début de l’année 2026 qu’elle décide finalement de passer une semaine complète d’entraînement avec Gustavo Pratto, afin de poser des bases plus solides techniquement.
« Je savais que j’allais prendre le padel beaucoup plus sérieusement cette année. »

Nallé Grinda, une figure centrale dans son parcours
Dans son évolution, Nallé Grinda joue un rôle important. Véritable pionnier du padel aux États-Unis, le fondateur de Padel X l’aide progressivement à s’intégrer dans le projet du club.
Le choix de rejoindre Padel X n’est d’ailleurs pas simple, puisqu’elle entretenait également une très bonne relation avec les dirigeants d’Ultra Padel.
« Ce n’était pas une décision facile. »
Mais l’approche de Nallé Grinda finit par faire la différence, notamment parce qu’il lui propose régulièrement de jouer et de s’entraîner avec lui.
« Comme je n’avais jamais vraiment eu de coach, ça m’a énormément aidée. »
Elle découvre aussi un dirigeant très investi dans le développement du padel américain, notamment chez les jeunes.
« Il pousse énormément l’académie junior. »
Aujourd’hui, Padel X possède l’une des rares vraies structures de formation junior du pays et commence déjà à attirer des projets internationaux importants, comme l’académie Rafael Nadal.
Même si elle raconte leurs entraînements avec humour, elle reconnaît aussi l’exigence du personnage.
« Quand je joue avec lui, je peux te dire que je me fais détruire. Dès que je rate une balle, il me regarde… »
L’exigence de Nallé Grinda et l’apprentissage du contrôle
Au quotidien à Miami, elle découvre aussi une autre facette du haut niveau : l’exigence tactique. Habituée à un jeu très agressif issu du tennis, elle avait tendance à vouloir frapper toutes les balles.
Une approche qui fonctionne au début… jusqu’à un certain niveau.
Avec Nallé Grinda, les échanges sont parfois directs, très directs même. Le dirigeant de Padel X possède une réputation bien connue dans le milieu : beaucoup d’exigence, peu de filtres et un vrai côté compétiteur.
« Il ne mâche pas ses mots. »
Pendant les matchs ou les entraînements, il la pousse constamment à ralentir, construire davantage les points et mieux utiliser les vitres plutôt que de chercher systématiquement le coup gagnant.
« Il me répétait tout le temps : “Arrête de taper.” »
Une remarque qui finit progressivement par transformer son approche du jeu. Elle explique aujourd’hui avoir compris que, passé un certain niveau, la puissance seule ne suffit plus.
« Au début, je voulais vraiment tout frapper. Mais à haut niveau, ça ne sert plus à grand-chose si tu ne construis pas. »
Petit à petit, cette rigueur tactique devient un élément important dans sa progression.
La rencontre avec Steffi Merah et les premiers tournois internationaux
Sa carrière prend un autre tournant lorsqu’elle rencontre Steffi Merah, joueuse bien connue du circuit français.
À cette période, elle partage son temps entre Miami l’hiver et les Hamptons, près de New York, l’été, où elle entraîne également. C’est là-bas que les deux joueuses se croisent pour la première fois en 2025.
Le contexte favorise rapidement leur rapprochement : peu de joueuses présentes dans la région, des entraînements communs et surtout une très bonne connexion sur la piste.
Quelques mois plus tard, elles disputent ensemble un tournoi américain à New York, un USPA 500, qu’elles remportent face à une paire du top 4 américain.
Au-delà du résultat, cette expérience lui fait découvrir l’importance de l’alchimie dans le padel.
« Quand ça fonctionne bien avec une partenaire, ça change énormément de choses. »
Les deux joueuses se comprennent rapidement sur le terrain, partagent la même énergie et développent une vraie complicité compétitive.
À cette époque, elle n’envisage pourtant pas encore de se lancer réellement sur le circuit international. Steffi Merah possède déjà un classement FIP solide tandis qu’elle reste encore très centrée sur les États-Unis.
Puis les choses s’accélèrent quelques mois plus tard.
Hong Kong, Kazakhstan, Mumbai : la découverte du circuit FIP
Alors qu’elles n’avaient plus vraiment échangé depuis un moment, Steffi Merah la recontacte avec une idée bien précise : jouer ensemble les Championnats de France.
Très rapidement, le projet évolue. Quelques jours plus tard, Steffi lui propose de partir disputer deux tournois à Hong Kong.
Une opportunité qu’elle décide de saisir immédiatement.
« Je me suis dit : one life, one shot. »
Pour elle, l’occasion est trop belle. Jouer avec une partenaire déjà installée sur le circuit FIP représente un raccourci énorme dans sa progression.
Ce qui devait être une simple expérience de deux tournois se transforme finalement en véritable tournée internationale. Après Hong Kong, les deux joueuses enchaînent avec un FIP Gold au Kazakhstan, puis un FIP Silver à Mumbai, où elles atteignent les demi-finales.
Leur parcours aurait même pu se poursuivre au Premier Padel P2 de Newgiza, où elles étaient entrées dans les qualifications, mais leur beau résultat en Inde les empêche finalement de faire le déplacement à temps.
Une découverte lucide du niveau international
Ces premiers tournois internationaux lui permettent surtout de mesurer concrètement l’écart entre les différents niveaux du circuit féminin.
Avec beaucoup de recul, elle explique avoir abordé cette expérience sans ego ni attentes démesurées, consciente d’être encore très récente dans le padel.
« Je découvre encore complètement le sport. »
Mais ces premiers résultats lui donnent aussi rapidement des repères précis sur le niveau mondial féminin. En affrontant des joueuses du top 30 ou du top 80 FIP, elle observe surtout une différence énorme dans la variété tactique et la qualité des choix de jeu.
Selon elle, le vrai cap se situe autour du top 80 mondial.
À partir de ce niveau, les joueuses possèdent beaucoup plus d’options dans l’échange, savent masquer leurs intentions et exploitent beaucoup mieux les espaces.
La demi-finale disputée à Mumbai lui laisse d’ailleurs une forte impression.
« Les filles avaient une palette de jeu énorme. »
Elle souligne aussi une différence fondamentale avec son propre parcours : la majorité de ces joueuses ont grandi exclusivement dans le padel, là où elle reste encore une ancienne joueuse de tennis en phase d’adaptation.
Le padel, un environnement qu’elle découvre avec enthousiasme
Ce qui la marque également pendant cette tournée internationale, c’est l’environnement global du padel professionnel.
Après des années passées dans les circuits secondaires du tennis, elle découvre un sport beaucoup plus accessible, plus vivant médiatiquement et surtout plus humain.
Elle est notamment surprise par la qualité de l’organisation sur les tournois FIP, même sur des catégories comme les Gold ou les Silver : présence des médias, vidéos, photographes, visibilité des joueurs… autant d’éléments qu’elle estime beaucoup moins développés dans les circuits intermédiaires du tennis.
Le fait d’évoluer à deux change aussi totalement son approche de la compétition.
Pour elle, cette dimension collective apporte un confort psychologique énorme par rapport au tennis, où tout repose uniquement sur l’individu.
Aujourd’hui encore, elle aborde cette progression avec beaucoup de fraîcheur, sans se fixer de limites précises.
« Il n’y a pas vraiment d’attente. J’essaie surtout de vivre l’expérience à fond. »

Premiers pas dans le padel français
Jusqu’ici, sa carrière s’était presque exclusivement construite aux États-Unis. Mais un contretemps administratif va finalement lui permettre de découvrir beaucoup plus concrètement le padel français.
Alors qu’elle devait simplement passer une nuit à Paris après son retour d’Inde avant de repartir immédiatement à Miami, elle se rend compte à l’aéroport que son visa américain a expiré.
Bloquée plusieurs jours en France, elle décide finalement d’en profiter pour explorer le circuit français féminin, qu’elle connaît encore très peu.
À ce moment-là, elle vient tout juste d’être assimilée 30e joueuse française.
Curieuse de découvrir son niveau par rapport aux joueuses françaises, elle prend alors contact avec plusieurs structures parisiennes, notamment 4Padel à Boulogne, où elle commence à jouer avec différentes joueuses du circuit.
Elle partage notamment la piste avec Marie Rondot puis avec Camille Sireix, découvrant progressivement un environnement padel français qu’elle ne connaissait jusqu’ici qu’à distance.
Une manière aussi, pour elle, de commencer à se faire connaître sur la scène française après avoir évolué presque exclusivement aux États-Unis depuis ses débuts dans le padel.
Un regard neuf sur le padel français
En découvrant progressivement le circuit français féminin, elle commence aussi à observer les différences de styles entre les pays. Après avoir principalement évolué aux États-Unis puis effectué quelques passages en Espagne, elle estime déjà percevoir une véritable identité de jeu française.
Selon elle, le niveau français reste aujourd’hui nettement supérieur au circuit américain, où le padel est encore plus récent et moins structuré.
