Jessica Castello revient sur son expérience à Roland-Garros, où elle évoque son parcours, son évolution depuis ses débuts avec Alix Collombon, et l’importance de sa nouvelle collaboration avec Alejandra Salazar, l’une des joueuses les plus titrées du circuit. Elle parle également de la gestion d’un calendrier chargé, des défis liés aux blessures, et de ses objectifs pour la fin de saison avec les Championnats du Monde en vue.
Comment le padel est-il arrivé dans ta vie ?
Jessica Castello : J’ai commencé à jouer au tennis à l’âge de cinq ans, et j’y ai joué jusqu’à mes 18 ans environ. Ensuite, j’ai arrêté la compétition, c’est là que j’ai découvert le padel. J’ai commencé à y jouer avec des amis, juste pour le loisir, et cela m’a peu à peu séduite. J’ai commencé à m’entraîner progressivement. Donc, en 2016, c’est là que j’ai vraiment commencé à jouer au padel.

En France, on t’a connue car tu jouais avec Alix Collombon. Qu’est-ce qui a changé entre la Jessica Castello d’avant et maintenant ?
Jessica Castello : Je pense que, par rapport à l’époque où je jouais avec Alix, je suis devenue une joueuse beaucoup plus mature. J’ai progressé au niveau tactique, technique et surtout sur le plan mental. J’ai vraiment franchi une étape par rapport à avant.
Nouvelle partenaire, nouveaux objectifs…
Jessica Castello : C’est incroyable. Jouer avec Alejandra, c’est une opportunité que peu de gens ont, et je pense qu’il est important d’en profiter. Elle peut m’apporter beaucoup en termes d’expérience et de tactique sur le terrain. Chaque jour, j’essaie d’apprendre d’elle pour que nous puissions avoir les meilleurs résultats possibles.
J’aime beaucoup sa personnalité, à la fois sur et en dehors du terrain. Elle est vraiment top comme personne. Sur le terrain, son expérience est incroyable, elle sait très bien lire les matchs, et cela m’aide beaucoup. Elle me donne également de bons conseils pendant les matchs. En tant que partenaire, c’est un 10/10.

Te souviens-tu d’un match de Alejandra ? Quelque chose qui t’a marquée la première fois que tu l’as vue jouer ?
Jessica Castello : À vrai dire, je n’ai pas beaucoup joué contre elle, mais je me souviens qu’à mes débuts, je la voyais souvent jouer les finales du World Padel Tour. Aujourd’hui, c’est vraiment spécial de l’avoir à mes côtés en tant que partenaire.
Nous sommes déjà aux trois quarts de la saison, la première avec un circuit unique…
Jessica Castello : Je pense que le circuit a beaucoup évolué cette année. Le calendrier est très chargé, nous avons très peu de semaines de repos. C’est difficile de s’entraîner, car après cette semaine, nous avons une semaine de pause, mais ensuite, nous enchaînons avec huit semaines consécutives de tournois. Cela crée un risque de blessure à cause des charges et des nombreux voyages. Mais nous travaillons en équipe pour arriver dans les meilleures conditions possibles. Cela dit, j’aimerais bien avoir plus de semaines pour m’entraîner, mais je suis contente.
Je pense que c’est important d’avoir une bonne relation avec sa partenaire, à la fois sur le terrain et en dehors. C’est important pour toi aussi ?
Jessica Castello : Oui, je pense que tout compte. Plus il y a d’affinité et de confiance, mieux c’est. Si la relation est bonne en dehors du terrain, cela se ressentira aussi pendant les matchs. Connaître sa partenaire, avoir confiance en elle, ça aide à mieux jouer ensemble.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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