Ancien joueur professionnel et aujourd’hui coach expérimenté, Maxi Grabiel s’est imposé comme l’une des figures les plus respectées du padel mondial. Il a entraîné des paires prestigieuses, comme Bea González et Martita Ortega, ou encore Coki Nieto et Jon Sanz, vainqueurs du premier Premier Padel Tour Finals. En 2025, il démarre une nouvelle aventure avec Coki Nieto et Mike Yanguas et aborde cette nouvelle étape dans une interview donnée à Padel Addict.
“Mentalement, ils sont très solides”
Maxi souligne en premier lieu la force mentale de ses joueurs actuels. Selon lui, Coki et Mike font partie des meilleures paires du monde, notamment grâce à leur mentalité de compétiteurs. Coki Nieto, en particulier, a franchi un cap : “Avant, il se satisfaisait d’un quart ou d’une demie. Aujourd’hui, il en veut plus.”
Il attribue cette évolution à un travail de fond, constant, qui dépasse largement le coaching pendant les matchs. “Le plus important, c’est le travail du quotidien. Le match, c’est l’examen final. Si tu ne t’es pas préparé avant, ça ne passe pas.”
Faire progresser une top paire : détails, confiance et émotionnel
Même à ce niveau, l’amélioration est possible. Le travail de Grabiel se concentre sur des ajustements techniques ciblés, mais surtout sur l’aspect émotionnel et mental.
“La chose la plus difficile pour un coach aujourd’hui, c’est la gestion émotionnelle. Que les joueurs aient envie de s’entraîner, qu’ils gardent une bonne attitude en tournoi… C’est là que tout se joue. Et puis, il faut aussi que la relation entre partenaires fonctionne, c’est capital.”
Coki et Mike, deux profils complémentaires
Grabiel revient également sur le jeu de ses protégés : Yanguas, qu’il considère comme un joueur de droite moderne, explosif et agressif, et Coki, au style plus classique, sans grosse puissance mais extrêmement complet : “Il a énormément de qualités. Il ne frappe pas comme Galán ou Tapia, mais il compense par une grande lecture du jeu, des coups variés et une vitesse exceptionnelle. Il a progressé dans les víboras, les balles coupées, le rythme. Il joue plus vite.”
Le padel du futur ? Plus grand, plus puissant… mais toujours rapide
Pour Maxi Grabiel, l’avenir du padel tend vers des joueurs toujours plus physiques : “Des gars d’1m95 qui bougent comme s’ils en faisaient 1m70. C’est déjà ce qu’on a vu dans le tennis. Des remonteurs puissants, explosifs… mais aussi intelligents.”
Il note aussi la qualité du padel actuel en tant que spectacle : “En live, c’est impressionnant. Ce qu’il manque, c’est de la diffusion. Il faut plus de télévision, plus de médias, surtout dans les pays émergents.”
Une saison dense et peu de repos
Concernant le rythme infernal du calendrier 2025, Grabiel regrette le manque de temps pour une vraie préparation : “Le Master a fini tard, il y a eu les fêtes, et mi-janvier on était déjà à Riyad. On n’a pas pu vraiment recharger les batteries ni bien s’entraîner.”
Malgré tout, il garde une ambition intacte pour sa nouvelle paire, et espère les voir s’imposer parmi les cadors du circuit.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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