Gilles Moretton est le nouveau président de la Fédération Française de Tennis. Il répond aux questions de Padel Magazine concernant le plan de développement du padel en France pour les années à venir.
“On doit progresser sur le padel”
Franck Binisti : Nous le savons, les clubs sont le coeur de votre projet. Les clubs privés paient frontalement cette crise sanitaire, et certains ont dû fermer leurs portes, disant être les “grands oubliés de la FFT”. Y aura-t-il un changement à ce niveau-là ?
Gilles Moretton :“Nous croyons énormément au padel. On a un vrai projet, c’est une opportunité pour nous. C’est un sport sur lequel on doit progresser, et nous avons des idées.”
« Je crois que le modèle des clubs de padel privés est un exemple de réussite, car ils vont chercher de nouveaux pratiquants, et les accueillent dans les meilleures conditions pour les fidéliser. Comme vous le savez, nous avons une vraie faille sur la fidélisation dans notre système. »
“Un joueur sur deux ne revient pas”
“Dans ma ligue, sur les nouveaux licenciés, 50% des pratiquants ne reviennent pas. C’est valable chez les adultes et aussi chez les jeunes. Notre premier travail sera cette fidélisation des gens qui viennent découvrir notre activité.”
“Sur le plan privé, ce souci du client est une vraie préoccupation car pour eux c’est vital. Il y a des efforts qui ont été faits. J’avais cru comprendre que sur des projets comme le PSR (plan de soutien et de relance) il y avait une aide qui était prévue pour les clubs qui étaient en difficulté. C’est assez récent, et je pensais qu’il y avait une prise en compte pour les clubs privés, mais je peux me tromper.”
Le Roland-Garros du padel
Franck Binisti : Le projet Roland-Garros Padel sera-t-il une priorité de la nouvelle équipe ?
Gilles Moretton :“Je ne connais ces dossiers que de façon superficielle lorsqu’ils me sont présentés lors des très rares comités. Car depuis septembre il n’y a eu qu’un CST (conseil supérieur du tennis) qui était supposé faire de la surveillance, mais qui ne surveillait à mon avis pas grand-chose, et il n’y a pas eu de conseil des présidents de ligue depuis bien longtemps-. Nous n’avons aucune information sur ce qui a été décidé.“
“C’est un élément important. Je ne peux donc pas répondre sur ce genre de sujets car je n’ai pas plus d’informations.”
“Je vous promets en revanche que je ne vais rien lâcher. On va travailler tous ensemble pour comprendre et vous donner des réponses plus précises. La différence, c’est que vous allez avoir une équipe en face de vous là où il n’y avait souvent qu’un seul homme qui décidait.”
Retrouvez l’échange dans son intégralité ici :

À ses noms, nous devinons ses origines espagnoles et italiennes. Lorenzo est un polyglotte passionné de sport : le journalisme par vocation et l’événementiel par adoration sont ses deux jambes. Il est le monsieur international de Padel Magazine. Vous le verrez souvent sur les différentes compétitions internationales, mais aussi sur les grands évènements français. @eyeofpadel sur Instagram pour voir ses meilleures photos de padel !

























































































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I guarantee that you will have to change the ridiculous interview process after tennis matches.
The public just cringes when these interviews take place straight after matches and even worse actually on court.
If you give players a chance to reflect on their result (positive or negative) you have a chance of them reflecting in a more interesting way.
More power to the Japanese player who is making a perfectly sensible stand.
The media want feedback but not in a cringeworthy way.
Please see sense.