Alejandro Galan est en grande forme. Padel Magazine rencontre le n°1 mondial à l’Avicii Arena de Stockholm, lors du Swedish Padel Open.

Il n’y a pas le temps !

Padel Magazine : La saison est particulière car nous ne savons pas combien de tournoi de Premier Padel vont se jouer. Hormis le Major du Mexique, rien n’est annoncé. Y-a-t-il la place dans ce calendrier pour jouer les 10 tournois annoncés en début de saison ?

Ale Galan :“Pour être sincère, je ne pense pas qu’il y ait le temps pour jouer dix tournois de Premier Padel cette saison. Je sais que leur intention est aussi de prendre soin du physique des joueurs. Étant donné qu’ils doivent construire en fonction du calendrier du World Padel Tour, je pense sincèrement qu’il n’y aura pas ces dix tournois.”

Padel Magazine : Avec cette saison si exigeante que vous êtes en train de vivre, t’imagines-tu refaire la même chose en 2023 ?

Ale Galan :“Aujourd’hui, nous ne savons rien des tournois qu’il y aura l’année prochaine. Rien n’est officiel. Lorsque nous aurons les dates nous nous préparerons. Cette saison, nous avons fait du très bon boulot, et je pense que je ne me suis jamais aussi bien senti sur le plan physique. Je touche du bois pour que cela continue.”

Dubaï ne nous laissera pas indifférents

Padel Magazine : Le mondial se jouera finalement à Dubaï et non au Qatar. Cette annonce t’a-t-elle surpris ?

Ale Galan : “J’ai vu cela très récemment. Nous ne jouerons donc pas deux fois consécutives au même endroit. Même si Doha est le meilleur Mondial que j’aie jamais vécu, je ne pense pas que l’organisation à Dubaï nous laisse indifférent.”

Padel Magazine : À Cascais le titre, ici à Stockholm de nouveau. Lorsque le rythme de la saison s’accélère, la paire Lebron/Galan gagne.

Ale Galan :“C’est vrai que nous devons profiter de notre bonne dynamique. C’est une année très exigeante avec de nombreux tournois. Avec le niveau de toutes les paires, c’est très difficile d’atteindre la finale. Juan et moi jouons toujours pour gagner.”

Difficile de déconnecter

Padel Magazine : Nous sommes en Suède, à Stockholm. Comment te sens-tu dans cette ville ?

Ale Galan : “Bien, mais je n’ai pas eu le temps de visiter la ville. L’hôtel et l’Avicii Arena sont collés, et nous sommes donc restés concentrés ici toute la semaine. Nous sommes heureux d’atteindre une nouvelle fois la finale.”

Padel Magazine : L’hôtel est dans l’Arena, tu peux donc rejoindre ton lieu de travail sans même sortir dans la rue. Est-ce une bonne chose pour rester concentré sur l’objectif, ou est-ce difficile de rester toute la semaine sur ton lieu de travail ?

Ale Galan : “Je pense qu’il y a des points positifs et d’autres négatifs. C’est vrai que tu es “full time” dans le padel, avec des gens qui ne parlent que de padel, et c’est difficile de déconnecter. Mais c’est vrai que tu peux rester concentré constamment, tu ne dépenses pas d’énergie dans les transports. C’est habituel en Suède que l’hôtel soit dans l’Arena. Nous l’avons vécu à Bastad, à Malmö, et ici.”

À ses noms, nous devinons ses origines espagnoles et italiennes. Lorenzo est un polyglotte passionné de sport : le journalisme par vocation et l’événementiel par adoration sont ses deux jambes. Il est le monsieur international de Padel Magazine. Vous le verrez souvent sur les différentes compétitions internationales, mais aussi sur les grands évènements français. @eyeofpadel sur Instagram pour voir ses meilleures photos de padel !