C’est une question qui revient régulièrement après la fameuse : “Tu joues de quel côté toi ?”
Quel positionnement utiliser au service ? Dois-je servir à l’Australienne ?
Rappelons qu’au padel, comme au tennis en double, il existe deux manières de se placer au service : de façon classique, ou à l’Australienne.
Comment les différencier et laquelle adopter lors de nos parties entre amis ?
Aujourd’hui Padel Magazine va aborder ce sujet pouvant parfois créer quelques désaccords entre coéquipiers dès les premières minutes d’un match.
Le service à l’Australienne, c’est quoi ?
C’est une tactique utilisée au tennis en double à la base. Elle consiste à toujours garder le même côté en attaque et elle est énormément présente au padel chez les joueurs de niveau intermédiaire, avancé et professionnel.
En effet, arrivé à un certain niveau, il est fréquent que les joueurs se spécialisent d’un côté de la piste (droite ou gauche). Ainsi, les joueurs vont débuter les points toujours du même côté. Cela peut paraître étrange au début mais c’est la manière de fonctionner la plus fréquente au padel.

Quels sont les avantages et les inconvénients de ce positionnement ?
Tout d’abord évoquons ensemble les avantages du placement à l’Australienne.
Le premier est bien entendu la spécialisation. En effet, lorsque l’on s’est spécialisé d’un côté, on est plus susceptible de bien jouer si on y reste. Par ailleurs, même si on est aussi à l’aise à droite qu’à gauche, le fait de changer constamment de côté pendant un match peut nous faire perdre nos repères. Ainsi, en étant placé à l’Australienne, on saura parfaitement ce que l’on aura à faire et l’on sera beaucoup plus ordonné dans notre jeu.
L’inconvénient le plus important pour ce type de positionnement est le fait que lors d’un point sur deux, on offre une possibilité de passing au retourneur. En effet, le joueur ayant servi dans la diagonale opposée à son côté peut vite être mis en difficulté s’il ne reprend pas sa position suffisamment rapidement.
Quel positionnement adopter ?
Beaucoup d’entraineurs préconisent aux jeunes joueurs de padel qui débutent de servir de manière “classique“, c’est-à-dire de changer de côté à chaque service.
Pourquoi ? Tout simplement car cela les oblige à apprendre à évoluer des deux côtés. En effet, puisqu’en défense on doit choisir une position et s’y tenir durant tout un set, en attaque on profite de pouvoir alterner gauche et droite à tous les points pour se familiariser avec les deux côtés. Avant de vouloir se spécialiser, il est primordial que le joueur sache jouer à gauche et à droite. D’abord pour être à l’aise lors des changements qui peuvent se faire au cours d’un point, mais aussi dans une optique de pouvoir s’adapter à différents partenaires. Une fois que ces notions seront bien intégrées et que le niveau du joueur aura évolué, il pourra évidemment décider de se spécialiser du côté où il est plus à l’aise et s’y tenir.
Par ailleurs, le service dit “classique” offre l’opportunité à l’équipe qui engage de couvrir les angles empêchant le retourneur de pouvoir tenter un passing un point sur deux. De plus, ce positionnement permet d’apporter de la variété. En effet, comme au padel on joue beaucoup dans sa diagonale, on a tendance à s’habituer aux balles du joueur qui est dans notre “cruzado”. Ainsi, le fait de changer en attaque peut permettre de surprendre un peu les défenseurs. C’est donc une tactique qui peut être utilisée, parfois même chez des professionnels, pour perturber un peu les défenses.
En conclusion, si l’on comprend que chez les joueurs déjà chevronnés, le service à l’Australienne reste grandement majoritaire, il ne faut pas oublier le positionnement “classique” qui doit être la norme chez les débutants et qui peut toujours être intéressant pour déverrouiller des matchs, même à haut niveau.
Et vous ? Quel service utilisez-vous ?
Futur naturopathe et passionné de padel, Seb est le monsieur santé / alimentation de Padel Magazine. Il jongle entre pala, quinoa et huiles essentielles. Depuis bientôt deux ans maintenant il traite l’actualité de la petite balle jaune avec toujours la même passion.
































































































Le padel fauteuil, grand vainqueur de l’Open Pyrénées Padel
FIP Tour : de nombreux Français engagés à Utrecht, Lisbonne, Bucarest, Casablanca et Phuket
Nathan Perrot prêt à tourner une page : « Vous allez nous voir assez souvent séparés avec Sacha »
Bergeron / Seurin reviennent sur les WC Paris Major : « Il faut que ça dépende plus de nous » et un projet qui veut durer
Coello et Tapia choisissent leur partenaire idéale pour jouer en mixte aux Jeux Olympiques
Laura Luján : « Pour jouer sur Premier Padel, le physique est devenu indispensable »
8 mois après son ouverture, Lexo Arena franchit un nouveau cap avec son premier P1000 féminin
Vives et Guy de Chamisso subissent la loi de Dal Bianco / Luis López au 1er tour du Paris Major
P1000 Le Hangar : Portales et Soleirol créent la sensation et font tomber la TS1 en finale au bout du suspense
P1000 Box to Box : Piombo et Gourre tiennent leur rang et décrochent le titre
Paris Major : une journée 100 % française sur le Philippe-Chatrier, six paires tricolores au programme
Le paradoxe du padel français : 850 000 pratiquants, mais aucun homme directement admis au Paris Major
Paris Major : Boronad et Robert ont fait trembler Rubini / Piotto mais quittent Roland-Garros
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Le Major II peut-il mettre en danger les tournois P2 de Premier Padel ?
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?
Je suis clairement contre l’australienne qui rend le padel monotone et ennuyeux.