S’il y a un coup qui fait l’unanimité sur le circuit Premier Padel, c’est bien la bajada de pared de Lucas Campagnolo. Déjà réputé pour sa qualité de main, le Brésilien est aujourd’hui considéré par plusieurs des meilleurs joueurs du monde comme l’un des plus difficiles à défendre dans cet exercice.

Lors d’un échange avec Raúl Bonsi, Agustín Tapia n’a pas hésité à citer la bajada de pared de Campagnolo comme l’une des plus redoutables du circuit, au même titre que celle de Maxi Arce.

Un avis partagé par Martín Di Nenno, qui raconte avec humour les difficultés rencontrées face au Brésilien :

« Les dernières fois, je ne montais même plus au filet parce que je savais qu’il allait me passer. Je ne sais même pas où la balle va. »

Un compliment qui en dit long lorsque l’on connaît les qualités défensives de l’Argentin, considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde dans ce domaine.

Depuis quelques mois, Lucas Campagnolo a entamé une nouvelle aventure aux côtés de Momo González. Une association qui commence à porter ses fruits, avec notamment une demi-finale au Major de Rome, preuve que la paire trouve progressivement ses automatismes.

Cette semaine, au Premier Padel Málaga P1, le duo hispano-brésilien poursuit sur cette dynamique. Après avoir franchi les seizièmes de finale, Campagnolo et Momo tenteront de décrocher leur billet pour les quarts face aux Espagnols Javi García et José Jiménez.

Si le Brésilien continue à faire parler sa fameuse bajada de pared, les deux hommes auront de sérieux arguments pour poursuivre leur parcours en Andalousie.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !