À Veracruz, les quarts de finale masculins ont tenu toutes leurs promesses. Humidité et conditions fraiches ont nivelé les débats et transformé chaque échange en combat physique et mental. Des matchs longs, usants, parfois brouillons, mais toujours engagés.
Dans ce contexte, un fait ressort : toutes les têtes de série ont tenu leur rang… sauf la numéro 1.
Garrido / Campagnolo renversent la hiérarchie
La grosse info de la journée vient de la victoire de Javi Garrido et Lucas Campagnolo face à la tête de série 1, Bergamini / Leal. Menés après un premier set accroché et perdu au tie-break, les deux hommes n’ont pas paniqué. Solides mentalement, patients dans la construction, ils ont peu à peu grignoté le terrain face à une paire pourtant bien en place.
Résultat : victoire 6/7 6/3 6/4 et qualification pour le dernier carré. Une performance qui confirme leur dynamique très positive ces dernières semaines, après leurs demi-finales au Newgiza P2 puis au Dubaï P1. À Veracruz, le duo poursuit sur la même lancée et affiche clairement ses ambitions : jouer le titre.
Tello / Alonso, les plus sereins
Dans le seul quart maîtrisé de bout en bout, Juan Tello et Edu Alonso ont dominé Libaak / Bautista en deux sets (6/3 6/4). Plus propres, plus constants, ils ont su imposer leur rythme sans se laisser entraîner dans une bataille interminable.
Guerrero / Momo, solides dans le chaos
Opposés à Álex Ruiz / Juanlu Esbrí, Fran Guerrero et Momo González ont dû s’employer dans un match à scénario (6/3 7/6 6/3). Alternance de domination, tension permanente, mais une vraie capacité du duo à prendre l’ascendant quand il le fallait, notamment dans les moments clés des premier et troisième sets.
Sanz / Goñi, au mental
Dernier choc de la journée, Jon Sanz et Aimar Goñi ont écarté Cepero / Torre après un combat en trois manches (7/5 6/3 6/4). Après avoir laissé filer la deuxième manche au tie-break, les Espagnols ont su remettre la main sur le match grâce à leur régularité et leur lucidité dans le money-time.
Demi-finales à suivre
Lucas Campagnolo / Javi Garrido (TS7) vs Edu Alonso / Juan Tello (TS3)
Jon Sanz / Aimar Goñi (TS4) vs Momo González / Fran Guerrero (TS2)
Dans un tableau où la plupart des favoris ont répondu présent, une certitude se dégage : Garrido / Campagnolo ne sont plus un simple coup d’éclat. Leur fin de saison est cohérente, ambitieuse, et Veracruz pourrait bien devenir une nouvelle étape marquante de leur résurrection.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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