C’est au micro de Padel Magazine que Paquito Navarro s’est confié sur sa participation à l’un des tournois les plus attendus de la saison, le Greenweez Paris Premier Padel Major.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, c’est une tradition maintenant, les joueurs qui passent derrière notre caméra doivent passer le très fameux et redouté test de français. Ils ont 10 secondes pour nous donner un maximum de mots dans la langue de Molière.

Le Sévillan n’a pas failli à cette interrogation surprise et il semblerait que lui aussi ait révisé des bases avant de venir à Paris

“Une fierté de jouer ici”

C’est une fierté de jouer ici, je crois qu’on hallucine encore tous d’être dans ce stade et j’espère que ce ne sera pas la dernière année que l’on vient là. Je connaissais déjà Paris et avec Rome ce sont les deux capitales européennes qui me plaisent le plus. Hier nous sommes allés nous entraîner à côté de la Tour Eiffel et le soir nous sommes allés dîner sur les Champs-Elysées. J’adore Paris !

Nous avons fait Doha, Rome, et maintenant Roland-Garros. Ils nous habituent mal car après ça je ne sais pas ce qu’ils vont nous sortir (rires). Il faut profiter.”

“Le padel doit avoir de grandes ambitions”

Je ne dirais pas que le niveau de qualité baisse avec le World Padel Tour, mais on va dans des endroits différents. Je pense que le padel doit avoir de grandes ambitions et ne pas se reposer uniquement sur un circuit. Je vais te parler en tant qu’Espagnol, si toutes ces épreuves se disputaient en Espagne je serais très content mais si nous voulons que ce sport devienne global, il faut aller jouer dans les plus grandes capitales mondiales.

Nous nous préparons beaucoup pour ces épreuves de Premier Padel parce que l’on aime tellement être dans ces beaux lieux que l’on veut rester jusqu’au dimanche. D’autant plus qu’ils nous traitent super bien donc c’est sûr que l’on veut rester le plus longtemps possible.

Concernant l’absence de Sanyo et Agus, c’est clair que j’aimerais qu’ils soient présents aussi. Mais maintenant, les raisons pour lesquelles ils ne viennent pas ce ne sont pas mes affaires. C’est tout de même vraiment dommage que l’on ne soit pas tous là.

“On garde le moral et on donne tout !”

Le Mondial me rappelle de très bons souvenirs, donc très enchanté d’y retourner.

Interrogé sur le rythme intense de cette saison, Paquito Navarro s’est confié sur son état de forme.

Physiquement c’est très dur car nous avons pratiquement des tournois toutes les semaines mais pour le moment tout va bien, je touche du bois je ne suis pas blessé. Nous savions que ces deux années allaient être rudes tant sur le plan physique que mental. On garde le moral, on est positif et on donne tout !

Retrouvez dès à présent cet échange en espagnol juste en dessous.

Sébastien Carrasco

Fan de padel et d’origine espagnole, le padel coule dans mes veines. Très heureux de vous faire partager ma passion à travers la référence mondiale de padel : Padel Magazine.