Le Mondial par paires de Koweït offrira ce dimanche la finale rêvée entre les deux meilleures équipes du monde : Arturo Coello / Agustín Tapia contre Alejandro Galán / Federico Chingotto. Un choc qui ne décidera pas seulement du titre mondial, mais pourrait aussi bouleverser la course au trône mondial.

Coello lucide sur la pression du numéro 1

En conférence de presse après leur victoire en demi-finale, Arturo Coello a affiché une grande sérénité malgré l’enjeu. « La pression est là, on la ressent. Nous pouvons perdre la place de numéro 1 », a-t-il admis. Le joueur de Valladolid a évoqué avec maturité la difficulté de gérer le statut de favoris permanents : « Parfois, on a eu peur de le perdre, car on nous juge souvent à travers le succès. On nous voit déjà comme des numéros 1 avant même de penser à ce que nous sommes, des personnes avant tout. Mais si on le perd, on restera Agustín et Arturo. »

Tapia : « Nous avons choisi de venir préparés pour ce Mondial »

De son côté, Agustín Tapia est revenu sur leur choix de ne pas participer au Newgiza P2 en Égypte, une décision largement commentée ces dernières semaines. « Nous voulions arriver très préparés à ce Mondial, c’est pour cela que nous avons fait l’impasse. Et nous avons réussi : nous nous sentons très bien physiquement, même si la piste ici demande beaucoup d’efforts. »

Le « Mozart de Catamarca » a également salué la solidité de leurs adversaires en demi-finale : « Le match contre Yanguas et Nieto a été un enfer, une vraie bataille. Ils ont très bien joué, et nous avons dû souffrir pour le gagner. Si nous ne sommes pas à 100 %, n’importe quelle paire peut nous poser des problèmes. »

Un duel décisif pour le trône mondial

Face à eux, Galán et Chingotto arrivent lancés après deux titres consécutifs (Milan et Newgiza). Une victoire pourrait relancer complètement la lutte pour la première place mondiale.

Mais les leaders actuels restent confiants et concentrés sur l’essentiel. « Nous savons que nous pouvons perdre, mais nous savons aussi profiter de ces moments. C’est beau de vivre ça, même dans la difficulté. Ce sont deux paires qui se respectent énormément et qui se battent sainement », a ajouté Coello.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !