Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Bea González a remporté 8 des 9 finales disputées face à Gemma Triay et Delfi Brea. Une statistique forte, qui confirme une chose : dans les grands rendez-vous, elle sait répondre présent.

Une capacité à battre les meilleures

Que ce soit avec Claudia Fernández auparavant ou aujourd’hui avec Paula Josemaría, Bea González a toujours su élever son niveau dans les finales face aux numéro 1 mondiales.

Sur les deux dernières saison, elle est titré à :

2025
Asunción
Madrid
Dubaï
Acapulco
Barcelone

2026
Cancún (2e)
Miami
Newgiza
Bruxelles

Une régularité… mais surtout une capacité à battre les numéros 1 mondiales dans les moments qui comptent.

Ce qui lui a longtemps manqué : la régularité

Le paradoxe de Bea González, c’est là.
Capable de dominer les meilleures paires du circuit, mais pas toujours de maintenir ce niveau sur l’ensemble d’une saison.

Des trous d’air, des périodes plus irrégulières… qui l’ont empêchée jusqu’ici d’aller chercher la place de numéro 1 mondiale.

Josemaría, la pièce manquante

Avec Paula Josemaría, le projet semble différent.
La joueuse espagnole apporte une stabilité et une constance qui manquaient parfois à González.

Le duo fonctionne :

  • 3 titres consécutifs
  • Une dynamique très forte
  • Une capacité à gérer les moments clés

Une paire qui prend l’ascendant

Aujourd’hui, González / Josemaría sont clairement la paire en forme du circuit.

Leur récente victoire à Bruxelles face à Triay / Brea en est la preuve.
Pour la première fois, elles les dominent avec autorité, en deux sets.

On sent un basculement.
Moins de doutes, plus de contrôle, plus de maîtrise.

Objectif numéro 1

La question n’est plus de savoir si elles peuvent battre les meilleures.
Elles l’ont déjà prouvé.

La clé sera désormais de tenir cette régularité sur la durée.

Si elles y parviennent, la place de numéro 1 mondiale devient un objectif très concret.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !