Comme la semaine dernière à Rotterdam, Arturo Coello et Agustín Tapia ont pris le dessus sur Franco Stupaczuk et Jon Sanz en finale du Düsseldorf P2. Une victoire 6/2 7/6 en 1h24, au terme d’un match plus accroché qu’aux Pays-Bas, mais avec toujours le même résultat. Les numéros 1 mondiaux enchaînent un troisième titre consécutif après Paris et Rotterdam, leur onzième de la saison.
Un début de match parfait pour Stupa / Sanz, avant le réveil des numéros 1
Pourtant, ce sont bien Stupaczuk et Sanz qui démarrent le mieux cette finale. Très agressifs dès les premiers échanges, ils réalisent le break d’entrée et prennent rapidement les commandes 2/0.
Mais ce break a surtout le don de réveiller Tapia et Coello.
Les numéros 1 mondiaux commencent progressivement à installer leur jeu et prennent le contrôle des échanges. Arturo Coello se montre particulièrement impressionnant au bloc. Très solide, il parvient régulièrement à contrer les viboras de Jon Sanz, permettant à sa paire de récupérer immédiatement l’initiative.
À ses côtés, Agustín Tapia est une nouvelle fois très inspiré. Précis dans ses frappes, intelligent dans ses choix et capable de varier les rythmes, l’Argentin fait énormément de différences.
Résultat, après avoir été menés 2/0, Tapia / Coello enchaînent six jeux consécutifs pour empocher la première manche 6/2.
Stupa / Sanz élèvent leur niveau et passent tout près du troisième set
Après cette première manche, on pouvait imaginer Stupa / Sanz accuser le coup. Mais les deux joueurs vont au contraire proposer une bien meilleure résistance dans le deuxième set.
Jon Sanz, déjà excellent la veille en demi-finale face à Galán / Chingotto, confirme sa très bonne forme. L’Espagnol met énormément de volume dans son jeu, notamment avec sa vibora, très travaillée et difficile à contrôler pour ses adversaires.
Franco Stupaczuk l’accompagne parfaitement. Très solide dans son registre, l’Argentin apporte de la régularité et complète parfaitement le jeu offensif de son partenaire.
La paire parvient à faire jeu égal avec les numéros 1 mondiaux et réussit même à prendre le break pour servir pour le set à 5/4.
Mais face à Tapia et Coello, une occasion manquée se paie souvent très cher.
Tapia / Coello encore décisifs dans les moments importants
Alors que Stupa / Sanz servent pour égaliser à une manche partout, les numéros 1 mondiaux répondent immédiatement présents.
Au pied du mur, ils trouvent les solutions pour débreaker et revenir dans cette deuxième manche.
Le set se décide finalement au tie-break, un exercice dans lequel Tapia et Coello savent particulièrement bien élever leur niveau.
Comme souvent dans les moments décisifs, ils serrent le jeu, commettent moins d’erreurs et font parler leur expérience.
Tapia / Coello remportent le tie-break et s’imposent 6/2 7/6 en 1h24.
Une nouvelle démonstration de leur capacité à faire la différence lorsque la pression est maximale.
Des numéros 1 plus efficaces offensivement
Les statistiques illustrent également la différence entre les deux paires.
Tapia / Coello terminent avec 32 smashs gagnants contre 24 pour Stupa / Sanz, preuve de leur capacité à conclure les points lorsqu’ils prennent le filet.
Ils se montrent également plus propres dans leur jeu, avec 26 fautes directes contre 33 pour leurs adversaires.
Un mélange d’agressivité et de maîtrise qui leur permet de faire la différence, même lorsque Stupa et Sanz parviennent à rivaliser dans les échanges.

Un troisième titre consécutif et une domination qui se confirme
Avec ce nouveau sacre, Tapia et Coello enchaînent un troisième titre de suite après le Paris Major et les P2 de Rotterdam et Düsseldorf.
Il s’agit déjà de leur onzième titre de la saison.
Une régularité impressionnante qui les distingue clairement de leurs concurrents directs. Si plusieurs paires parviennent ponctuellement à les inquiéter, aucune ne semble capable de maintenir leur niveau de performance sur la durée.
Et cette victoire leur permet également de creuser encore davantage l’écart au classement mondial, notamment après l’élimination de Galán / Chingotto en demi-finale.
Les numéros 1 mondiaux confortent leur avance et continuent leur marche en avant, avec désormais leur record de titres sur une saison dans le viseur.
Malgré la défaite, un tournoi positif pour Stupa / Sanz
Pour Franco Stupaczuk et Jon Sanz, cette nouvelle finale perdue face aux numéros 1 mondiaux laisse forcément quelques regrets, notamment après avoir servi pour le deuxième set.
Mais le bilan reste largement positif.
Après Rotterdam, les deux joueurs retrouvent une nouvelle fois la finale et signent surtout une deuxième victoire consécutive face à Galán / Chingotto en deux semaines.
De quoi confirmer leur excellente dynamique et engranger de précieux points pour conforter leur place de tête de série 4.
Ils ont également montré davantage de résistance face à Tapia / Coello que lors de leur précédente confrontation en finale, même si cela n’a pas suffi pour décrocher le titre.
Direction Milan pour poursuivre la série
Pour Tapia et Coello, la suite se jouera désormais au Milan P1, avec l’occasion d’enchaîner un nouveau sacre et de poursuivre leur série de victoires.
Après Paris, Rotterdam et Düsseldorf, les numéros 1 mondiaux semblent plus solides que jamais dans cette fin de saison.
Ils sont aujourd’hui les seuls à afficher une telle constance au plus haut niveau, et continuent de prendre leurs distances avec le reste du circuit.
Rendez-vous à Milan pour tenter d’aller chercher un quatrième titre consécutif.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































Prod’homme et Marin font tomber Mitjana / Henrion pour s’imposer au P1000 HUDDL Aizenay
Tournoi parfait pour Gortzounian et Vignat qui s’offrent le titre au P1000 Verneuil Padel Club
En démonstration Fernández et Calvo prennent leur revanche sur Sánchez / Ustero et s’offrent le titre au Düsseldorf P2
France ou Portugal, Espagne ou Argentine : Miguel Lamperti classe les meilleures nations du padel
Cédric Lavoye : « Le travail paye » et un premier tournoi FIP en Guadeloupe dans le viseur
Nicolas Rouanet prépare son retour en 2027 : “Avec Bastien Blanqué, je ne dirai jamais non”
Leygue / Blanqué répondent cash aux critiques : « Vous pouvez dire ce que vous voulez… On met tout notre argent et notre vie là-dedans »
Classement padel octobre 2026 : plus de 150 000 hommes classés en France
P1000 Verneuil Padel Club – Résultats / Live / Programmation
West Padel ouvre ses 4 terrains couverts à Montivilliers le 5 novembre
Galán fatigué, Coki Nieto à l’arrêt : le rythme infernal du circuit commence-t-il à peser sur les joueurs ?
Milan P1 : Thomas Leygue lance sa campagne de qualifications avec Jesús Moya
Germany P2 : les quarts les plus rapides de l’histoire de Premier Padel
Zidane et Galán réunis sur la piste pour lancer la Metalbone ZZ
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?