Elimination expéditive pour Sanyo Gutiérrez et son partenaire Álex Chozas à Asunción P2, balayés en quarts de finale par Alejandro Galán et Federico Chingotto. En seulement 45 minutes, la tête de série n°2 s’est imposée 6/0 6/2 sur la piste centrale de l’Ueno SND Arena. Mais c’est surtout la sortie médiatique de Sanyo, juste après le match, qui a retenu l’attention.
Une critique ouverte sur les conditions de jeu
Visiblement frustré par la tournure de la rencontre, le joueur argentin n’a pas mâché ses mots au moment de s’exprimer devant les micros encore ouverts. Il a vivement dénoncé les différences de conditions de jeu entre les terrains annexes et la piste centrale, où son duo jouait pour la première fois du tournoi.
Selon lui, la vitesse de la balle, son rebond, le comportement des surfaces et l’éclairage varient tellement qu’il est quasi impossible pour des joueurs non habitués à la piste centrale de s’y adapter rapidement. « Quand tu commences à comprendre comment la balle réagit, tu as déjà perdu 6/0 », a-t-il lancé, passablement agacé.
“Un déséquilibre qui fausse la compétition”
Gutiérrez est allé plus loin en pointant du doigt un déséquilibre structurel. Il a regretté que certaines paires puissent disputer tous leurs matchs sur le terrain principal, ce qui leur offrirait un net avantage. Il a notamment cité le score sans appel du match féminin précédent, remporté 6/0 6/1 par Sánchez et Josemaría, comme un autre exemple de cet écart de conditions.
« Ce n’est pas un hasard si les scores sont aussi sévères sur cette piste », a-t-il affirmé, avant de réclamer plus d’équité : « Soit on aligne les conditions sur toutes les pistes, soit on donne la possibilité à tout le monde de s’entraîner sur la piste centrale. Ce n’est pas normal d’envoyer certaines paires s’entraîner dans des clubs extérieurs pendant que d’autres prennent leurs marques ici. »
Sanyo n’est pas le premier à critiquer ce type de conditions. On se souvient des propos de Paquito au Qatar ou encore de Lamperti sur cette même thématique, qui pointaient du doigt ces différences de traitement entre les tout meilleurs et les seconds couteaux, rendant la tâche encore plus ardue pour poursuivre leur parcours dans le tableau.

Une frustration compréhensible, mais un ton polémique
Si son analyse sur l’hétérogénéité des conditions de jeu peut soulever un débat légitime sur l’équité dans les tournois professionnels, le ton employé par Sanyo, émaillé d’insultes en espagnol captées par les micros, pourrait susciter des réactions mitigées au sein du circuit. Reste à savoir si ses propos feront bouger les lignes ou si cette sortie restera un simple coup de colère.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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