Mike Yanguas vit une saison pleine de constance aux côtés de Coki Nieto, mais avec une frustration persistante : la fameuse barrière des demi-finales. Présent à Madrid pour le P1, le joueur s’est confié à MARCA sur ses ambitions, ses doutes et ses certitudes.
Une saison solide mais sans finale
Yanguas fait un premier bilan encourageant de son projet avec Coki : « Quand nous avons été à 100 %, nous avons toujours atteint au minimum les demi-finales. Je dirais qu’on mérite un 7 ou 8 sur 10 ». Malgré plusieurs opportunités contre des paires comme Coello / Tapia ou Galán / Chingotto, la marche vers la finale n’a pas encore été franchie. Mais il reste confiant : « Avec quelques détails à améliorer, dès qu’on jouera une finale, je suis sûr qu’on la gagnera ».
Le temps, clé de la progression
Interrogé sur cette barrière mentale, le joueur de Motril estime que la patience est nécessaire : « Parfois, on veut tout de suite des titres, surtout quand tu as déjà goûté aux finales et à la victoire, comme avec Stupa l’an dernier. Mais je crois qu’il faut du temps. On travaille, on joue bien, ça finira par arriver ».

L’objectif du numéro 1
Toujours ambitieux, Yanguas ne cache pas que son rêve reste de devenir numéro 1 mondial. Mais il nuance : « Si ça doit arriver, ce sera avec le temps. En mineurs, je gagnais presque toujours, et ça m’a indirectement relâché un peu. Aujourd’hui je suis plus patient, mais convaincu que j’ai les capacités d’être très haut ».
Jouer contre Arturo Coello, un casse-tête
Mike a également évoqué la domination actuelle de Coello et Tapia : « Jouer contre un gaucher comme Arturo, c’est un enfer. Tu es obligé de réfléchir à chaque lob, chaque trajectoire. Si on continue avec des balles aussi rapides, je pense qu’ils gagnent 80 % des tournois ». Malgré tout, il affirme qu’un droitier peut aussi trouver les solutions pour les neutraliser.
Son admiration pour Chingotto
Très respectueux, Yanguas a défendu Fede Chingotto face aux critiques : « Fede parle avec ses résultats, avec ses titres. Pour moi c’est un joueur immense, humble, et un modèle. J’aimerais avoir sa capacité à toujours faire équipe avec ses partenaires ».
Et demain, les États-Unis ?
Enfin, Mike s’est dit ouvert à l’avenir du padel outre-Atlantique : « Quand le padel explosera aux États-Unis, ça changera beaucoup de choses. J’ai une super relation avec Wayne Boich (CEO de Reserve), et je ne ferme pas la porte à y vivre un jour ».
À seulement 22 ans, Yanguas trace donc sa route avec lucidité : apprendre, progresser, rester patient… et attendre la première finale, qui selon lui sera synonyme de victoire.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































Kuikma accélère dans le padel : joueurs de haut niveau, matériel complet et nouvelles ambitions
Bullpadel frappe fort avec ses raquettes “Argentine” : la collection qui enflamme Buenos Aires
Buenos Aires P1 – Le programme complet des seizièmes de finale de ce mercredi
La croissance du padel, toujours forte… mais un padel féminin (très) malmené…
Jesús Moya : “Le padel te donne la vie” – entre blessures, pression et quête du top 50
Yannick Noah : « C’est un peu grâce à Dieu… que j’ai vraiment joué au tennis »
Julie Razafindranaly : des universités américaines aux tournois internationaux de padel
Javier Martínez : “Un top 100 français peut gagner plus qu’un top 40 espagnol”
Padel des Ancises à Vichy, le club privé dénonce l’impact du CNE padel financé par des fonds publics
Nantes : un nouveau complexe de padel et pickleball verra le jour en 2027
La FFT lance son appel à candidatures pour les tournois FIP 2027
Argentine : une nation à part dans l’histoire du padel
Paula Josemaría atteint les 50 titres : une nouvelle marque forte dans sa carrière
Raichman / Muesser : le danger caché du FIP Bronze de Marnes-la-Coquette ?
Tom Holland et Zendaya au cœur du “BERO Padel Classic” à Los Angeles
Siux verrouille Augsburger jusqu’en 2040 : un contrat inédit dans l’histoire du padel
Les Assises du Padel poseront leurs valises à Marseille pour la troisième édition
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Et si seulement 5 gestes suffisaient pour mieux comprendre le padel ?
P2 Asunción – Comment un détail tactique a fait basculer la rencontre entre Garrido / Bergamini et Barahona / Alfonso
Lucas Campagnolo : “Si je m’étais rompu les croisés, j’aurais arrêté et je serais retourné au Brésil pour travailler dans l’élevage”
Padel Brissac accueille un stage avec Bastien Blanqué et Nico Gavino en juin 2026
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Coello / Tapia : une réponse tactique structurée face aux smasheurs de gauche
Le padel : cocktail parfait de réflexe et de stratégie
Premier Padel supprimera-t-il les têtes de série ? L’idée de Chingotto relance un vrai débat
Service au padel : une règle contestée, une solution technologique envisageable…
Tournois coachés : accélérateur de progression… ou dérive du padel amateur ?
Pablo Cardona face au dilemme du retour prématuré – Il fait finalement marche arrière
Padel et vélo : une complémentarité efficace pour la performance et la santé
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
FIP Promises Paris : Jean-Thomas Peyrou voit émerger une génération française capable de rivaliser
Viapadel Cup 2026 : Tarragone accueille un 3e round entre padel, plage et fête