La première demi-finale féminine du Brussels P2 a vu la confirmation de la hiérarchie mondiale. Paula Josemaria et Ariana Sanchez, se sont imposées face à Alejandra Salazar et Veronica Virseda sur le score de 6/3 6/3, dans une rencontre sérieuse et intense.
Une première manche maîtrisée sous pression
Dès le début du match, Josemaria et Sanchez imposent leur rythme. Un break rapide à 1/1 leur permet de prendre les commandes, même si Salazar et Virseda livrent un début de match courageux en repoussant plusieurs jeux à égalité.
Salazar, en particulier, réalise un premier set très solide, tenant tête à la pression constante exercée par les numéros 1 mondiales. Mais malgré leurs efforts, les Espagnoles subissent l’intensité des longs échanges, concèdent un deuxième break et voient la première manche leur échapper 6/3.
Salazar et Virseda s’accrochent, mais les numéros 1 restent intraitables
Dans le second set, Salazar et Virseda confirment leur bon niveau, évitant cette fois le break d’entrée. Virseda est très solide dans sa diagonale, trouvant les bonnes zones, tandis que Salazar continue de mettre la pression en forçant quelques fautes de Josemaria.
Mais les leaders du classement ne faiblissent pas. Elles restent rigoureuses, dominent les phases offensives et profitent de quelques erreurs de Salazar à 4/3 pour réaliser le break décisif. En confiance, elles concluent ensuite sereinement le match sur leur jeu de service pour s’imposer 6/3 6/3.
Une supériorité dans le jeu offensif
La victoire de Josemaria / Sanchez s’explique notamment par leur supériorité nette sur les phases offensives : 16 smashs réalisés contre 0 pour leurs adversaires, et 49 points gagnants contre 33 pour Salazar et Virseda.
Une gestion impeccable des moments clés qui permet aux numéros 1 de rejoindre leur cinquième finale de la saison. Un objectif atteint avec détermination, après avoir échoué en demi-finale l’an dernier à Bruxelles.

Salazar et Virseda sur une dynamique positive
Malgré la défaite, Alejandra Salazar et Veronica Virseda confirment leur bonne progression récente. Déjà demi-finalistes la semaine dernière au Qatar Major, elles montrent un visage bien plus solide qu’en début d’année, avec un jeu structuré, clair et de plus en plus compétitif face aux meilleures paires du monde.
Si elles poursuivent sur cette lancée, nul doute qu’elles deviendront rapidement des prétendantes régulières aux derniers carrés des grands tournois.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !
































































































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