Il y a des raquettes qui changent de nom au fil des saisons, et d’autres qui finissent par devenir une véritable signature. Chez Black Crown, la Hurricane appartient clairement à cette seconde catégorie. Depuis plus d’une décennie, la marque espagnole et Marta Marrero écrivent ensemble une histoire faite de performance, d’exigence et d’évolution permanente. Une collaboration qui a débuté en 2012, bien avant que la Hurricane ne devienne l’un des modèles emblématiques de la gamme.
Ancienne numéro 1 mondiale à deux reprises, en 2016 puis en 2019, Marta Marrero a profondément marqué le padel féminin de sa génération. Son jeu, son expérience et notamment son fameux revers à deux mains ont contribué à façonner le cahier des charges de ses palas signature. Les premières Hurricane avaient déjà cette ambition : associer contrôle, puissance, toucher et tolérance, avec notamment un manche allongé et une surface rugueuse pour accompagner son jeu offensif.
Mais une signature ne doit jamais devenir une pièce de musée. Et c’est précisément ce qui rend cette nouvelle génération Hurricane 4.0 intéressante. Pour 2026, Black Crown propose deux interprétations : les Hurricane Pro 4.0 et Hurricane Comfort 4.0. Elles conservent l’ADN de la gamme, tout en offrant des sensations et des comportements différents.
Car si Marta Marrero n’évolue plus sur le circuit professionnel, elle reste intimement liée à cette collection. Son empreinte demeure dans une famille de palas qui prolonge son identité de joueuse et l’héritage construit avec la marque.

14 centimètres de pur bonheur
Avant même que la balle ne touche le tamis, la connexion commence dans la paume de la main. Pourtant, le manche reste souvent le grand oublié des tests de raquettes. C’est pourtant lui qui conditionne une bonne partie de la prise en main et de la liberté gestuelle. Sur ce point, Black Crown a choisi une voie bien à elle.
Ces 2 modèles disposent d’un manche allongé de 14 cm couplées à une dragonne molletonnée, une caractéristique qui saute immédiatement aux yeux lorsqu’on sort les raquettes de leur sac.
Pour un joueur issu du tennis, la sensation est particulièrement intéressante. La seconde main trouve naturellement sa place, sans venir chevaucher la première ni se retrouver trop proche du pont. On retrouve ainsi une gestuelle plus familière, notamment sur les frappes à deux mains.
Sur la piste, la différence est immédiate. Avec un mancle XXL, l’Hurricane offre davantage d’espace pour positionner les deux mains et construire son geste.
Le revers à deux mains devient plus naturel à installer. La main inférieure guide le mouvement, tandis que la main supérieure accompagne l’accélération de la tête de raquette. Cette prise en main peut s’avérer particulièrement intéressante sur les frappes de fond de piste, les retours de service et les défenses où l’on cherche à produire de la longueur sans sacrifier la précision.
Pour les anciens tennismen, cette géométrie a donc un petit goût de retour aux sources.
L’Hurricane 4.0 assume pleinement cette particularité : elle laisse une vraie place au revers à deux mains et à l’effet de levier. Un détail qui peut faire toute la différence pour les joueurs qui ont conservé les automatismes de leur ancienne discipline.

Une forme ronde… vraiment ?
Black Crown présente les Hurricane 4.0 comme des raquettes de forme ronde. Pourtant, en observant les deux modèles de plus près, je les situerais davantage dans la catégorie des formes hybrides, avec une tendance vers la goutte d’eau.
Leur partie supérieure conserve un profil arrondi, mais le resserrement progressif vers le pont donne à l’ensemble une silhouette moins circulaire que celle d’une véritable pala ronde. On retrouve ainsi une géométrie qui semble faire le lien entre le contrôle généralement associé aux formes rondes et le caractère plus polyvalent des formes hybrides.
