Quand l’un des plus grands joueurs de tous les temps parle de son ancien partenaire, ses mots ont forcément un poids particulier. Dans un entretien accordé à salepor3, Juan Martín Díaz est revenu sur son incroyable aventure avec Fernando Belasteguín, qu’il considère encore aujourd’hui comme le plus grand joueur de l’histoire du padel.
Entre 2002 et 2014, les deux Argentins ont construit la plus grande dynastie qu’ait connue le padel professionnel. Ensemble, ils ont régné sans partage sur le circuit pendant 13 saisons consécutives en tant que numéros 1 mondiaux, un record toujours inégalé.
Parmi leurs nombreux exploits figure notamment une série devenue légendaire : un an et neuf mois sans la moindre défaite.
« Bela avait tout »
Pour Juan Martín Díaz, la grandeur de Belasteguín ne se résume pas à ses titres ou à ses statistiques.
« Je pense qu’entre le physique, le mental et sa capacité à toujours jouer le bon coup au bon moment, Bela a été le meilleur joueur que le padel ait connu jusqu’à présent. »
Une déclaration forte de la part de celui qui a partagé plus d’une décennie aux côtés du « Boss » et qui a vécu de l’intérieur l’exigence et la quête permanente de perfection de l’Argentin.
Tapia, Coello, Galán et Chingotto passés au crible
L’ancien numéro 1 mondial s’est également exprimé sur les quatre hommes qui dominent actuellement le circuit.
S’il ne cache pas son admiration pour Agustín Tapia, il insiste sur le talent unique de l’Argentin :
« J’adore voir jouer Agus parce qu’il a de la magie dans la main. »
Il a ensuite évoqué Arturo Coello et Alejandro Galán, qu’il décrit comme de véritables machines de guerre :
« Ensuite, il y a deux robots comme Coello et Galán qui te détruisent à chaque fois qu’ils touchent la balle. »
Enfin, il a réservé un compliment particulier à Federico Chingotto, dont il admire l’intelligence de jeu :
« Pour moi, c’est celui qui comprend le mieux ce sport. »
L’héritage de la plus grande paire de l’histoire
À l’heure où le circuit vit l’une des périodes les plus compétitives de son histoire avec le duel permanent entre Tapia-Coello et Galán-Chingotto, les paroles de Juan Martín Díaz rappellent l’immense héritage laissé par sa génération.
Treize années au sommet, une domination jamais revue depuis et des records qui tiennent encore aujourd’hui : pour Juan Martín Díaz, malgré l’émergence d’une nouvelle génération exceptionnelle, Fernando Belasteguín reste la référence absolue du padel mondial.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !
































































































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