Après leur brillante victoire à Madrid, Bea González et Claudia Fernández abordent le tournoi de Roland-Garros avec confiance et ambition. Les deux Espagnoles reviennent sur leur parcours, la notion de « surprise » évoquée par certains, leur progression au fil des années et les attentes pour ce Paris Major.
Un tournoi attendu avec enthousiasme
« Je crois que c’est un tournoi très beau pour profiter, qui nous est aussi utile pour les points. Nous venons avec énormément d’enthousiasme à l’idée d’être ici, de profiter des installations et de profiter de ce tournoi qui sera très beau. »
Une victoire à Madrid loin d’être une surprise
À Madrid, les deux joueuses ont marqué les esprits. Pourtant, certaines voix parlaient de « surprise ». Un terme que Claudia Fernández nuance :
« Eh bien, je crois que non. Les matchs que nous avons déjà joués contre elles le montrent. Ils ont toujours été très équilibrés, du premier au dernier. Parfois, c’était pour nous, parfois pour elles. Mais je pense que le niveau est très égal, donc je ne dirais pas que c’est une surprise. »
Un goût de revanche
Face à des adversaires qu’elles connaissent bien, Bea et Claudia reconnaissent volontiers que cette victoire avait un parfum particulier :
« On peut dire que c’est une petite revanche contre des filles que nous connaissons très bien. »
Et quand on leur demande de confirmer :
« Pour nous, c’est une revanche de plus. Bon, alors oui, une petite revanche. »
Les clés de leur progression
Interrogées sur ce qui a changé dans leur jeu, les deux Espagnoles insistent sur leur préparation plus complète :
« Oui, comme si aujourd’hui nous étions différentes d’il y a quelques années… Je crois qu’aujourd’hui nous sommes mieux préparées physiquement, au niveau nutritionnel, avec un kiné inclus. Avec beaucoup de choses qui, peut-être, n’étaient pas autant utilisées avant. Je pense que nous avons élevé notre niveau pour cela, parce que nous nous préparons mieux en général. »
Bea González et son rapport à Roland-Garros
Pour Bea, Roland-Garros a toujours été un tournoi particulier et pas forcément simple :
« Roland-Garros a toujours été un tournoi un peu compliqué pour moi. Il y a deux ans, c’était la première année pour les femmes et le résultat n’a pas été bon. L’année dernière, je n’ai pas pu jouer. »
Mais cette année, après le titre madrilène, la joueuse andalouse arrive avec un état d’esprit positif :
« Avec la victoire à Madrid, évidemment je me sens bien. Mais je ne me mets pas de pression, au contraire. Je crois que je le prends comme un cadeau. Ne pas avoir pu être là l’an dernier et aujourd’hui pouvoir y être, jouer, et surtout bien me sentir avec Claudia et avec toute l’équipe… je crois que c’est un cadeau que je vais essayer de savourer pleinement. »
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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