Bien entendu, la forme ne suffit pas, à elle seule, à déterminer le comportement d’une raquette : l’équilibre, la répartition des masses et les matériaux jouent également un rôle essentiel. Mais cette nuance mérite d’être soulignée, car la géométrie perçue sur ces Hurricane me paraît plus hybride que strictement ronde.
Petite subtilité linguistique au passage : alors que l’intégralité des fiches techniques et des catalogues de la marque mentionne la version Comfort (avec un « m »), c’est curieusement l’orthographe Confort (avec un « n ») qui apparaît sérigraphiée directement sur le cadre de la raquette ! Par souci d’homogénéité avec la tonalité anglophone indissociable du nom Hurricane, je continuerai d’utiliser l’appellation Comfort tout au long de ce test.
Cosmétique : le jour et la nuit selon Black Crown
Sur le plan visuel, Black Crown a choisi d’opposer frontalement ses deux créations : la Confort 4.0 joue la carte de la lumière et de la pureté, tandis que la Pro 4.0 enfile une livrée nocturne, agressive et taillée pour le combat.
- Hurricane Comfort 4.0 (l’élégance lumineuse) :
Elle séduit par son esthétique rafraîchissante qui marie un cadre blanc laqué, un fond gris argenté métallisé sur le haut du tamis et une base bleu nuit rehaussée de touches turquoise électrique. L’ensemble met magnifiquement en valeur le relief 3D alvéolé 5D ExtraSpin, donnant un aspect d’écailles protectrices à la zone de frappe, au centre de laquelle la couronne Black Crown s’affiche en bleu marine sobre et équilibré.

- Hurricane Pro 4.0 (la fureur nocturne) :
À l’inverse, la Pro plonge dans un univers ténébreux dominé par un noir mat et un bleu nuit profond, ceinturé de liserés bleu roi et cyan. Le contraste est saisissant : l’immense couronne s’habille d’un blanc pur éclatant qui saute immédiatement aux yeux. Au toucher, sa finition exclusive Hybrid Spin superpose un sablage rugueux façon papier de verre au relief 3D, affirmant d’emblée son tempérament de prédatrice.

Toutes deux partagent les mêmes finitions soignées : le monogramme entrelacé de Marta Marrero niché au cœur du logo, un pont sculpté avec des ouvertures latérales spécialement conçus pour optimiser la pénétration dans l’air et renforcer la maniabilité, et des inserts anti-vibrations turquoise, et bien sûr ce fameux manche allongé de 14 cm paré de blanc sur la Comfort et de noir sur la Pro.
Deux personnalités visuelles tranchées, mais une même classe sur la piste.
Hurricane Pro 4.0 vs Comfort 4.0
Si les deux Hurricane 4.0 partagent le même moule avec un sweet spot très large, Black Crown ne s’est pas contentée de décliner une seule raquette en deux versions. Le choix des fibres, des mousses et des finitions de surface donne naissance à deux comportements différents.
La Pro 4.0 associe un Carbon 12K Power à une mousse SC Black EVA 15. L’ensemble annonce une réponse ferme et réactive, avec une orientation clairement offensive, particulièrement lorsque le joueur décide d’accélérer.
La Comfort 4.0 mise quant à elle sur un 12K Alucarbon associé à une White EVA Super Soft. Sur le papier, la recette semble davantage orientée vers le confort, la tolérance et la facilité de jeu.
Autre atout discret de la Comfort : son 12K Alucarbon fait office de bouclier contre les variations de température. Alors que le carbone brut de la Pro se verrouille et devient impardonnable en hiver, la Comfort neutralise ces écarts de comportement et délivre un toucher linéaire et stable tout au long de l’année, peu importe les caprices du thermomètre.
Les surfaces présentent également une différence. La Pro bénéficie de la finition Hybrid Spin, qui associe un grain sablé au relief en nid d’abeille du 5D ExtraSpin. Cette combinaison est conçue pour favoriser l’accroche de la balle, notamment sur les bandejas, les víboras et les coups coupés. La Comfort conserve le relief 5D ExtraSpin, mais sans la couche sablée supplémentaire.
Deux constructions, donc, et deux approches du jeu. Mais c’est sur la piste que la comparaison devient réellement intéressante, car la fiche technique ne raconte pas toujours toute l’histoire.


En jeu : des sensations pleines de paradoxes
Premier constat : la maniabilité. Alors que le terme « Comfort » laisse naturellement imaginer une raquette docile et facile à déplacer, c’est paradoxalement la Comfort que j’ai trouvée la moins maniable. Son poids davantage présent en tête m’a semblé plus sensible que sur la version Pro.
Dans les transitions rapides, les réflexes au filet ou les défenses au ras de la vitre, la Pro m’a paru plus vive et plus facile à repositionner. La Comfort demande davantage d’anticipation pour déplacer sa tête de raquette.
Deuxième surprise : le toucher à l’impact. Sur le papier, l’association d’une White EVA Super Soft et d’un 12K Alucarbon pouvait laisser attendre un contact moelleux et une sortie de balle facile. Pourtant, mes sensations ont été différentes. Dans le petit jeu, sur les chiquitas et les frappes à mi-régime, la Comfort m’a paru plus sèche et plus directe à l’impact que la Pro.
Le son confirme cette impression, avec un claquement sec et mat, presque verrouillé. Le contact est franc, mais on est loin du toucher tendre que son nom pourrait laisser imaginer. La présence d’une mousse Super Soft ne suffit donc pas, à elle seule, à déterminer la sensation finale : l’équilibre, la construction globale et le comportement de la pala entrent également en jeu.
La Pro, de son côté, révèle surtout son caractère lorsque l’intensité monte. Sur les smashes, les víboras très appuyées et les frappes où je peux vraiment lâcher le bras, elle dévoile une réserve de puissance nettement plus convaincante. Le Carbon 12K Power et la SC Black EVA 15 semblent alors répondre à l’engagement physique, avec une balle lourde et pénétrante.
Là où la Comfort m’a semblé atteindre plus rapidement ses limites lorsque j’accélère franchement, la Pro récompense davantage la vitesse de bras et l’intensité du geste.
Il faut donc se méfier des raccourcis. Dire que la Pro est ferme et que la Comfort est souple serait beaucoup trop simpliste. Je ressens plutôt deux formes de fermeté, qui ne se manifestent pas au même moment.
La Comfort se montre sèche et directe dans les échanges à intensité modérée, avec une inertie en tête plus perceptible. La Pro, elle, révèle davantage sa fermeté lorsque j’accélère franchement la frappe, au moment où je cherche à produire de la vitesse et de la puissance.
Là où la Comfort finit par plafonner mécaniquement sous une forte charge, le tressage 12K Power et la mousse Black EVA de la Pro se réveillent dès qu’on monte dans les tours. Elle développe une puissance lourde, pénétrante et bien supérieure, récompensant instantanément l’engagement
physique.
C’est toute la nuance de cette comparaison : la raquette annoncée comme la plus confortable n’est pas forcément celle que je trouve la plus facile à manier, et celle qui paraît la plus ferme sur le papier n’est pas nécessairement la plus sèche dans le petit jeu.
Pour résumer mes sensations, la Comfort accompagne davantage le jeu, tandis que la Pro aime le déclencher. La première m’a semblé plus directe et plus exigeante dans les phases de transition, alors que la seconde se montre plus vive sous le bras et plus performante lorsque l’échange bascule dans l’offensive.
Deux Hurricane, donc, mais surtout deux personnalités qui ne se révèlent pas forcément là où on les attend.
Signature féminine, tempérament de feu
Ne tombez surtout pas dans le piège du cliché : ce n’est pas parce qu’il s’agit de la collection signature de Marta Marrero – l’une des cogneuses les plus redoutées de sa génération – que l’on a affaire à des raquettes dociles ou édulcorée. La gamme Hurricane a été taillée pour faire mal : elle offre un niveau de puissance surprenant, parfaitement calibré pour les compétiteurs exigeants, hommes comme femmes.
