C’était l’affiche que tout le monde attendait dans cet Italy Major 2026. D’un côté, Alejandro Galán et Federico Chingotto, numéros 2 mondiaux. De l’autre, Juan Lebrón et Leo Augsburger, tête de série 4 et l’une des paires les plus spectaculaires du circuit.
Et comme souvent cette saison dans les grands rendez-vous, ce sont finalement Galán et Chingotto qui ont eu le dernier mot, s’imposant 7/6 6/3 en 1h19 de jeu pour décrocher une nouvelle finale au Foro Italico.
Un premier set de très haut niveau
Dans les conditions rapides de Rome, les quatre joueurs ont offert une première manche particulièrement spectaculaire.
Impossible pour les relanceurs de prendre le dessus. Les jeux de service défilent et aucun break n’est concédé.
Il faut dire que Lebrón et Augsburger étaient quasiment injouables dès qu’un lob manquait de précision. Dans ces conditions, l’Argentin a fait parler toute sa puissance au smash tandis que Lebrón a parfaitement accompagné son partenaire dans les phases offensives.
En face, Chingotto a une nouvelle fois livré une prestation impressionnante. Probablement le joueur le moins avantagé par ces conditions rapides parmi les quatre, mais certainement pas le moins efficace. Grâce à ses lobs millimétrés, sa lecture du jeu et sa qualité défensive, il a constamment permis à Galán d’évoluer dans des positions idéales.
Et lorsque Galán a l’occasion d’attaquer, la différence est souvent immédiate.
Logiquement, le set se décide au tie-break.
Un jeu décisif tendu où quelques choix précipités de Lebrón et Augsburger coûtent cher. Galán et Chingotto restent solides et empochent la manche 7/6.

Le tournant du match
La perte de ce premier set semble laisser des traces chez Lebrón et Augsburger.
Dès l’entame du deuxième acte, Galán et Chingotto prennent le service adverse et s’installent aux commandes.
Le plan de jeu est parfaitement exécuté. Les numéros 2 mondiaux jouent fort au corps, multiplient les variations de rythme et utilisent les lobs de Chingotto pour récupérer la position offensive.
En face, quelques passages à vide suffisent pour faire basculer le match.
À 5/3, Galán et Chingotto réalisent un nouveau break et concluent la rencontre 6/3.
Des statistiques qui parlent
Les chiffres confirment l’impression laissée sur le terrain.
Galán et Chingotto ont remporté les points importants :
- 3 balles de break obtenues, 2 converties
- 2 balles de break obtenues pour Lebrón et Augsburger, aucune convertie
Les deux équipes ont commis exactement le même nombre de fautes directes, avec 20 fautes de chaque côté.
La différence s’est faite dans la production offensive :
- 49 coups gagnants pour Galán et Chingotto
- 36 coups gagnants pour Lebrón et Augsburger
Une grande partie de ces points gagnants a été signée par un Alejandro Galán particulièrement inspiré, parfaitement servi par le travail de l’ombre réalisé par Chingotto.

Rome, leur jardin
Avec cette qualification, Galán et Chingotto poursuivent leur incroyable série au Foro Italico.
Déjà sacrés lors des deux dernières éditions, ils disputeront une troisième finale consécutive à Rome et tenteront d’aller chercher un troisième titre de suite dans la capitale italienne.
Au vu de leur niveau affiché cette semaine, ils apparaissent même comme de sérieux favoris pour le titre.
Pour Lebrón et Augsburger, l’attente continue. Les deux hommes n’ont plus retrouvé une finale depuis leur victoire au Bruxelles P2, où ils avaient justement battu… Galán et Chingotto.
Cette fois, les rôles se sont inversés.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































Thomas Leygue, 108e mondial, fait tomber le 17e : il raconte sa folle soirée lyonnaise
FIP Platinum Lyon : Leygue et Moya sur une autre planète, ils font tomber Goñi / Alonso après trois tie-breaks
FIP Platinum Lyon – Guichard et Axelsson ne récidivent pas et s’arrêtent en huitièmes face à Montiel / Santigosa
Arturo Coello surprend : “La bajada n’est pas mon meilleur coup”
Victor Caby : « À long terme, l’objectif, c’est d’être top 100 »
Sanyo Gutiérrez voit en Mike Yanguas le joueur qui lui ressemble le plus
Lamperti quittera Premier Padel fin 2026 mais veut encore jouer sur le FIP Tour les années suivantes : “Aujourd’hui, mon corps me dit que je veux jouer”
Championnats de France 2026 : un tableau féminin rebattu, qui pour aller chercher le titre à Agen ?
Le marché du padel recrute : les trois postes de coach à pourvoir dès maintenant
« emôi » devient partenaire nutrition officiel de HEAD France
FIP Platinum Lyon : un programme royal pour les huitièmes, les têtes de série entrent en scène
Mondial 2026 : l’Espagne dévoile ses listes ce jeudi, Goñi et Salazar au cœur des dernières interrogations
Tensions en Suisse : l’équipe masculine absente des qualifications du Mondial, joueurs et fédération s’opposent
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?