Rome s’apprête à redevenir le centre névralgique du padel mondial. Du 8 au 15 juin, les plus grandes figures de la discipline poseront leurs valises au Foro Italico, lieu emblématique du sport italien, à l’occasion du BNL Italy Major Premier Padel. Quatrième édition pour ce tournoi désormais incontournable du circuit, qui ne cesse de prendre de l’ampleur.
Une enceinte mythique au service du padel
Installé dans un site chargé d’histoire, le Major de Rome bénéficie d’un cadre unique qui allie prestige architectural et ambiance survoltée. Pour Luigi Carraro, président de la Fédération Internationale de Padel, il ne fait aucun doute que la Ville éternelle occupe une place centrale dans le développement du padel mondial. Rome accueillera d’ailleurs l’événement au moins jusqu’en 2030, grâce à un nouveau partenariat signé avec prolongation automatique. Une manière de graver Rome dans le marbre du calendrier.
Sara Errani change de raquette
L’annonce a surpris et enthousiasmé : Sara Errani, célèbre pour son palmarès en tennis (six titres du Grand Chelem en double, médaillée d’or aux Jeux de Paris), se lance un nouveau défi… en padel. Grâce à une wild card attribuée par les organisateurs, l’Italienne disputera le tournoi principal avec Giulia Dal Pozzo, jeune espoir transalpin. Cette reconversion temporaire s’inscrit dans une tendance grandissante chez les anciens tennismen et tenniswomen qui découvrent les plaisirs du 20×10.
Une pluie de stars sur la capitale italienne
Côté masculin, les favoris s’appellent Coello et Tapia, dominateurs sur la saison avec plusieurs titres à leur actif. Ils retrouveront sur leur route leurs dauphins du classement : Galán et Chingotto, qui avaient brillé ici-même en 2024. Autres prétendants sérieux : Lebrón et Stupaczuk, Yanguas et Nieto, ou encore Navarro et Bergamini, particulièrement appréciés du public romain.
Chez les dames, la compétition s’annonce tout aussi relevée. Brea et Triay arrivent avec une dynamique impressionnante, mais devront composer avec les ambitions de Sánchez et Josemaría, déjà lauréates à Rome par le passé. Sans oublier Bea González et Claudia Fernández, ou encore Araujo et Ustero, prêtes à bouleverser la hiérarchie.
Une édition plus ouverte que jamais
Plus de 240 joueurs et joueuses fouleront les pistes du tournoi, répartis entre qualifications et tableau principal. Au total, 118 matchs sont programmés sur la semaine. L’organisation conserve son format mixte, en parallèle des tournois masculins et féminins.
Parmi les autres invités figurent des paires italiennes comme Graziotti / Cremona ou encore Iacovino / Di Giovanni, qui représenteront les couleurs locales. Certaines wild cards ont également été attribuées pour les qualifications.
Le padel, sport en pleine ébullition
Depuis l’instauration du Major de Rome en 2022, le padel a connu une croissance spectaculaire à l’échelle mondiale. Le nombre de pratiquants a bondi de 20 à plus de 30 millions en trois ans. L’Europe concentre toujours la majorité des joueurs, mais d’autres continents – notamment l’Amérique latine et l’Asie – voient leur base de pratiquants croître rapidement. Quant aux terrains, ils sont désormais plus de 70 000 répartis dans 140 pays, preuve d’une mondialisation bien entamée.
Rome, capitale du padel… et bien plus encore
Pour Angelo Binaghi, président de la Fédération Italienne de Tennis et de Padel, l’organisation de ce Major est une continuité logique après le succès des Internationaux de tennis : « Nous avons fait nos preuves en matière d’organisation de grands événements. Ce tournoi est un levier formidable pour populariser encore davantage le padel en Italie », affirme-t-il.
Même son de cloche du côté de Marco Mezzaroma, à la tête de Sport e Salute, qui rappelle que le padel est aujourd’hui un phénomène social, au-delà du simple cadre sportif. Rome, troisième ville au monde en nombre de pistes, s’impose donc comme un bastion naturel de la discipline.
Et les tricolores ?
Thomas Leygue et Jesús Moya, inscrits (paire 34), seront bien présents à Rome. À noter que, contrairement à ce qui est actuellement affiché sur le site de la FIP, l’Espagnol — 61e joueur mondial — n’a pas changé de nationalité : il n’est donc pas encore français.
Bastien Blanqué et Johan Bergeron disputeront les qualifications en tant que paire n°13, tandis que Dylan Guichard et Antonio Luque apparaissent comme la paire 21 de ces mêmes qualifications. Là encore, Antonio Luque reste portugais, ce qui signifie qu’il ne s’agira pas d’une paire 100 % française.
Côté féminin, Alix Collombon et Araceli Martinez figurent parmi les 12 premières paires du tournoi. Léa Godallier et Laura Lujan, quant à elles, seront tête de série n°28 et directement qualifiées pour le tableau principal.
Enfin, Carla Touly et Jessica Ginier sont pour le moment en première position sur la liste d’attente des qualifications. Leur présence au BNL Italy Major devrait être à priori confirmée après leur passage au FIP de Bandol.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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