À seulement 20 ans, Aimar Goñi est devenu en quelques mois l’un des noms qui montent le plus vite sur le circuit professionnel. Révélation de ce début de saison, demi-finaliste du Premier Padel Asunción P2 avec Edu Alonso, le jeune joueur de Pampelune attire désormais tous les regards.
Dans une interview accordée à MARCA, le joueur espagnol est revenu sur son ascension fulgurante, sa progression mentale, sa relation avec Edu Alonso, mais aussi sur les rumeurs qui l’envoient déjà vers la sélection espagnole pour le prochain Mondial.
“Tout ce qui m’arrive est une récompense”
Auteur d’un énorme début de saison, Aimar Goñi savoure la progression de sa carrière tout en gardant la tête froide.
“J’entends un peu plus parler de moi aujourd’hui, mais je le vois surtout comme une récompense du travail quotidien.”
Le jeune Espagnol rappelle qu’il est encore loin des objectifs qu’il se fixe, mais sent qu’il avance dans la bonne direction.
Des débuts entre amis avant l’explosion
Avant de se révéler sur Premier Padel, Goñi avait commencé à faire parler de lui sur le circuit A1 Padel, notamment avec son ami Alvaro Sola.
Les deux jeunes de Pampelune avaient créé la surprise en battant plusieurs grosses paires du circuit.
“On était juste deux gamins de Pampelune qui rêvaient de vivre du padel.”
Des souvenirs qui restent très importants dans son parcours.
L’étape décisive avec Tito Allemandi
L’un des tournants de sa carrière arrive ensuite avec l’appel de Tito Allemandi.
Une association qui a énormément marqué le jeune Espagnol.
“Depuis que j’ai joué avec Tito, je suis devenu un autre joueur.”
Goñi explique que l’Argentin lui a énormément apporté sur la gestion émotionnelle, l’intensité compétitive et l’exigence du haut niveau.
“Il m’a appris à toujours donner 100 %, à me battre sur chaque point.”
Un profil offensif déjà redouté
Aujourd’hui associé à Edu Alonso, Goñi impressionne surtout par son explosivité offensive.
Lors du tournoi d’Asunción, il avait notamment dépassé les 80 winners en trois matchs, preuve de son énorme capacité à faire la différence.
Le joueur espagnol assume totalement ce style de jeu très agressif :
“Je suis celui qui prend des risques, qui tente les winners… mais aussi celui qui peut faire plus de fautes.”
C’est justement ce complément avec Edu Alonso qui semble parfaitement fonctionner.
“Avec Edu Alonso, on construit vraiment quelque chose”
Après plusieurs changements de partenaires en début de saison, Aimar Goñi semble avoir trouvé une vraie stabilité avec Edu Alonso.
Les deux Espagnols s’entraînent ensemble au quotidien et se connaissent parfaitement hors du terrain.
“Quand j’entre sur la piste, j’ai confiance en lui à 100 %.”
Leur complémentarité saute aux yeux :
- Goñi apporte la puissance et l’agressivité,
- tandis qu’Edu Alonso sécurise énormément les échanges grâce à sa défense et sa régularité.
Le jeune Espagnol espère désormais construire un projet sur le long terme :
“Notre objectif est de former une équipe durable et d’aller le plus haut possible ensemble.”
Une pré-sélection avec l’Espagne ?
Mais la grande information autour d’Aimar Goñi concerne surtout la sélection espagnole.
Selon MARCA, le joueur fait partie des noms envisagés pour représenter l’Espagne lors du prochain Mondial.
Une possibilité évoquée récemment aussi par Sanyo Gutiérrez.
Goñi reconnaît forcément que cette situation le touche :
“C’est un rêve d’entendre parler de la sélection.”
Mais il préfère rester prudent :
“Je dois simplement continuer à progresser et travailler.”
Son modèle ? Arturo Coello
Interrogé sur les joueurs dont il s’inspire, Goñi a surpris en citant principalement… Arturo Coello.
Alors qu’il évolue à droite, il explique observer énormément le numéro 1 mondial malgré son profil de gaucher.
“Arturo représente exactement ce que j’aimerais faire sur une piste.”
Le jeune Espagnol admire notamment :
- sa couverture du filet,
- sa gestion des lobs,
- sa qualité de bloc,
- et sa capacité à transformer des balles difficiles en situations favorables.
Une des futures stars du circuit ?
Déjà considéré comme :
- une révélation,
- un candidat au rookie de l’année,
- et l’un des plus gros potentiels espagnols,
Aimar Goñi semble surtout impressionner par sa maturité.
Malgré l’exposition médiatique grandissante, le joueur garde un discours très simple :
“Mon objectif, c’est de pouvoir me coucher à la fin de l’année en me disant que j’ai tout donné.”
Une mentalité qui confirme pourquoi beaucoup voient déjà en lui l’un des futurs grands noms du padel mondial.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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