Dans l’émission « Sur la piste avec… » (format 4PADEL), Tom Gergaud, influenceur foot “converti” au padel s’invite sur la piste installée au 4Padel, au sein de l’Hôtel du Collectionneur à Paris, pour une séquence complète mêlant interview, questions rapides, diagonale en points et défis techniques. Aux commandes, Jules Marie mène l’entretien avant de laisser la place au défi face au Le Chiquiteur.

Tom Gergaud, créateur football… et “converti” au padel

Tom Gergaud se présente simplement : « Moi, c’est Tom, j’ai 27 ans, je suis créateur de contenu sur les réseaux sociaux, spécialité football, mais je me reconvertis un petit peu dans le padel. » Il précise son parcours : « Ça fait une dizaine d’années » qu’il fait du contenu sur le football, tandis que le padel « ça va faire presque deux ans ».

Son premier contact avec le padel n’a pourtant rien d’un coup de foudre. Tom situe la scène avec précision : « C’était lors de la Coupe du Monde 2022 à Doha. On m’a proposé de faire un padel. J’ai joué. » Et il lâche, sans détour : « J’ai détesté. »

L’explication est immédiate. Tom rappelle son passé de joueur : « De base, moi, je viens du tennis », puis confirme son niveau : « Oui, j’avais fait de la compète » et « 15 » au classement. Au padel, ce n’est pas le rythme qui l’a surpris, mais les vitres : « J’avais du mal avec les vitres. Je ne comprenais rien. » Résultat : « Je tapais et ça allait dans les vitres » et « ça me saoulait ». Il résume : « Je perdais tous les points », donc « les premières sensations au padel, j’ai détesté ».

Le basculement arrive vite. Tom raconte : « Dès le troisième, quatrième, j’ai compris le truc. » Et là, tout s’enchaîne : « J’ai tout arrêté. J’ai arrêté le tennis », avant de conclure : « Je me suis dit, allez, je vais y aller ».

Pourquoi le padel l’a “attrapé”

Tom met des mots très concrets sur ce qui le retient : « J’aime bien de base les sports de raquettes » et surtout, « c’est convivial ». Il insiste sur la dimension sociale : « Tu es avec quatre personnes », et même si ce ne sont pas des proches : « les gens avec qui tu vas jouer, tu sais que tu vas prendre du plaisir ».

Sur son rythme, il est clair : « Je ne prends pas de cours » et « je joue trois fois par semaine ». Avec une phrase qui colle parfaitement à l’état d’esprit de l’épisode : « C’est que de la régalade ».

Un objectif “30 jours” devenu une méthode

Sur la progression, Tom explique sa logique de défi : « Je me donne des objectifs par mois. » Il raconte un premier challenge public : « Objectif 30 jours pour remporter un tournoi de padel », et il annonce le résultat : « Que j’ai gagné ».

Interrogé sur la catégorie, il précise : « C’était un P25 », qu’il décrit lui-même : « C’était débutant ». Depuis, il annonce une trajectoire : « J’ai gagné des P100 », et vise l’étape suivante : « L’objectif, ça va être d’être sur du P250. »

Tom assume une pratique “entre potes” : « Je n’ai pas de partenaire », « la plupart du temps, ce sont des potes ». Il explique aussi pourquoi : « Je n’ai pas envie de jouer avec quelqu’un que je ne connais pas », parce que « c’est cool de gagner quand tu es avec ton pote ». Et il glisse, sourire en coin : « En plus, tu te prends la tête aussi avec lui, c’est sympa aussi », avant une phrase qui résume bien la liberté du padel amateur : « On peut s’insulter, il n’y a pas de problème ».

Tom lâche une phrase très parlante : « J’ai plus envie de jouer au padel que de faire des vrais tournages. » Puis il résume l’addiction collective : « Le padel, tu rentres dedans, c’est compliqué de sortir. »

Franck Binisti

Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.