Pendant que la demi-finale féminine entre Ariana Sánchez / Paula Josemaría et Bea González / Claudia Fernández s’éternisait sur la piste centrale du Santiago P1, un autre paire se préparait dans l’ombre. Alejandro Galán et Federico Chingotto, en attente de leur tour pour affronter Mike Yanguas et Coki Nieto, ont montré comment les meilleurs du monde gèrent l’imprévu… et la patience.
Attente active
Avec une demi-finale féminine longue de 2h41, Galán et Chingotto ont dû adapter leur routine. Pas question de rester inactifs : ils se sont installés sur une terrasse du club, entre tapis de sol, étirements et échauffement, tout en gardant un œil sur l’horloge.
Le carburant de Galán : Red Bull
Dans une vidéo captée par la FIP en coulisses, Galán a révélé son petit secret pour rester “à fond” :
“C’est mon troisième Red Bull aujourd’hui”, plaisante-t-il. Entre la chaleur, la tension d’une demi-finale et une précédente rencontre qui s’est prolongée, il mise sur la caféine pour garder l’énergie.
“Je suis à 100 %”, affirme-t-il avec un sourire.
La touche musicale de la “Chingalán”
Autre ingrédient de leur préparation : la musique. Et pas n’importe laquelle.
C’est la bachata de Romeo Santos qui accompagne leur échauffement : “Mi Santa” puis “Tuyo” résonnent pendant que les deux hommes s’étirent, échangent quelques balles et se détendent. Une bulle de calme avant la tempête du 20×10.
Une routine payante
Résultat ? Une victoire nette face à Yanguas et Nieto (7/6 6/2) quelques heures plus tard, et une deuxième finale consécutive pour la “Chingalán”.
Red Bull, playlist romantique et mental d’acier : le combo parfait pour viser un nouveau titre.

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !