Invité spécial de la 3e étape du Cupra Padel-Point Tour à Caen, Jeremy Scatena s’est livré sans filtre (comme à son habitude) au micro de Padel Magazine.
“J’essaye de rendre ce que le padel me donne”
Padel Magazine : Première question, pourquoi être venu sur le Cupra Padel Point-Tour ?
Jeremy Scatena : « Je suis venu ici parce que dès que je le peux, j’essaye de partager ma passion et de rendre ce que le padel me donne : un peu d’émotion, beaucoup de bonheur ! En dehors des entraînements qui sont un petit peu durs, être sur le terrain c’est toujours un plaisir. Dès que je peux partager ce plaisir, j’essaye de le faire. »
Padel Magazine : Le Cupra Padel-Point Tour possède des valeurs centrées autour du bien-être, du plaisir etc.. est-ce que ce sont des valeurs qui te parlent en dehors de l’aspect compétitif ?
Jeremy Scatena : « Bien entendu, moi ça se voit quand je joue : je suis expressif, je rigole, je gueule. Voilà pour moi le padel est vraiment une passion, et c’est ce qui me permet de me lever le matin et d’être heureux. Donc c’est sûr que ce genre d’événement me parle »
Padel Magazine : Tu vas jouer ce match d’exhibition avec Mélissa Martin, Maxime Forcin et Tom Mitjana. Qu’est-ce que tu nous réserves de beau ?
Jeremy Scatena : « En fait hier je me suis un peu imaginé ce que je pouvais faire pendant l’exhibition, parce que c’est quelque chose que je vais être amené à faire plus de temps en temps. Je vais essayer de prendre du plaisir, j’ai quelques combos à faire passer pendant l’exhibition. Je me suis fixé quelques objectifs, donc on verra ce que ça donne. A la fin je vous dirai si tout est passé, j’en ai 4-5 à faire passer. »

“Objectif intégrer le Top 100 Premier Padel… et la place de numéro 2 français”
Padel Magazine : Par rapport à ton actualité, qu’est-ce que tu auras au programme dans les 2-3 mois qui arrivent ?
Jérémy Scatena : « Avec la venue du nouveau circuit Premier Padel, ça a changé mes univers de tournois et mes objectifs. Parce que clairement, jouer à Roland-Garros, à Rome, au Mexique dans les lieux qui sont des sites phares du tennis, c’est prestigieux et c’est sûr que je me suis focalisé sur ce tour là. Mon objectif principal est d’être top 100 Premier Padel à la fin de l’année. Je ne sais pas si ça va être possible en partant de si loin, mais je fais un très bon début de saison en termes de points. Je n’ai pas encore joué de très grandes équipes, mais c’est des occasions qui vont se présenter, et dès Rome j’espère. Voilà mon objectif principal…et être numéro 2 français aussi. »

Padel Magazine : Si le Cupra Padel-Point Tour ou un événement similaire venait à se propager à l’échelle européenne, mais toujours centré sur le padel amateur, est-ce que ça t’intéresserait quand même d’intervenir en tant que « Guest » sur ce genre d’événement également ?
Jeremy Scatena : « Bien entendu. Dès que je vais avoir des week-ends de libre et que j’aurai la possibilité de participer à des évents j’essayerai. J’essayerai pour deux raisons : on a besoin de gagner notre vie, donc de temps en temps il faut qu’on travaille les week-ends parce qu’on ne peut pas faire que des tournois ; et ensuite pour partager ce qu’on aime on est toujours au rendez-vous, notamment à padel Horizon où on a fait jouer tous les joueurs des Yvelines. On essaye de jouer le jeu et de participer aux événements qui sont organisés. »
“Quand un circuit organise un tournoi à Roland-Garros, en face on ne peut pas faire un Challenger à Albacete et se proclamer meilleur circuit du monde derrière”
Padel Magazine : Dernière question, comment vois-tu le padel évoluer d’ici les 2-3 prochaines années. Penses-tu qu’on aura un circuit unique qui s’imposera et aura le monopole, ou restera-t-on dans la situation actuelle avec plusieurs circuits et une situation confuse ?
Jeremy Scatena : « Je pense que le padel sera sur le modèle du tennis. C’est-à-dire qu’il y aura plusieurs organisateurs qui achèteront des dates appartenant à un circuit principal. Et ce circuit là aura j’espère, peut-être 100-150 tournois avec des gros et des petits tournois. Et après ce sera aux joueurs de choisir s’ils souhaitent participer à un petit tournoi ou essayer de faire un coup sur un gros tournoi, je vois ça comme ça. Au contraire, pour moi avec l’arrivée de Premier Padel je pense que ça met tout le monde d’accord. Quand un circuit organise un tournoi à Roland-Garros on ne peut pas lutter et faire un Challenger à Albacete, et se proclamer meilleur circuit du monde derrière. Je pense que ça n’a pas de sens. »
Pour retrouver l’interview dans son intégralité, ça se passe ici :
Passionné de football, j’ai découvert le padel en 2019. Depuis, c’est l’amour fou avec ce sport au point de délaisser mon sport de prédilection.


































































































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