Maximiliano Sanchéz Blasco n’a que 18 ans, mais il figure déjà dans le top 8 du ranking de l’APT Padel Tour. À Lisbonne, pendant le Portugal Master, Padel Magazine rencontre le jeune joueur argentin.

“Je travaille pour être l’un des meilleurs”

Padel Magazine : Pour les gens qui te découvrent aujourd’hui, raconte nous ton histoire dans le padel.

Maxi Sanchéz Blasco: “Avant toute chose je tiens à vous remercier toi et toute l’équipe de Padel Magazine de m’avoir invité à cette interview. J’ai commencé à joué avec mon père. Il a toujours joué, et moi j’ai débuté aussi très tôt. Le padel a commencé à me plaire, et je me suis investi. À 12/13 ans je me suis mis à m’entrainer beaucoup et à prendre cela au sérieux.”

Padel Magazine : Tu es l’une des promesses du padel argentin. Te vois-tu dans quelques années être l’un des meilleurs joueurs du monde ?

Maxi Sanchéz Blasco: “Je l’espère. Avec toute mon équipe, nous travaillons pour cela. Je veux progresser, et être toujours plus compétitif. Il faut travailler pour cela. Les rivaux vont toujours mieux préparés. Oui, l’idée est d’être toujours plus performant.”

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Bela, l’idole des jeunes

Padel Magazine : On parle beaucoup des difficultés économiques que peuvent rencontrer les jeunes joueurs argentins à venir jouer en Europe. Sans l’APT Padel Tour, et sans le soutien de Monte Carlo International Sport, pourrais-tu jouer en Europe sur des tournois professionnels ?

Maxi Sanchéz Blasco: “Non. En Argentine tout est plus difficile. Sincèrement sans le soutien de Monte Carlo International Sport, de l’APT, et les efforts qu’ils font, cela serait bien plus compliqué. Je ne cesse de les remercier car ils me donnent une opportunité incroyable. J’essaye d’en tirer le meilleur, et de travailler au maximum pour leur rendre un peu de ce qu’ils m’offrent.”

Padel Magazine : Qui est ton idole ?

Maxi Sanchéz Blasco: “Mon idole est Fernando Belasteguin. C’est le meilleur de l’histoire.”

Padel Magazine : Tu joues actuellement avec Maxi Cejas. Comment se passe votre collaboration ?

Maxi Sanchéz Blasco: “Très bien. Avec Maxi, on a une relation impeccable. Les deux tournois au Portugal n’ont pas trop fonctionné pour nous, et nous n’avons pas montré notre meilleur niveau. Nous savons que nous pouvons faire mieux.”

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“Je veux vivre de ce qui me passionne”

Padel Magazine : Vous avez perdu en huitièmes contre Bernils/Martins. Qu’auriez-vous pu faire de mieux pour gagner ce match ?

Maxi Sanchéz Blasco: “Nous aurions pu concrétiser les opportunités que l’on a eues dans le tie-break. Ou débuter un peu mieux la rencontre. Les adversaires ont très bien joué pendant tout le match. Ils méritent cette victoire parce qu’ils ont très bien joué. Nous devons travailler pour être concentrés et à notre meilleur niveau dès le premier point.”

Padel Magazine : En parlant avec les personnes de l’APT, dont Fabrice Pastor, tout le monde pense que tu iras loin car tu montres une grande maturité sûr et en dehors du court. Est-ce naturel pour toi ?

Maxi Sanchéz Blasco: “J’essaye de me montrer comme je suis. Je ne vais pas jouer un rôle. J’espère que ce que dit Fabrice puisse devenir réalité, et que je puisse vivre de ce sport, de ce qui me passionne.”

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Padel Magazine : Prochain arrêt pour toi, la Suède ?

Maxi Sanchéz Blasco: “Oui la Suède. Nous avons commencé aujourd’hui notre entrainement. Nous travaillons pour trouver notre rythme, et arriver de la meilleure manière en Suède !”

Lorenzo Lecci López

À ses noms, nous devinons ses origines espagnoles et italiennes. Lorenzo est un polyglotte passionné de sport : le journalisme par vocation et l’événementiel par adoration sont ses deux jambes. Son ambition est de couvrir les plus grands événements sportifs (J.O. et Mondiaux). Il s’intéresse à la situation du padel en France, et offre des perspectives pour un développement optimal.