Mais ce qui la marque surtout, c’est l’approche du jeu.
« Je trouve les Françaises plus agressives dans leur style. »
À l’inverse, elle décrit les Espagnoles comme des joueuses davantage tournées vers la précision, la construction et la gestion tactique des échanges.
Même si elle reconnaît manquer encore de recul pour dresser une analyse complète du circuit féminin français, ces premières impressions lui permettent déjà de mieux comprendre les différentes cultures du padel.

Lésigny, une nouvelle aventure en France
Son arrivée au club de Lésigny se fait, une fois encore, à travers une succession de rencontres et de circonstances inattendues.
Alors qu’elle profite de son passage forcé à Paris après ses problèmes de visa américain, elle contacte plusieurs connaissances pour jouer au padel. C’est finalement via Victor Barrière qu’elle se retrouve à disputer une partie avec Daryl Monfils.
À ce moment-là, elle découvre presque par hasard l’existence des compétitions par équipes dans le padel français.
Après leur match, les discussions s’enchaînent naturellement autour du circuit, des clubs et du fonctionnement du padel en France. Daryl Monfils lui parle alors de Guillaume Solis et du projet développé à Lésigny.
Avec humour, elle raconte même avoir battu Daryl lors de leur opposition, ce qui a peut-être contribué à éveiller davantage l’intérêt autour de son profil.
Très rapidement, le contact passe bien avec Guillaume Solis et le projet du club la séduit immédiatement.
Au-delà du niveau sportif, c’est surtout l’aspect humain qui l’attire.
« Ce que j’ai adoré dans l’approche de Guillaume, c’est le côté familial du club. »
Elle insiste sur l’importance de cet environnement dans une phase où elle construit encore sa carrière dans le padel. Plus que l’aspect financier, elle privilégie aujourd’hui la confiance, l’accompagnement et la stabilité humaine.
« Quand tu construis une carrière, le côté humain devient tellement important. »
Entre la France et les États-Unis
Même si elle rejoint l’équipe de Lésigny pour les interclubs de Nationale 2, son organisation reste encore largement liée à sa vie américaine.
Son quotidien demeure partagé entre Miami, New York et désormais quelques passages réguliers en France pour les compétitions internationales ou certains tournois français.
Elle explique notamment que son engagement auprès de son club dans les Hamptons l’empêche encore de revenir durablement en Europe pendant la saison estivale.
Autre élément important : son visa américain est directement lié à son activité dans le padel.
Un contexte qui donne encore plus d’importance à ses résultats sportifs.
« Plus mon classement sera bon, plus j’aurai de chances de sécuriser mon visa. »
Une motivation supplémentaire qui renforce son envie de progresser rapidement sur le circuit international.
Le top 100 mondial et les Jeux Olympiques dans un coin de la tête
Même si elle reste encore au début de son aventure dans le padel, elle assume désormais des ambitions importantes.
En découvrant le potentiel du sport aux États-Unis comme en Europe, elle a rapidement compris que le padel offrait des perspectives très différentes du tennis, notamment sur le plan humain et social.
« Les gens deviennent addicts au padel. »
C’est d’ailleurs cet aspect collectif et convivial qui nourrit aujourd’hui sa passion quotidienne pour ce sport.
Sur le plan sportif, ses objectifs commencent également à se préciser. Elle vise désormais clairement une place dans le top 100 mondial à moyen terme, tout en espérant continuer à se développer sur le circuit américain.
Mais derrière ces ambitions se cache aussi un rêve encore plus grand : représenter la France si le padel intègre les Jeux Olympiques à l’horizon 2032.
« Ce serait une deuxième chance incroyable d’être professionnelle dans un autre sport. »
Une manière pour elle de prolonger une carrière sportive qu’elle pensait peut-être terminée après le tennis.
Prochaine étape : le FIP Bronze de Miami
La suite de son calendrier est déjà programmée avec un nouveau rendez-vous important aux États-Unis : le FIP Bronze de Miami.
Pour l’occasion, elle fera équipe avec la Française Nada Majdoubi, dans un tournoi forcément particulier à domicile, au cœur d’une ville où son aventure padel a véritablement commencé.
Une nouvelle étape dans une progression express, qui continue de prendre de l’ampleur des deux côtés de l’Atlantique.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !

























































































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