Le padel est un sport nécessitant une large palette technique, mais aussi une certaine puissance. Chez les hommes, la panacée pour remporter des points facilement, c’est souvent cette « force de frappe » assez démente ! Cette puissance est aussi source de plaisir pour le public, friand des sorties de terrain spectaculaires en Par 3 ou Par 4. Oui mais, le padel féminin a d’autres arguments à faire valoir…
Une autre façon de jouer et de séduire le public
C’est un fait : la façon de jouer au padel féminin professionnel se rapproche nettement plus du style de jeu des amateurs. Ceci n’est en rien dévalorisant. Bien au contraire. Le padel au féminin est davantage basé sur la précision, le placement ou encore et sur une propension encore plus prononcée que chez les hommes à éviter la faute.
Alors oui, même si elles ne sont pas expertes en smashs surpuissants ou en sorties de terrains, car elles n’ont tout simplement pas la puissance pour multiplier ces coups au fil d’un match, les joueuses professionnelles se démarquent cependant par leur habilité assez incroyable et leur capacité à trouver les zones parfaites pour gagner un point.

Moins rapide, mais tellement instructif !
Un Galan/Chingotto VS Coello/Tapia est forcément un match que l’on attend avec impatience et que l’on va savourer du premier au dernier jeu. Cependant, on croirait qu’ils jouent à un autre sport tant la puissance est source de performance. Oui, c’est un plaisir de les regarder, mais il est compliqué de s’identifier à une telle fulgurance.
À l’opposé, lorsque l’on regarde une rencontre de padel professionnel féminin, ce qui peut paraître au premier regard plus « scolaire » est en réalité plus accessible. Résultat : il est plus aisé de s’identifier au jeu pratiqué par rapport aux rencontres masculines où l’on s’échange des « parpaings » à foison.
Une fois encore, ceci n’a rien de dénigrant, ni pour les hommes, ni pour les femmes. C’est juste que dans le padel professionnel féminin, les coups sont moins puissants… et ça parle naturellement aux amateurs. De plus, les échanges sont plus longs et laissent le temps de décortiquer, les gestes, techniques, stratégies et placements. Sans compter que les zones trouvées par les femmes pros sont tout aussi remarquables que celles de leurs homologues masculins. Souvent même plus subtiles.

En définitive, le padel féminin permet de se rendre compte de l’exigence du niveau professionnel tout en servant de « base de données » pour progresser plus facilement, plus rapidement. Après avoir lu cet article, regardez avec un œil neuf un match du circuit pro féminin. Vous réaliserez plus que jamais la capacité des championnes à apprendre à construire un point avec une patience impressionnante ou encore saisir avec une incroyable acuité l’instant T pour « faire le point ». Voici comment, Messieurs-Dames, Ariana Sanchez et Paula Josemaria peuvent devenir de précieuses sources d’inspiration pour progresser dans votre jeu !
Mais qui a dit que les joueuses n’étaient pas capables, elles aussi, de frapper fort et juste ? À l’image de cette finale du Qatar Major, on a pu voir une Gemma Triay, sans doute la meilleure attaquante au monde, réaliser des par 3 de toute beauté.
La richesse du jeu féminin est évidente, et mérite pleinement d’être mise en valeur.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !

























































































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