La finale du Gijón P2 a tenu toutes ses promesses avec un affrontement inédit entre les numéro 1 mondiales, Ariana Sánchez et Paula Josemaría, et la nouvelle paire formée en 2025, Gemma Triay et Delfi Brea. L’objectif de ces dernières est clair : détrôner les reines du circuit. Et elles ont frappé un grand coup en s’imposant au bout du suspense 0/6 6/1 6/4.
Un premier set à sens unique : les numéro 1 en démonstration
Dès l’entame du match, Sánchez et Josemaría imposent un rythme infernal. Ultra agressives, elles dictent l’échange et ne laissent aucun répit à leurs adversaires. Neuf balles de break obtenues, trois converties, et seulement quatre points gagnants pour Triay et Brea : la domination est totale. Gemma Triay, en difficulté, peine à rentrer dans son match. Peut-être la pression du premier gros test pour cette nouvelle association ? Toujours est-il que le premier set est une correction : 6/0.
La révolte de Brea et Triay : un deuxième set à sens inverse
Mais les numéro 2 mondiales ne comptaient pas en rester là. Revigorées, elles entament le deuxième set avec une mentalité de championnes. Triay retrouve sa meilleure version, imposant sa vibora, tandis que Brea s’installe au filet, dictant les échanges avec sa volée de revers. De l’autre côté, Sánchez et Josemaría perdent leur éclat et deviennent méconnaissables. Résultat : 6/1 pour Triay et Brea, qui reviennent de nulle part et remettent la finale à zéro.
Un troisième set indécis et un break fatal
Après deux manches totalement déséquilibrées, le dernier set est enfin une vraie bataille. Les deux paires se rendent coup pour coup, Sánchez et Josemaria break d’entrée mais se font débreaker dans la foulée. Chez les numéro 1, Ariana Sánchez semble plus fébrile, ce qui pousse Josemaría à prendre plus de responsabilités, notamment au smash où elle se montre redoutable.
Mais à 4/4, le tournant du match survient. Une faute directe de Sánchez sur un lob, suivie d’un smash précipité de Josemaría contré par Brea, offrent le break à la paire Triay / Brea au meilleur des moments. À 5/4, le dernier jeu est très accroché, mais sur la deuxième balle de match, Sánchez craque sur un retour manqué, scellant la victoire des numéro 2 mondiales 0/6 6/1 6/4.

Triay et Brea, les premières à faire trembler les reines
Avec ce titre, Triay et Brea envoient un message fort au circuit. Elles deviennent les premières à faire chuter Sánchez et Josemaría cette saison, et surtout à leur prendre des sets. Après un début de saison parfait pour les numéro 1, cette victoire prouve que les débats ne sont pas encore clos et que cette rivalité pourrait bien animer l’année 2025.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































Joffrey Gilant – De stagiaire à 250 000 commandes : comment Esprit Padel Shop a explosé en France
La Lettre : Gasteuil et Combal répètent… sur une piste de padel
Ronaldo veut relancer le padel au Brésil avec un projet à plusieurs millions d’euros
Lucho Capra : “Aujourd’hui, le padel devient un sport où sans moyens, tu peux rester sur le côté”
Maxi Arce : A1 Padel à Premier Padel, une ambition assumée et un rêve nommé Tapia
« Je vois Lebrón et je me dis que c’est impossible de le battre » : Chingotto fasciné par el lobo
AECP renforce sa présence avec Matthieu Pettinotti
Cityfive accélère : une academy, un projet, une ambition en Guyane
Qu’est-ce que l’ANP ? Définition et rôle de l’Association Nationale du Padel
Association Nationale du Padel : partenaire ou contre-pouvoir engagé face à la FFT ?
Forest Hill Marnes-la-Coquette lance son P500 avant le FIP Bronze
Touly et Guichard échouent en finale au FIP Bronze Montesilvano
FIP Bronze Singapour : Joris et Vives s’imposent dans des conditions extrêmes
FIP Tour : quatre Français en finale ce dimanche, un, deux ou trois titres Français possibles !
Tom Holland et Zendaya au cœur du “BERO Padel Classic” à Los Angeles
Siux verrouille Augsburger jusqu’en 2040 : un contrat inédit dans l’histoire du padel
Les Assises du Padel poseront leurs valises à Marseille pour la troisième édition
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Dans les coulisses du Bruxelles P2 : “Je ne veux aucun reproches” d’Agustín Gómez Silingo à Lebrón / Augsburger
Pablo Cardona face au dilemme du retour prématuré – Il fait finalement marche arrière
Service au padel : une règle contestée, une solution technologique envisageable…
Le piège du padel : un sport qui vous accueille en ami et vous défie en ennemi
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Coello / Tapia : une réponse tactique structurée face aux smasheurs de gauche
Le padel : cocktail parfait de réflexe et de stratégie
« Tenemos prisa » : la signature Galán / Chingotto
Tournois coachés : accélérateur de progression… ou dérive du padel amateur ?
10 situations que tous les joueurs de padel ont déjà vécues
Padel et vélo : une complémentarité efficace pour la performance et la santé
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
FIP Promises Paris : Jean-Thomas Peyrou voit émerger une génération française capable de rivaliser
Viapadel Cup 2026 : Tarragone accueille un 3e round entre padel, plage et fête
P1000 Friendly Padel Club : le rendez-vous des Caraïbes, formation et soirée spécialiste à Saint-Martin
Uprise Padel : un camp d’exception pour entrepreneurs lancé à Marbella avec Amélie Détrivière
et chez les hommes Tolito a fait pschitt contre la paire 187-222 en finale. Cela donne une idée du niveau du circuit A1.