Cet ADN transpire à chaque frappe : le potentiel offensif est évident balayant d’un revers de main toute étiquette réductrice. Et dans ce registre, l’Hurricane Pro passe un cap supplémentaire : dès que l’on traverse la balle avec de la vitesse de bras et de l’intensité, elle libère une puissance brute et une lourdeur d’impact qui n’ont absolument rien à envier aux modèles les plus virils du circuit.

2TB AIR : une base commune très stable
Les deux Hurricane 4.0 utilisent la technologie 2TB AIR au niveau du cadre. Le rôle de ce double tube est de renforcer la structure et la durabilité, ainsi que de contribuer à la stabilité lors des impacts.
Sur une volée frappée avec conviction ou un bloc défensif face à une balle lourde, les deux palas conservent une vraie assise. Même lorsque le contact n’est pas parfaitement centré, elles offrent une sensation de stabilité appréciable.
La différence se situe davantage dans leur comportement : la Pro exploite cette stabilité dans une logique plus offensive, avec davantage de répondant lorsque l’on accélère. La Comfort, elle, paraît plus présente en tête, une sensation qui influence directement sa maniabilité.
Vibrolow : le confort ne passe pas uniquement par la mousse
Black Crown ne s’est pas uniquement intéressée aux faces de ses raquettes. Le système Vibrolow, intégré au niveau du manche, vise à filtrer une partie des vibrations créées à l’impact avant qu’elles ne se transmettent à la main, au poignet, au coude et au bras.blackcrown
Sur le terrain, je ressens un impact relativement propre, avec peu de vibrations parasites dans l’avant-bras. La présence d’une dragonne rembourrée participe également à l’agrément général de la prise en main.
Elle est particulièrement intéressante pour les joueurs qui enchaînent les séances, jouent avec une raquette rigide en carbone ou ressentent une gêne liée aux vibrations.
Cette technologie ne change pas fondamentalement le caractère de la pala, mais vise à rendre les frappes répétées plus confortables et à limiter la fatigue ressentie au fil d’un match.
Quelle Hurricane 4.0 choisir ?
Après avoir joué avec les deux modèles, je ne ferais surtout pas mon choix uniquement en regardant les noms Pro et Comfort. Mes sensations sur la piste révèlent deux comportements assez différents.
Pro 4.0 : pour le joueur qui veut accélérer
Je privilégierais la Pro pour un joueur qui recherche :
- Une bonne vitesse de bras et une raquette vive dans les transitions.
- Une réponse franche lorsque le rythme augmente.
- Une réserve de puissance importante dans les phases offensives.
- Une excellente stabilité à l’impact.
- Une finition favorisant le travail des effets.
- Un manche de 14 cm, particulièrement intéressant pour le revers à deux mains.
C’est celle que je choisirais pour un jeu qui cherche régulièrement à faire mal avec la balle. Elle exprime surtout son potentiel lorsque l’on s’engage franchement dans la frappe.
Comfort 4.0 : pour un jeu plus posé
La Comfort conviendra davantage au joueur qui recherche :
- Une bonne stabilité dans les échanges.
- Une sensation de présence à l’impact.
- Un toucher confortable, même si celui-ci est plus sec que prévu.
- Une raquette capable d’accompagner les échanges sans exiger un engagement offensif permanent.
Il faut toutefois garder à l’esprit que son équilibre plus en tête la rend moins vive que la Pro dans mes sensations. Son appellation Comfort ne doit donc pas être interprétée comme la promesse d’une maniabilité supérieure ou d’un toucher systématiquement plus souple.
En résumé, je retiendrais surtout la Pro pour son potentiel offensif et sa vivacité, tandis que la Comfort se distingue par sa stabilité et son contact plus direct à intensité modérée.
Conclusion
Avec ces deux Hurricane 4.0, Black Crown ne cherche pas à réinventer une gamme déjà bien installée. La marque conserve les marqueurs historiques de la famille tout en proposant deux tempéraments distincts.
