Présent au Paris Major 2025, Daniel Dios, Directeur Padel chez WME Sports (IMG), a partagé sa vision sur l’évolution du padel et son avenir économique. Ancien joueur de tennis et de padel professionnel, devenu acteur du développement du sport, il insiste sur la nécessité d’attirer les grandes marques internationales pour assurer la stabilité du circuit et des joueurs.
Du tennis au padel, puis au business
“Je viens du tennis. J’ai joué jusqu’à mes 20–21 ans, avec un classement autour de la 700ᵉ place mondiale. Puis j’ai découvert le padel et j’ai tout de suite accroché. J’ai commencé à jouer sur le Padel Pro Tour, à l’époque préhistorique du circuit professionnel”, explique-t-il.
Très vite, il choisit une autre voie : “J’ai toujours aimé la partie business du sport. Au début des années 2000, c’était le moment idéal pour lancer des clubs et s’impliquer dans le développement du padel. Depuis, c’est devenu mon métier.”
Les transitions de circuits : toujours élargir
Pour lui, les changements successifs (Padel Pro Tour → World Padel Tour → Premier Padel) traduisent une même ambition : “Le Padel Pro Tour était centré sur l’Espagne. Le World Padel Tour a ouvert la voie à la France, au Portugal, à l’Italie. Aujourd’hui, avec Premier Padel, nous sommes présents sur quatre continents. C’est la suite logique : toujours chercher à faire grandir le sport.”
En observant Roland-Garros plein, il reconnaît : “Il y a cinq ans, c’était impensable d’imaginer 14 000 spectateurs pour du padel ici. Mon collègue Hernan Bebe Auguste et moi nous disons souvent : qui aurait parié que les meilleurs du monde joueraient un jour sur le Chatrier ?”
Des joueurs encore fragiles économiquement
Malgré cet essor, la réalité des joueurs reste contrastée. “Derrière le Top 20, vivre du padel reste très difficile. Il y a encore une énorme différence de moyens entre les premiers et les autres.”
Selon lui, l’explication est claire : “Le padel vit dans un petit écosystème de marques endémiques. Ce sont elles qui soutiennent le sport depuis toujours. Mais aujourd’hui, notre rôle est de faire entrer les marques globales. Quand elles s’impliqueront davantage, les dotations et les ressources suivront, et les joueurs auront une vraie stabilité.”
Un ADN unique qui séduit les marques
Daniel Dios insiste : “Le padel crée son propre ADN. 90 % des spectateurs pratiquent eux-mêmes, alors qu’à Wimbledon ce chiffre n’est que de 30 %. C’est un sport qui attire les fans parce qu’ils s’y reconnaissent.”
Et surtout, il bénéficie d’un attrait particulier : “Les célébrités adorent le padel. Des pilotes de F1 comme Leclerc ou Verstappen, des stars comme Eva Longoria ou Jimmy Butler… Tous jouent. On ne retrouve pas ça ailleurs.”
Pour lui, cet ADN “accessible, addictif et universel” est un levier pour séduire les sponsors mondiaux.
En conclusion, il résume son rôle : “Notre travail chez WME est simple : amener des marques mondiales dans le padel, soutenir les joueurs et donner à ce sport les moyens de devenir une discipline majeure. Le potentiel est énorme, mais il faut structurer l’avenir dès maintenant.”
Et justement, ça commence par les plus jeunes. WME frappe d’ailleurs un grand coup en soutenant le FIP PROMISES WME de Paris qui aura lieu du 30 octobre eu 2 novembre et qui réunira les meilleurs jeunes européens.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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