Longtemps considéré comme l’un des joueurs les plus réguliers du circuit, Martín Di Nenno a traversé une période plus délicate ces derniers mois. Des résultats en baisse avec Momo González, des éliminations prématurées et une avalanche de critiques ont accompagné ce passage à vide du joueur argentin.
Présent au P1 de Valence, le natif d’Ezeiza a tenu à remettre certaines choses au clair lors d’un entretien accordé à Joaquín Serna.
« Quatre mois compliqués et on m’a traité de joueur fini »
Visiblement touché par certaines analyses entendues ces derniers mois, Di Nenno a reconnu avoir vécu cette période difficile avec frustration.
« On a commencé à dire que j’étais un joueur qui régressait, qu’à 29 ans j’étais déjà fini, que j’étais un chien. Pourtant, ce n’étaient que quatre mauvais mois. »
L’Argentin rappelle que son niveau de jeu n’a pas disparu du jour au lendemain.
« L’année dernière, j’ai terminé troisième du Master Final, j’ai disputé beaucoup de demi-finales et remporté un tournoi. On m’a enterré sans aucune raison valable. Ça a touché mon orgueil et Martín sera toujours là pour se battre. »
Des mots forts de la part d’un joueur qui a déjà démontré à plusieurs reprises sa capacité à rebondir.
Un champion habitué à se relever
Cette réaction prend d’autant plus de sens au regard du parcours de Di Nenno.
En 2016, l’Argentin avait survécu à un grave accident de la route qui avait coûté la vie à deux de ses amis et failli mettre un terme à sa carrière. Contre toute attente, il était parvenu à revenir au plus haut niveau pour devenir l’un des meilleurs joueurs du monde.
Une trajectoire qui explique sans doute pourquoi le joueur de 29 ans refuse aujourd’hui de céder au pessimisme après quelques mois plus compliqués.
Le retour avec Paquito pour relancer la dynamique
Depuis l’Italy Major, Di Nenno a retrouvé Paquito Navarro, avec qui il avait déjà partagé la piste en 2021.
La paire a signée un premier résultat encourageant à Rome avec une place en quart de finale avant d’entamer positivement son parcours au P1 de Valence, en dominant José Luis González et Álvaro Meléndez lors de leur entrée en lice.
Un nouveau projet qui pourrait permettre à l’Argentin de retrouver rapidement les sommets. Et à en croire ses déclarations, il est loin d’avoir dit son dernier mot.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !


































































































4PADEL arrive en plein cœur de Beauvais avec 10 pistes
Mark Zuckerberg se met au padel : un nouveau signal pour le marché américain
FIP Platinum Lyon : Boronad et Robert prennent l’ascendant sur Perrot / Huard de La Marre et se qualifient pour le dernier tour des qualifications
Victor Caby : « À long terme, l’objectif, c’est d’être top 100 »
Sanyo Gutiérrez voit en Mike Yanguas le joueur qui lui ressemble le plus
Lamperti quittera Premier Padel fin 2026 mais veut encore jouer sur le FIP Tour les années suivantes : “Aujourd’hui, mon corps me dit que je veux jouer”
Dioni Ugalde : “Les deux joueurs qui vendent le plus sont Tapia et Galán. Ils sont dans une autre dimension”
FIP Platinum Lyon : Bergeron et Seurin remportent le duel des retrouvailles face à Vanbauce / Miranda
L’Olympia Sports recrute un coach de padel pour accompagner son développement
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?