Maxime Joris est actuellement l’un des meilleurs joueurs français. Le Bordelais d’adoption est 12e au classement après une saison 2023 bien menée.
Maxime Joris en 2023 c’est (entre autres) : une 3e place en P2000, une 5e place aux Championnats de France, un titre et une finale en P1500, un titre de champion de France N2 avec le Big Padel et une finale de FIP Rise.
Un beau palmarès pour ce joueur de seulement 23 ans ! Alors que la saison 2024 ne fait que commencer, Maxime est revenu avec nous sur ses objectifs de l’année.
Son retour de blessure
Aujourd’hui, ça va mieux. J’avais un peu d’appréhension à la reprise car j’avais encore quelques douleurs, surtout que j’ai repris la compétition de suite avec un tournoi en Lituanie.
J’ai ressenti un manque de rythme au début mais à part cela je n’ai plus de douleurs : je suis de nouveau d’attaque pour le début de saison.

Le programme 2024
Cette année, je vais me concentrer principalement sur le circuit international et quelques P1000 pour pouvoir mettre un peu d’argent de côté.
Après, comme je l’ai dit, je vais me tourner vers l’international et essayer de faire quelques P2000 s’il n’y a pas de FIP importants à la même date.
Un partenaire en tête ?
Je ne suis pas fixé concernant mon coéquipier. Là, je vais faire Dubaï avec Thomas Vanbauce. Je sais aussi que je vais faire les Championnats de France avec Philémon Raichman. Donc, au final, je vais alterner les partenaires cette saison… en tout cas, pas pour le moment.
Ce n’est pas vraiment voulu de ne pas avoir de coéquipier fixe. J’aimerais avoir un projet avec un partenaire, mais aujourd’hui c’est très compliqué de se fixer avec quelqu’un. Au final, je ne me prends vraiment pas la tête sur ça, j’avais été prévenu par mes entraîneurs. Je vis au jour le jour et je l’accepte très bien.
Me mettre avec un joueur étranger serait également un très beau projet. Je n’en ai pas encore eu l’occasion pour le moment car je ne vis pas à 100% en Espagne, même si j’essaye d’y aller fréquemment. Je n’ai pas encore ce train de vie, et il y aussi le blocage de la langue… je dois avouer que c’est un petit frein. De plus, je n’ai débuté les tournois internationaux qu’en fin de l’année dernière, et je me suis concentré surtout en France et pas très loin.
Sa relation avec Philémon Raichman
Nous avons tous les deux commencé les tournois ensemble l’année dernière. Pour notre premier tournoi, nous avons fait une petite finale de P2000, et ensuite nous avons remporté un P1500.
Après cela, nous sommes partis au Chili tous les deux et on a fait une finale de FIP Rise. Les résultats étaient vraiment encourageants à la fin de l’année dernière, mais on n’a malheureusement pas très bien performé en P2000 en début d’année.
À ce moment-là, on s’est dit qu’on allait se laisser un peu de temps, essayer de voir avec qui on pourrait jouer, mais qui si on avait l’occasion d’évoluer à nouveau ensemble, on le ferait. C’est ce qu’on a fait en Lituanie, mais comme je manquais de rythme, ça a été compliqué.
Avec Phil, on s’est tout de suite très bien entendus, donc pourquoi pas continuer de faire quelques tournois ensemble.

Objectif équipe de France
J’estime que j’ai atteint mon classement maximal en France. De plus, j’ai des ambitions et des envies d’aller me confronter aux meilleurs joueurs du monde.
J’ai cette envie de réussir dans le padel, de représenter mon pays aux Championnats du monde ou Championnats d’Europe. Donc mes projets sont plus grands que de rester en France.
Aujourd’hui, je sais que je peux potentiellement être sur la liste mais, en même temps, je ne suis peut-être pas dans les joueurs à prendre cette année, surtout que je ne suis pas très bien classé à l’international. Il y a des Français qui sont bien mieux classés que moi.
D’un autre côté, ce n’est pas grave, je garde l’objectif, et si ça arrive, ça arrive. Une chose est sûre : je vais me donner à 100% pour tenter de le réaliser.
Le P2 de Bordeaux en ligne de mire ?
C’est un objectif. D’un côté, ça va dépendre de moi car il va falloir que je joue relativement bien. De l’autre, avec mon classement, je ne pourrai pas rentrer directement dans le tournoi.
J’espère pouvoir bénéficier d’une Wildcard. Forcément, ça va surtout dépendre du niveau de jeu que je vais produire d’ici là.
L’envie d’aller en Espagne
J’ai envie d’aller découvrir le monde en Espagne. Cela ne veut pas dire que je vais lâcher l’Académie à Bordeaux, loin de là. Jean-Thomas Peyrou m’a beaucoup apporté cette année et l’année dernière, je l’en remercie fortement d’ailleurs.
Mais je sais aussi qu’il y a des allers-retours à faire en Espagne malgré tout, pour pouvoir progresser.
L’aspect financier et les sponsors
En toute honnêteté, en 2023, j’ai pas mal galéré. Forcément, j’étais plus loin au classement français et international, ça attire un peu moins les sponsors.
Aujourd’hui, pour être totalement transparent, ce n’est pas encore ça. Je ne peux pas me dire que je vis de mes sponsors ou que je suis large au niveau financier sur les tournois et sur mon année. Toutefois, je peux me permettre, là par exemple, de partir à Dubaï. Il y a également d’autres tournois FIP que je prépare. Cependant, je ne suis pas sûr à 100% de finir mon année avec l’argent que j’ai récolté.
Malgré tout, j’ai tout de même pas mal de sponsors qui me suivent cette année et je ne les remercierai jamais assez pour ça !
C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.

























































































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