La base commune 2TB AIR, le système Vibrolow et le manche de 14 cm participent à l’identité de cette collection. Mais le choix des matériaux fait la différence : Carbon 12K Power et SC Black EVA 15 sur la Pro, 12K Alucarbon et White EVA Super Soft sur la Comfort, sans oublier les finitions de surface qui distinguent leurs approches des effets.
Surtout, ce test sur la piste révèle des nuances qu’aucune fiche technique ne laissait présager. D’abord, l’équilibre de ces 2 palas n’est absolument pas en manche, mais bel et bien médium : si vous cherchez une maniabilité absolue à chaque seconde de jeu, c’est plutôt vers une Piton qu’il faudra vous tourner !
Ensuite, la Comfort n’est paradoxalement pas la plus agile des deux et, malgré sa mousse White EVA Super Soft, elle se montre étonnamment sèche et ferme dans le petit jeu. La Pro, en revanche, prend toute sa dimension dès que le rythme s’accélère : c’est elle qui réussit le mieux à transformer l’intensité et l’engagement physique du joueur en véritable lourdeur de balle.
Et puis, il reste cette signature : Marta Marrero. Même si l’ancienne joueuse n’évolue plus sur le circuit professionnel, son empreinte demeure dans cette famille Hurricane. Son revers à deux mains, sa recherche de stabilité et cette volonté de disposer d’un manche capable d’accompagner une gestuelle ample restent des marqueurs forts de la collection.
Au final, les Hurricane 4.0 ne se contentent pas de porter un nom prestigieux. Elles déclinent un héritage de joueuse à travers deux personnalités différentes.
Un immense merci à Jordi Rovirosa, fondateur emblématique et grand manitou de Black Crown. Au-delà des liens sincères qui nous unissent depuis de nombreuses années, c’est un privilège rare de pouvoir échanger en direct avec un patron passionné, toujours disponible pour décortiquer ses créations en personne. Un luxe inestimable pour nourrir mes chroniques !

Fan de padel, Stéphane est devenu le testeur officiel de la planète padel en Europe. Tout passe par ses mains expertes. Grâce à sa grande expérience dans le monde de la raquette, il est capable de vous scanner le matos de la tête aux pieds !

































































































Milan P1 : début du tableau principal avec Dylan Guichard à l’affiche, le programme complet de ce lundi
À vendre : un complexe de padel couvert complet avec deux pistes pour 195 000 € HT
Coello impressionné par Stupaczuk / Sanz : « Ce n’est pas un hasard, c’est désormais leur niveau »
France ou Portugal, Espagne ou Argentine : Miguel Lamperti classe les meilleures nations du padel
Cédric Lavoye : « Le travail paye » et un premier tournoi FIP en Guadeloupe dans le viseur
Nicolas Rouanet prépare son retour en 2027 : “Avec Bastien Blanqué, je ne dirai jamais non”
Leygue / Blanqué répondent cash aux critiques : « Vous pouvez dire ce que vous voulez… On met tout notre argent et notre vie là-dedans »
Classement padel octobre 2026 : plus de 150 000 hommes classés en France
P1000 Verneuil Padel Club – Résultats / Live / Programmation
West Padel ouvre ses 4 terrains couverts à Montivilliers le 5 novembre
Galán fatigué, Coki Nieto à l’arrêt : le rythme infernal du circuit commence-t-il à peser sur les joueurs ?
Milan P1 : Thomas Leygue lance sa campagne de qualifications avec Jesús Moya
Germany P2 : les quarts les plus rapides de l’histoire de Premier Padel
Zidane et Galán réunis sur la piste pour lancer la Metalbone ZZ
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?