Au-delà des victoires, des forfaits et des interruptions climatiques, le Santiago Premier Padel P1 a aussi été le théâtre de moments plus légers. Lors de la conférence de presse précédant la finale masculine (finalement annulée), Franco Stupaczuk et Juan Lebrón ont offert aux journalistes un échange à la fois sincère et plein d’humour, révélateur de la fatigue accumulée… et des petites tensions d’un quotidien partagé.

Alors que Stupa évoquait les efforts physiques et mentaux nécessaires pour enchaîner Cancún, Miami, puis Santiago, en soulignant le travail sur la récupération et le mental — « On a chacun un psychologue du sport » — Lebrón l’interrompt en plaisantant :
« T’en as ras-le-bol de moi, je le vois, c’est vrai. »

Rires dans la salle. Et Stupa enchaîne, sans détour :
« Non, de toi, de Charlie, de tout le monde ! », avant de tempérer dans la foulée :
« On est comme ça, on a besoin d’espace, et parfois on s’éloigne pour se sentir mieux le lendemain. »

Stupa explique avoir préféré dîner seul la veille, pour souffler un peu :
« Hier, j’ai laissé l’équipe et j’ai dîné tranquille. »

Un Lebrón taquin rebondit :
« Tu ne dînes pas ? »
ce à quoi l’Argentin répond en souriant :
« Ce soir, je dîne tout seul. »

Franck Binisti

Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.