Yann Perrin, l’ancien n°4 français et Top 50 mondial de squash revient pour Padel Magazine sur sa nouvelle passion : le padel.
Nous avons profité de la seconde édition du Trophée Gestion Sports au Grand Stade Les Capellans à Saint-Cyprien pour interviewer ce nouveau joueur de padel qui s’entraîne du côté d’All In Padel Sports à Bouc-Bel-Air.
Les squasheurs auront quelques facilités au padel
Les joueurs de squash qui passent au padel auront certainement quelques facilités comme pour jouer avec les vitres. C’est un sport de raquette : le placement, le rapport avec la balle va nous permettre de nous amuser rapidement au padel et de profiter de la riche panoplie des coups qu’il y a au padel.
Mais le padel reste un sport différent. Le rebond de la balle n’est pas le même. On s’adapte rapidement mais ça reste un sport à part.
Je me suis inscrit à All In Padel Sports un peu par hasard grâce à un ami l’été dernier.
Je suis entraîneur National de squash au Pôle France d’Aix-en-France, j’avais peu de temps. Et depuis Noël, je commence vraiment à m’y mettre. Je suis devenu un joueur très régulier, je pense jouer au moins quatre fois par semaine.
Une superbe ambiance
Je pense que j’évolue dans ce sport, dans ma manière de jouer, dans la compréhension. Le fait d’avoir été dans ce club avec Stephane Massot, fait que j’ai été très bien accueilli. Le monde est petit : Steph connait Philippe Signoret, l’entraîneur de l’équipe de France dames au squash depuis de nombreuses années.
Je trouve que l’ambiance autour de ce sport est géniale, il suffit de voir le groupe avec lequel je suis venu pour le Trophée Gestion Sports, c’est très appréciable.

Au départ, squash et padel sont à l’opposé en termes d’intensité physique
L’une des différences qu’il y a entre le squash et le padel, c’est le départ. Le padel va être physiquement plus accessible car en réalité plus on va évoluer dans ce sport, plus ça va devenir intense. Au squash, c’est presque l’inverse. Celui qui démarre au squash peut se retrouver dans le rouge très rapidement parce qu’il ne sait pas où se placer.
Le joueur de squash en évoluant va apprendre à gérer son effort, à se fatiguer quand il le faut. Au padel, pour se fatiguer, j’ai l’impression qu’il faut passer des paliers.
Au squash, la balle est toujours bonne au final, il n’y a pas de grille, de filet. Et si on n’a pas un niveau suffisant, ça peut être très compliqué physiquement.
Au padel, justement, ça pardonne moins dans le jeu, il y a plus de fautes, on est deux, et même lorsqu’on est régulier, il faut être capable de bien viser pour réellement faire bouger les adversaires. Mais plus on avance, plus on devient précis et plus ça devient physique.
Le squash et le padel peuvent être aux JO
Le squash et le padel sont de superbe sports. Ils méritent tous les deux d’être aux Jeux Olympiques. Le squash l’espère depuis très longtemps. Pour l’instant, nous sommes aux Jeux Mondiaux qui sont l’équivalent des Jeux Olympiques pour les sports qui ne sont pas encore rentrés aux JO.
On joue au squash dans des endroits incroyables, face aux pyramides, devant la gare centrale de New York…
Je pense que si le squash n’est pas encore un sport olympique, c’est parce que les JO sont attirés par l’argent. On le sait bien, on a fait rentrer le break dance, le golf, ce sont des sports qui ont réussi à s’imposer aux Jeux Olympiques parce qu’il y a de l’argent. C’est le monde d’aujourd’hui.
Il y a aussi un côté très spectaculaire dans le padel, avec une variation des coups. Dans le squash, c’est le cas aussi mais ça se regarde différemment.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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